Je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais un phénomène physique se produit, au fil des mois, depuis quelques années. Un phénomène physique qui n’a rien à voir avec le réchauffement climatique. Mais qui est totalement politique. Enfin, quand je parle de politique, je parle de la politique actuelle, celle qui n’a plus rien à voir avec celle de papa. Et cette mutation quasi-physiologique, étant un savant mélange entre la gueule et les idées, c’est celle de la transformation de Jean-Luc Mélenchon. Vous ne trouvez pas qu’il a de plus en plus un faciès à la Jean-Marie Le Pen ? Moi, je trouve ça flagrant. La même hargne dans les traits, les mêmes déformations de provocations permanentes et de la morgue à n’en plus finir. Parfois, quand j’ai l’occasion de voir Mélenchon interviewé ou alors, en plein meeting, je me retrouve vingt-cinq-trente ans en arrière, à la « grande époque » de Le Pen.
Bien sûr, chez Mélenchon, plus on l’attaque, plus lui-même devient agressif et plus il enfonce le clou. Et en ce moment, avec ce triste fait divers de Lyon, la mort de Quentin Deranque, c’est vraiment la fête du slip au sein de LFI. Tout d’un coup, ce jeune homme massacré devient un trophée de chasse assumé. Oh, en même temps que j’écris cette phrase, j’ai conscience qu’on va me prendre pour un sympathisant de ce jeune homme décédé. Alors, qu’on ne se méprenne pas sur mes idées et mes intentions : ce meurtre est une honte mais je ne perds pas de vue que le jeune Quentin, tout jeune catholique pratiquant, gendre idéal par excellence pour beaucoup de gens, restait un militant nationaliste, identitaire et n’avait donc rien d’une oie blanche. Sans provocation de ma part, il est allé au combat, personne ne l’a obligé. Bien sûr, ça ne justifie pas son assassinat. Oui, je suis en droit de me demander si le mot est juste.
Bref, depuis quelques jours, le R.N. boit du petit lait et Bardella se sent pousser des ailes mais n’oublions jamais que le R.N., même dé-diabolisé reste un partie qui lui-même a des liens très étroits avec des groupuscules violents dont certains ont même été dissous. Et méfions-nous de l’eau qui dort. Et ne lâchons pas la proie pour l’ombre. Car au final, ce qui nous pend au nez, c’est une présidentielle entre deux camps violents : l’un veut la jouer propre sur lui et l’autre assume ses excès. Mais dans tous les cas, qu’allons-nous y gagner ? Évidemment rien. En tout cas, pas nous, les gens modérés. Quoiqu’il en soit, si on avait besoin d’une dernière preuve de ce mimétisme entre Mélenchon et Lepen (en un seul mot, cette fois, c’est fait exprès, vous allez voir pourquoi tout de suite), ce sont leurs initiales. JLM, pour Jean-Luc Mélenchon et JML, pour Jean-Marie Lepen. Anagramme parfaite. Hélas… Pitié…
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