C’est fou, hein ? Ce matin, il fait nettement moins chaud que ces derniers mois et pourtant, je sèche. Attention, je n’ai pas dit que je m’asséchais, non, je sèche, tout simplement. Je suis devant la page blanche de ma page Word (page 12 du fichier de ce mois de septembre 2026 – pas totalement blanche puisque les deux premières lignes sont la fin du troisième paragraphe du billet d’hier, plus les liens pour les deux adresses de ce blog – Canalblog et Blogspot), donc, c’est un peu mensonger de parler de page blanche. Surtout quand on fait du remplissage comme moi, aujourd’hui. Et ça m’amuse, de penser à ce que j’écris : une page blanche avec un café noir. Surtout que comme pour ma page qui n’est pas immaculée, mon café n’en est pas un non plus vu qu’il s’agit principalement de chicorée avec juste un peu de café.
Bon, tout ça n’a que peu d’importance mais ça m’a déjà permis de finir un premier paragraphe et il m’en reste encore deux à terminer. Non pas que ça soit une corvée, ça ne l’est jamais pour moi, d’écrire, surtout le matin mais bon, je me dois, je me doigt (digitodermatophage ?) de mener chaque billet à son terme. Sinon, franchement, à quoi bon, hein ? Mais ce matin, alors que j’en suis presque à la moitié du deuxième paragraphe, je ne sais toujours pas de quoi je vais parler. Et je ne vais quand même pas aller chercher un verre de rosé pour me mettre un peu de peps dans les neurones, hein ‽ Non, je n’en suis pas arrivé là. Tiens, en écrivant « arrivé là », ça m’a fait tout de suite penser à Marinella, la chanson de Tino Rossi. Lui aussi, il parlait de chevelure féminine (vous avez vu l’à-propos sur mes précédentes publications ?)
Non, c’est faux, ce que je viens de dire. C’est faux depuis que je suis adulte. Mais c’était vrai quand j’étais enfant et que j’entendais cette chanson : Marinella, reste encore dans mes bras, avec tes cheveux jusqu’au cou, dans cette rumba d’amour… Tu parles, Charles, ce cher Tino (dont le véritable prénom était Constantin – waouh, quel autre à-propos avec une encore autre publication récente, je m’épate moi-même), il n’a jamais chanté ça. C’est juste ce que moi, je comprenais. Les paroles exactes, c’est : Marinella, reste encore dans mes bras, avec toi, je veux jusqu’au jour, danser cette rumba d’amour… Il faut toujours rétablir la vérité quand elle est incontestable comme là. Les complotistes peuvent aller se rhabiller. N’est-ce pas, monsieur Trump ? Prrrrrt. Ah, un dernier à-propos bien senti, celui-ci. Pas mieux.
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