lundi 30 mars 2026

je n’aurais peut-être pas dû

Toute réflexion faite et toute honte bue, je sais maintenant que je n’aurais peut-être pas dû. Parce que je pense que j’ai cassé quelque chose de très fragile. En l’appelant, quelques années après (combien ? Trois ? Quatre ? Plus ?), j’ai ravivé des souvenirs qui m’ont un peu tourneboulé après m’avoir ravi. Et il s’en est fallu de peu que je n’arrive pas à sécher ce début d’humidité. Un début d’humidité dans les yeux. Dans les yeux, vraiment ? Oui, dans les yeux, vraiment. Le reste ne regarde que moi. Je sais que je suis très, trop émotif et je m’en doutais qu’en l’appelant, j’allais jouer avec le feu. Parce que ça n’était pas la première fois que j’en avais envie. Oh que non. Mais c’est la première fois depuis cette éternité qui nous sépare que j’ai osé le faire et là, je sais que je n’aurais peut-être pas dû.

Mais c’est comme ça, quand l’envie est vraiment irrépressible. Quand on fait un caprice comme je l’ai fait, la semaine dernière mais c’était un moment un peu anormal dans ma vie avec cette espèce de tension en prévision de mon spectacle et j’ai eu besoin d’un coup de nostalgie. Comme si j’allais en sortir quelque chose. Comme si j’allais me retrouver à côté de toi, comme si de rien n’était. Comme si nous allions passer un moment ensemble, devant une tasse, dans un café ou chez toi, dans ton salon. Comme si j’allais voir comment allaient tes plantations sur ton balcon. Ou ta terrasse. Sauf si tu as déménagé. Comme le fil a été totalement rompu entre nous, je ne sais plus rien de toi. Et là, qu’est-ce qui m’a pris ? À part le plaisir immédiat d’entendre ta voix, ça a juste remué un couteau dans la plaie.

Je n’aurais certainement pas dû te recontacter. Te laisser au chaud de mon cœur, dans mes meilleurs souvenirs. Garder cette image de l’être idéal que je connaissais à l’époque. Oui, l’être idéal. Parce que j’aime avoir cette notion de piédestal sur lequel se trouveraient les gens que j’aime le plus. Et quand je n’ai pas la chance de les connaître sans aucune rupture, il ne me reste plus que ça. Plus qu’une image sublimée. Sublimée parce que sublime. Bon, maintenant que je sais que je n’aurais peut-être pas dû, je peux bien te le dire, j’ai tant voulu entendre ta voix que je me suis convaincu que je t’avais passé un coup de fil. Comme ça. Juste pour t’entendre. T’entendre à défaut de te regarder droit dans les yeux. Comme dans mes souvenirs les plus beaux avec toi. Je ne t’ai pas appelé car je ne sais que je ne devrais pas.

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dimanche 29 mars 2026

encore Bernadie et Stéphanette (13)

Bon, cette fois, c’est peut-être la dernière fois que je vais parler de ces deux nanas, Bernadie et Stéphanette. Enfin, la dernière fois avant la prochaine. Ah bon, il y aura une prochaine ? Une suivante ? Ben non, ce n’est pas encore à l’ordre du jour. Pas à l’ordre d’un jour. Pas encore. Mais s’il ne tenait qu’à moi, autant vous dire que je suis déjà partant, je suis prêt à signer pour un troisième spectacle à condition qu’on me laisse quelques mois pour le préparer, comme celui que nous venons de faire. Et à l’autre condition qu’on ait au moins autant de public qu’avant-hier, soit un peu plus de cent personnes car maintenant que j’ai goûté aux applaudissements nourris, je ne pourrai pas me contenter de moins. Et pour toute personne qui aimerait faire appel à nos services, sachez que de toute façon, il y a plusieurs semaines d’écriture et plusieurs semaines de répétition à prévoir.

Hier, j’ai eu la chance de voir quelques extraits de vidéos qui ont été faites avant et pendant le spectacle. Et je peux vous dire, en toute modestie, que je me suis fait rire tout seul mais que j’ai aussi vu plein de défauts et c’est heureux que le public n’ait rien vu mais moi, que je regrette de ne pas le refaire en enlevant toutes les erreurs et en modifiant deux ou trois choses mais si je le refaisais, il n’y aurait plus de surprise et si je le faisais devant d’autres gens qui n’étaient pas concernés, ça n’aurait pas le même impact, donc pas le même côté rigolo et donc, pas le même succès. En tout cas, dans le film, on entend le public réagir chaleureusement, parfois, en riant, parfois en rouspétant car nous avons eu quelques saillies qui étaient plus que provocatrices et je peux comprendre que ça puisse énerver. Surtout les simples d’esprit. Tiens, vous voyez, je recommence, je ne peux pas m’en empêcher.

Enfin, encore une fois, tout ça, c’est du passé et hier, on a débriefé avec ma mère et le président. Mais aussi avec le patron, à midi. Et en fin de journée, avec mon acolyte et sa moitié. Et si tout le monde est content, nous aussi. Et ça tombe bien car lui et moi, nous sommes satisfaits malgré tout de ce que nous avons fait. Et lui aussi, il a trouvé que les 45 minutes de spectacle étaient passées trop vite. Les minutes étaient plus longues lors des répétitions. C’est incompréhensible. Non, pas tant que ça, c’est juste que le jour J, nous étions portés par une énergie, par une espèce d’adrénaline et de plaisir à le faire pour de vrai, enfin. Et puis, le dimanche a filé et nous sommes lundi matin et là, j’ai tous les costumes et les accessoires à trier et à ranger. Ça va me faire un peu de peine. Oui, oui. Parce que je ne sais pas quand je vais les retrouver, Bernadie et Stéphanette, mes deux copines.

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samedi 28 mars 2026

triomphe

Un triomphe. Je ne vois pas ce qu’on pourrait dire d’autre. Un triomphe. Une salle enchantée, un public ravi, enthousiaste, je crois qu’on aura marqué les esprits, hier après-midi pour notre show Les vamps fatales à Saint-Médard de Guizières. Quelques couacs qui n’ont pas été repérés par les spectateurs. Des envolées. Des rires.

Des partenaires au top (on avait choisi deux mecs pour être nos victimes et ils ont bien joué le jeu, on a même dû les freiner pour qu’ils n’en fassent pas trop) et beaucoup de surprises. Tant visuelles que musicales. Non, vraiment, j’ai beaucoup aimé travailler avec mon acolyte, Bernard et je dois même avouer que si j’en avais l’occasion, je créerais bien un autre spectacle, pour dans un an ou deux (comme il nous faut environ cinq à six mois pour écrire, répéter et mettre en scène…)

Et ce matin, pas trop de texte, juste trois photos parmi les premières que j’ai pu récupérer. Déjà des souvenirs. En tout cas, ça a passé si vite, sur scène que là, je me sens un peu frustré. Voire en manque. Mais des images plein la tête. Et une espèce de plaisir à la limite de l’autosatisfaction. Comme quoi, il m’en faut peu, hein ?

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vendredi 27 mars 2026

RTT (ou rien de spécial)

Aujourd’hui, je n’ai rien de prévu. Rien de spécial à faire. C’est samedi. Je pense que je vais apprécier cette journée de RTT. Ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé d’avoir du temps libre devant moi. De ne rien avoir à faire du tout. Bien sûr, après avoir écrit ce billet, je vais aller me doucher, me laver les dents et surfer sur Internet en attendant d’aller chez le patron pour donner le cachet du cœur à Kali et préparer sa gamelle et celle de Shuka pour une heure plus tard (il faut qu’elle attende une heure entre le comprimé et le repas) et après, j’attendrai que le patron descende de sa nuit car je reste toujours à discuter avec lui quand il commence son petit-déjeuner. Arber arrivera vers 9h et il va nous raconter sa semaine. Ensuite, Marise viendra chercher les fauves pour les sortir et comme il pleut, il va falloir leur enfiler leur manteau.

Seulement après, je rentrerai chez moi où je prendrai un deuxième mais néanmoins second petit déjeuner car j’ai souvent plus faim vers 9h30 et là, je vaquerai à mes occupations ménagères ou intellectuelles (rarement les deux en même temps) et je retournerai chez le patron vers 11h car comme chaque samedi, nous déjeunerons chez lui et là, nous prendrons l’apéritif sans alcool et nous mangerons et je rentrerai me reposer vers 14h ou 14h30 avant de… Avant de… Mais non, putain, mais non, pas du tout. Aujourd’hui, c’est le jour de mon spectacle. Le deuxième. Oh la, la, j’ai failli oublier. Heureusement que je me suis levé tôt, comme la plupart du temps, sinon, j’aurais été à la bourre. Non, en réalité, tout mon emploi du temps reste le même jusqu’à l’arrivée d’Arber et ensuite, je rentrerai chez moi pour 9h15…

Car nous prendrons la route à 9h30 précises afin de nous rendre sur le lieu où nous sommes attendus. Nous n’aurons pas assez d’environ deux heures pour tout finaliser : ranger nos costumes (trois housses chacun) et nos accessoires dans la coulisse qui nous revient, Bernard côté cour et moi, côté jardin. Puis, les essais de son (de son quoi ? De son son) et un bon gros filage muet afin de prendre possession de l’espace. La scène fait 7 mètres sur 7,5 mètres et ça n’a rien à voir avec mon séjour où nous répétons depuis des semaines. Et nous ferons tous les mouvements sans réciter notre texte car il y aura sans doute du monde et nous ne voulons rien déflorer. Et ensuite, ce sera le repas, l’auberge espagnole et après, petit à petit, le temps passera jusqu’à 15h15, quand nous irons nous habiller. Et ensuite… On en saura plus que demain.

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jeudi 26 mars 2026

Bernadie et Stéphanette (11)

Je ne sais pas si je vais être capable de parler d’autre chose, ce matin. Rendez-vous compte que demain, c’est le jour J, le jour du show. Demain après-midi, Stéphanette et Bernadie se produiront sur la scène de la salle des Fêtes de Saint-Médard de Guizières, près de Libourne. Et demain, ce sera « ça passe ou ça casse. » Je ne parle pas du succès évident que nous allons faire. Succès ? Triomphe, plutôt, oui. Non, je plaisante mais je commence à n’en pas mener bien large. Mais oui, ce n’est pas parce que ça nous fait rire que ça fera rire tout le monde dans le public. Et on n’est pas à l’abri d’un trou de mémoire, que ce soit pour le texte ou les chorégraphies. En effet, si nous ne sommes pas ensemble, pendant une chanson, ça va friser le ridicule. Déjà qu’on n’en sera jamais loin avec nos costumes peu discrets.

Mais non, on va surtout essayer de procurer (un peu) du plaisir à l’assistance. D’ailleurs, à ce sujet, j’ai appris qu’il y aura près de 120 personnes dans la salle. Ça n’est pas rien. En décembre 2024, il y avait 15 personnes chez moi pour notre premier show. Cette fois, il y en aura 8 fois plus. Mais alors, si  c’est exponentiel, la troisième fois, ce sera 960 personnes ? Il nous faudra le théâtre Femina, à Bordeaux. Et ensuite, La France a un incroyable talent. Et puis Danse avec les Stars et enfin, la cérémonie des J.O. de 2030, dans les Alpes françaises. Les Vamps fatales font du ski. Les Vamps fatales à la mer. Les Vamps fatales à la ferme… Et on vendra plein de produits dérivés : des mugs, des porte-clés, des tee-shirts… Et nous serons invités à la Maison Blanche et nous déclinerons car si c’est Trump… Non, il ne le fera pas.

En attendant, demain, départ à 9h30 pour faire les quelques 50 kilomètres qui nous séparent de notre scène. Et comme nous devrons faire une ultime répétition-filage (sans le texte, juste les mouvements) et des essais son avant midi, on aura du pain sur la planche. Et il nous faudra prendre possession des coulisses, Bernard du côté cour et moi du côté jardin, y installer nos costumes sur des portants et nous aménager notre coin pour que tout soit le plus pratique possible. Et ensuite, nous participerons au repas, à cette auberge espagnole qui nous attend et à partir de 15h, nous commencerons à nous préparer mentalement et à 15h15, habillage si nous respectons l’horaire annoncé de 15h30, ce qui serait parfait. Et ensuite, ce sera parti pour 45 minutes (environ) de show que je souhaite le plus réussi possible.

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mercredi 25 mars 2026

41 ans

Forcément, fatalement (que je n’aime pas cet adverbe – je ne crois pas au destin), ça devait arriver. Ça devait arriver que tu atteignes les 41 ans. Mais que deviens-tu ? Quand je pense que quand nous nous sommes connus, je m’étais imaginé que nous resterions en contact et que je pourrais te souhaiter un bon anniversaire pour tes 41 ans. Marquer le coup. Quand nous nous sommes connus, c’était dans une espèce d’euphorie et je me souviens d’un jour où tu m’as demandé : « où crois-tu que tu seras dans dix ans ? » En gros, j’avais pris cette question pour « serons-nous toujours amis dans dix ans ? » Et je t’avais répondu que je serai toujours là. Sauf que depuis au moins trois ans, je ne suis plus là. Et toi non plus. Enfin, tu n’es plus là, dans ma vie et moi, je ne suis plus dans la tienne. Sauf que ça ne veut pas dire que tu n’es jamais dans mes pensées.

Forcément, fatalement (je n’aime toujours pas cet adverbe), ça devait arriver. Un jour, tu allais atteindre les 50 ans. Bon, d’accord, ce n’est pas pour tout de suite, c’est pour dans un mois et demi mais comme je suis dans les célébrations, dans les hommages, ce matin, tu fais partie de ceux que j’avais envie d’honorer. 50 ans, eh bien dis donc. Quand je pense que je t’ai vu naître (ou presque), que je t’ai langé, que je t’ai donné à manger, que j’ai joué avec toi avant d’aller vivre ma vie à Paris. Quand je pense que tu es toujours là, toujours le même mais devenu si différent, si grand, si adulte, si papa. Quand je pense que je ne m’étais jamais imaginé qu’un jour, tu aurais 50 ans. Tu restes un enfant à mes yeux et pourtant, le résultat est bien différent de ce que j’ai dans ma tête, tu es devenu un autre que celui que j’ai toujours connu. Et je suis fier de toi, si, si.

Forcément, fatalement (je peux arrêter avec cet adverbe, oui ou non ?), ça devait arriver. Ou pas. Ça pouvait arriver, plutôt mais ça aurait très bien pu ne jamais se produire. Dans pile un mois, tu auras 90 ans et ça, ça reste un événement. Ça restera un des événements de cette année 2026. Quand même, 90 ans, ça en jette, non ? Tu es devenue une vieille dame mais qui peut se douter que tu entames bientôt une nouvelle dizaine ? Une nouvelle décennie. Qui peut se douter que tu as déjà vécu tout ça ? Ça me paraît tellement abstrait, là, ce matin. Un peu irréel. Et pourtant, tu y arrives à ces nonante années de faites. Bon, je suppose qu’on en reparlera dans quatre semaines mais en attendant, moi, ce matin, j’ai trois anniversaires dans la tête. Ah mais de qui parlé-je ? Chacun, chacune se reconnaîtra. Ou pas. Surtout si l’un de vous ne me lit plus.

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mardi 24 mars 2026

qu’en pense Panurge ?

Tiens, je me suis posé une question, cette nuit, alors que je venais de me lever pour faire pipi, il devait être environ 2h57 et quelques secondes et que je me suis recouché et avant de sombrer de nouveau, je me suis rendu compte que j’avais oublié de débrancher mes neurones. Et la question en question, c’est celle-ci : est-ce que c’est arrivé à Panurge de compter les moutons pour s’endormir ? Ah oui, quand même, il y en a qui connaissent son nom, à Panurge mais ils ne savent pas qui c’est, en réalité. Bon, je vais tout reprendre depuis le début. Panurge, c’est un très bon ami de Pantagruel, le héros de Rabelais. Et pour se venger d’un marchand de moutons, Panurge décide de lui acheter le plus beau de son troupeau afin de le jeter par-dessus bord, dans la mer et par instinct grégaire, les autres moutons ont suivi le premier. Ouais, en gros, c’est ça. Et par ricochet, on parle des moutons de Panurge pour ceux qui suivent aveuglément les autres, sans réfléchir par eux-mêmes. 

Bon, si on oublie Panurge mais qu’on reste dans les moutons, chacun sait qu’on peut les compter si on a du mal à trouver le sommeil mais que sait-on de ces ovins, ces animaux qui nous fournissent tant de laine ? Que sait-on de leur propre sommeil, à eux ? Est-ce que les moutons comptent les humains pour s’endormir ? C’est une véritable question. C’est comme quand les enfants jouent à chat perché (j’adorais ça, moi, quand j’étais gamin), est-ce qu’on a seulement imaginé un jour que les chats pouvaient jouer à humain perché, eux ? Parce que tout le monde le sait, les chats aiment bien les endroits en hauteur. Et certains êtres humains aussi. Et, comme vous commencez à me connaître, vous vous doutez bien que je ne vais pas m’arrêter, là, ce matin. Tiens, par exemple, plus tard, je vais donner à manger aux poissons, chez le patron. Et je me dirai qu’ils sont heureux comme des poissons dans l’eau. Mais eux, ils pensent que nous sommes heureux comme des humains hors de l’eau.

Et les chiens, hein ? Tiens, par exemple, allez savoir si parfois, les chiens, quand ils se rencontrent, après s’être reniflé le cucul, ils ne se disent pas « ouais, j’ai eu envie de sortir mon humain » alors que quand on les qualifie de fidèles amis de l’homme, cette fois, l’inverse n’est pas vrai. 100% des chiens ne peuvent pas dire que l’homme est le plus fidèle ami des chiens. J’en veux pour preuve tous ceux qui sont maltraités et/ou qui sont abandonnés. Et outre les prenons les plantes vertes, tiens, par exemple. Quand on décide de les mettre près d’une source de lumière, si ça se trouve, elle-même, elle se dit « je préfère me mettre là pour que mon humain ait un peu d’oxygène, chez lui. » Et dans le genre, l’homme aime à regarder les étoiles (enfin, surtout l’homme d’avant les téléphones portables car les nouvelles générations ne les regardent que sur les réseaux sociaux) mais encore une fois, si peut-être que ce sont les étoiles qui nous observent, elles-mêmes. Tu parles d’un spectacle.

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je n’aurais peut-être pas dû

Toute réflexion faite et toute honte bue, je sais maintenant que je n’aurais peut-être pas dû. Parce que je pense que j’ai cassé quelque cho...