jeudi 16 avril 2026

moins 8

C’est dans huit jours, les 90 ans tout pile de ma mère. Les 90 ans de madame mère. Et on n’a toujours rien comme idée d’animation. Alors à moins que je ne ponde un texte que j’imprime pour tous les participants (nous ne serons pas nombreux, juste 7) afin que chacun lise son texte dans une mise en scène minimaliste, je ne vois pas trop bien ce que nous pourrions faire. En réalité, je me suis sans doute épuisé avec le show du 28 mars (à ce propos, j’ai comme une espèce de baby-blues qui ne disparaît pas) et là, j’ai beau fermer les yeux et réfléchir très fort, la seule chose à laquelle je vais finir par arriver, c’est m’endormir devant mon écran d’ordinateur. Surtout à une heure si matutinale. Que voulez-vous, je ne vais pas me refaire, hein ? Alors, voyons, je vais essayer de nouveau, attention, je ferme les yeux.

Oui, bon, je pourrai raconter la vie de maman, de son enfance à son troisième (troisième ?) âge en passant par son adolescence et sa vie de femme adulte. Mais résumer sa vie dans un texte en moins de sept jours, ça relève de l’exploit. Mais l’idée n’est pas si mauvaise, mon frère aîné pourrait jouer son père, à ma mère et moi, je pourrais jouer mon père, son époux et mon petit frère (bientôt 50 ans) pourrait jouer les trois fils. Oui mais les deux enfants du benjamin, ils joueraient quels rôles ? Le rôle des petits-enfants de ma mère ? Ah oui, bonne idée, deux vrais rôles de composition puisqu’ils sont déjà ses deux seuls petits-enfants. Oui, mais pour dire quoi ? Monsieur Girard, je vous demande la main de votre fille ? Nanou, veux-tu m’épouser ? C’est une intention louable mais ça manque de piquant, de drôlerie.

Non, on va oublier ça et je vais plutôt louer des acteurs professionnels qui pourraient venir nous offrir une représentation d’Andromaque, Britannicus ou Phèdre mais là encore, je sens qu’on ne va pas vraiment rigoler. Alors que si nous nous réunissons, ce n’est pas pour ne pas rire. Au moins un peu. Non, ou alors, La soupe aux choux ? Non, ça ne me va pas non plus. Bon, je vais voir pour faire venir un orchestre symphonique pour nous interpréter le magnifique Requiem de Mozart… Et pourquoi pas La marche funèbre de Chopin ? Ou La danse des canards, pendant qu’on y est ? C’est ça, un orchestre symphonique qui jouerait La danse des canards… Enfin une bonne idée. Bon, je n’ai plus qu’à trouver une bonne quarantaine de musiciens. Ouais, fastoche. Je vais faire jouer mon réseau personnel.

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mercredi 15 avril 2026

aimer le verbe aimer

Pour les plus assidu(e)s d’entre vous, j’ai publié plusieurs billets intitulés « choisir le verbe choisir » et là, ce matin, c’est un autre exercice auquel j’ai envie de m’atteler : aimer le verbe aimer. Pas mal, non ? Alors voilà, je pense que j’aime le verbe aimer parce que j’aime aimer. Et aimer, comme le disait le philosophe, dans la comédie musicale Roméo et Juliette, au début du siècle, aimer, c’est ce qu’il y a de plus beau. Mais comme disait un autre philosophe de la fin du siècle dernier, aimer, c’est plus fort qu’être aimé. Et moi, j’adhère à cette idée. Parce que j’ai beaucoup plus aimé que je n’aie été aimé, dans ma vie. Attention, j’ai été aimé mais comme j’ai vécu des vies parallèles, en particulier avec l’écriture, je me suis inventé des histoires d’amour qui n’ont jamais existé, finalement. J’ai donc aimé plus que je n’ai été aimé.

J’avais l’habitude de dire que j’aimais dans le vide. Mais ça ne me dérangeait pas, ça me rendait juste un peu triste car les objets de mes désirs n’en ont jamais rien su et si j’avais osé, j’aurais certainement été éconduit (j’aurais pris un râteau) mais j’aurais peut-être été entendu au moins une fois ou deux. Je n’en demandais pas plus : je vous aime et ça me ferait plaisir que vous le sachiez, c’est tout. En cela, j’ai parfaitement le droit de dire que j’ai plus aimé qu’avoir été aimé. Et comme 99% de mes amours dans le vide n’ont sans doute même jamais pu imaginer que je pouvais tant les aimer, ça leur ferait tout bizarre de le savoir. Et si je m’arrangeais pour que toutes mes « victimes » l’apprennent avant ma mort ? Ou juste après ? Ah ça, ça serait une très bonne idée mais comment les retrouver ? FaceBook ?

Tu parles, Charles. Je ne connais pas le nom de nombre d’entre mes proies (en tout bien, tout honneur), ça va être difficile de mener une enquête. Une recherche qui n’aboutira à rien. Et puis quand bien même. J’ai aimé les aimer, toutes mes victimes. Ça m’a inspiré des poèmes, des dialogues, des petites nouvelles, des carnets et des pensées, c’est déjà beaucoup. Et puis pourquoi revenir en arrière, j’ai aimé. Personne ne l’a su dans ces personnes. Et c’est aussi bien comme ça car sinon, ma vie aurait été différente, forcément. Et je ne regrette pas celle que je vis actuellement. Des remords ? Non plus. Alors aimer le verbe aimer, oui, mille fois oui. Parce que ça a toujours été en moi. Et ça l’est même encore. Toujours. Amour, toujours. Je ne suis pas qu’un vilain mec aigri. Par bonheur, je sais et peux aimer.

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mardi 14 avril 2026

casser la voix

J’aurais tellement préféré me casser la voix plutôt que me casser le dos mais je n’ai pas choisi. Enfin si, un peu. Parce que j’ai choisi de ne pas me présenter sur scène pour un récital. Pas plus que pour un concert avec un orchestre symphonique et même si nous avons le même âge, ça m’aurait fait un point commun avec Patrick Bruel et il n’a pas besoin de ça. Parce que moi, je ne joue pas au poker et parce que moi, je ne me suis jamais cassé la voix comme lui. Alors, à moins que lui aussi n’ait une lombalgie chronique, nous sommes bel et bien deux entités totalement distinctes. Et n’allez pas croire que j’en ai après lui vu que pas du tout. Au contraire, je peux même dire que je l’aime plutôt bien même si c’est sans plus. Parce que je n’ai jamais été une midinette qui hurle son prénom au point de se casser elle-même la voix.

En revanche, moi je peux chanter à tue-tête que j’ai le dos cassé. Et ça, c’est un vrai problème car chaque matin, quand je me lève, je me dis « oh non, encore ? » alors que j’ai passé ma vie à avoir mal quelque part. À toujours avoir un pet de travers, comme on disait, quand j’étais plus jeune. Eh bien oui, je suis une petite nature et j’ai toujours mal quelque part. J’ai passé 40 ans avec des migraines et j’avais cru que je vivrai enfin mieux en vieillissant mais c’était me mettre le doigt dans l’œil (et d’avoir mal au crâne, du coup) parce que, entre-temps, c’est l’arthrose qui a fait son apparition « coucou, c’est moi. C’est toi qui as envie d’avoir mal tous les matins ? Je suis là pour ça. » Et du coup, ça a commencé par les cervicales (avec des maux de tête) et ensuite, les doigts (je ne peux plus les mettre dans mon œil) et la tête, alouette…

Pour ce qui est de mon dos, je ne suis sûr de rien. Est-ce de l’arthrose qui me fait souffrir ou autre chose ? Est-ce que c’est parce que je dois avoir mal que j’ai mal à cet endroit vu que du côté des migraines, j’ai licencié ces dernières ? Je n’ai pas la réponse mais je pense que tout est lié. Alors, oui, j’ai le dos cassé mais pas la voix. Et je vais bien devoir faire avec. Et si je devais choisir entre le retour des migraines ou continuer avec mes lombalgies chroniques, je reste en l’état. Peut-être pas en bon état mais en l’état. Parce que les migraines, c’est nettement plus handicapant. Et comme je n’ai pas la voix cassée, je peux continuer de dire ce que je pense. De le dire haut et fort. Sans me briser les cordes vocales. Tout en ayant mal au dos. Et en me disant que si j’avais vraiment le choix, je n’aurais mal nulle part. Ou attendre que je meure ?

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lundi 13 avril 2026

un rayon de soleil

Mais non, je ne suis pas qu’un vieux ronchon qui aime en faire des tonnes quand il n’aime pas et en faire d’autres tonnes, quand il aime. C’est mon seul pouvoir, celui de dire ce que je pense, certes en provoquant, parfois, souvent mais malgré tout, en essayant d’être le plus lucide possible. Et ce matin, comme hier matin, peu ou prou à la même heure, alors qu’il fait encore nuit, heure d’été oblige, je sais qu’il va faire beau sur Bordeaux mais pas que. Il va faire beau sur la France aussi mais pas que. Il va faire beau sur l’Europe, aussi. Oui, parce que moi, en tant qu’européen désormais convaincu, je suis ravi de la défaite d’Orbán en Hongrie. Ça, c’est une véritable embellie. Une grosse défaite d’un parti populiste en Europe. Après celle de l’Allemagne, récemment. Une belle respiration et de l’espoir.

Oui, de l’espoir. Enfin. Et avec un peu de chance, ça sera la même chose chez nous, l’année prochaine. On évitera peut-être le pire. Que ce dernier vienne de notre droite ou de notre gauche, le pire reste toujours le pire et qu’on ne vienne pas me dire qu’il y en a un pour racheter l’autre. Encore que… Ah non, ça me fait trop mal au cul d’écrire ça… Tant pis, je le dis quand même : encore que, s’il le fallait, je voterai R… Non, je ne peux pas. Je ne peux pas vendre mon âme à un diable pour échapper à un autre, encore plus effrayant. Alors, c’est pour ça que ce matin, je l’affirme haut et fort : la vie est belle et pas seulement à Budapest. Dans toute la Hongrie. Et dans toute l’Europe. Et nananananère, Poutine. Et nananananère, Trump.  Et nananananère, Jean-Luc Bardella et Jordan Mélenchon.

« L’espoir a englouti la peur », a titré Telex, un média d’investigation hongrois. Quelle formule pertinente. Hier, j’ai eu le temps de m’informer un peu sur cet événement considérable et je peux vous dire que je n’en suis pas encore redescendu. Parce que dans le mot espoir, il y a tant de (belles) choses… Quand je pense à tout le reste, je me dis que tout n’est peut-être pas encore perdu. Et qu’on peut encore s’y mettre. Et encore réagir. Et faire en sorte que chez nous aussi, la prochaine fois, on écarte la bête, celle de droite et celle de gauche. Il va faire beau, il fait toujours beau quand un parti extrême se prend un gadin. Et heureusement, on va vers l’été et tant pis pour les canicules à venir si c’est le prix à payer pour notre liberté à tous. Oui, je vais bien, ce matin. Je vais bien parce que je suis content.

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dimanche 12 avril 2026

tiens, voilà du boudin

Tiens, voilà du boudin. Ah ? Tu vas me présenter ta femme ? Eh, tu ne t’es pas regardé, gros con.

Un lundi pas tout à fait comme les autres mais pas fondamentalement différent non plus. Un lundi de contradiction, je sens que c’est ce que je vais vivre, aujourd’hui. Un lundi sans aucun rendez-vous, sans aucun objectif, un lundi de routine. Je m’en suis un peu douté, quand je me suis levé, tout à l’heure, j’avais une espèce de vide dans mon emploi du temps. Comme un vide sidéral. Comme si quelque chose avait foiré. Comme des négociations entre l’Iran et les États-Unis. Pffft, qui a pu y croire, à ça, hein ? Non pas à la guerre en Iran mais au fait que ça ne serait pas une journée de routine ? Ouais, il faut savoir prendre du recul et ne donner de l’importance qu’à ce qui en a vraiment.

Tiens, voilà du boudin. Ah ? Tu aimes ça, finalement ? Non, je m’en suis pris du blanc pour moi.

Et se lever en se disant qu’on n’a rien de prévu, ça fait tout bizarre mais ça ne me fait pas peur pour autant car je ne sais pas ce que ça veut dire que s’ennuyer. Au pire, si je n’ai rien à faire, je peux lire, je peux écrire, me mettre sur le canapé devant la télé ou à mon bureau devant mon ordinateur, ou sortir dans la rue, aller chez Mollat, me mettre en cuisine ou pleurer dans mon coin. Donc, je n’ai jamais rien à faire puisque de toute façon, je suis toujours occupé. Et comme je ne sais pas mettre mes neurones sur pause, suivez mon regard… Cette dernière phrase est un peu étrange, surtout à la fin, mais c’est fait exprès, n’ayez pas peur, je n’ai pas encore bogué. Vive la rose. Oui, vive la rose et le lilas.

Tiens, voilà du boudin. Ah ? Je t’ai tant contrarié que tu dois faire la tête ? Je suis désolé.

Oui, c’était un week-end de boudin(s), là, ces deux jours qui viennent de passer. Parce que samedi, j’ai préparé du boudin aux pommes, du boudin noir pour le patron et le président pendant que moi, je me suis régalé avec deux boudins blancs forestiers aux pommes aussi. Parce que je n’aime pas le boudin noir. Depuis tout petit. Et j’ai un souvenir très désagréable de certains jeudis après-midis, quand je restais devant mon assiette de boudin froid. Le boudin, c’est caca. Et je n’aime pas le chocolat non plus. Mais je ne vais pas m’énerver pour si peu, c’est un lundi calme qui s’annonce, pourvu que ça dure. Un lundi de routine calme. Et sans boudin. En tout cas, de ma part. Les autres, je m’en fous.

Tiens, ça finit un peu en eau de boudin, ce billet. En même temps, il n’a ni queue, ni tête, alors...

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samedi 11 avril 2026

en train de chercher une bonne idée

À peine la fête du départ en retraite de ma cousine terminée que je suis déjà en train de réfléchir à des choses pour les 90 ans de ma mère, dans pile deux semaines. Non pas que j’aie le temps d’écrire un spectacle, de l’apprendre et de le répéter car ça, c’est carrément impossible pour moi en si peu de temps (entre nous, s’il n’y avait pas eu ma cousine, j’aurais peut-être travaillé sur quelque chose mais bon, ça, personne ne le saura jamais vraiment) et si c’est pour faire du bâclé, autant d’abstenir. Comme pour les élections. Qu’elles soient municipales, législatives ou présidentielles. Mais pas maintenant, ce n’est pas le jour. Pas le bon jour pour ça. Bref, pour maman, je suis en train d’essayer de trouver une idée pour fêter cet anniversaire comme il se doit. Comme il se doigt. D’honneur, bien sûr.

Alors, j’ai bien pensé faire venir un chippendale mais déjà moi, je n’aime pas trop ça (voir mon mariage, il y a douze ans, quand je l’ai mis dehors en lui disant que ça suffisait comme ça, ça avait jeté un de ces froids) ou alors, plusieurs chippendales ? Ou alors, mes frères et moi, on pourrait jouer ce rôle-là, il n’y a rien à apprendre, juste à danser et à s’effeuiller. Ouais, non. En dehors du plus jeune de nous trois, nous n’avons pas vraiment le profil. Ni l’âge. Quoique… Moi, je me suis bien retrouvé en tutu bleu-blanc-rouge pour le final de mon spectacle, il y a quinze jours. Pour un french cancan qui n’a peut-être rien eu d’endiablé mais on en a eu la volonté, malgré tout. Non, abandonnons cette idée. Elle ne vaut pas tripette. Et je ne voudrais pas mettre tout le monde mal à l’aise.

Sinon, je pourrais faire venir une chorale d’enfant qui chanterait un joli compliment à Nanou (ma mère) après lui avoir offert un énorme bouquet de fleurs. Et après lui avoir remis les clés de Saint-Maixent. Pourquoi lui remettre ces clés ? Ouais, c’est idiot. On oublie. Et la chorale d’enfants, vu que ma mère est une femme, une chorale de petits garçons serait de bon ton. Mais attention, pas une chorale qui viendrait de Bétharram, hein ? Pas plus qu’aucune chorale d’origine religieuse. Genre les Petits chanteurs à la croix de bois. Croix de fer, si je mens, je vais en enfer. Ou alors, bien plus original, un ballet de fourmis. Ah oui, ça, ça aurait de la gueule. Des centaines de fourmis qui danseraient le Sacre du Printemps, version Béjart. Non, ça va nous agacer, tous ces insectes. Bon, je réfléchis encore.

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vendredi 10 avril 2026

choisir en quatrième

De temps en temps, on me demande comment je choisis un livre avant de l’acheter. Il y a plusieurs possibilités à cela. La première, c’est si l’on part d’un auteur que je connais déjà et que j’aime plutôt bien voire beaucoup. Ensuite, il y a le titre du roman, son résumé si le titre m’a suffisamment alléché et l’éventuelle « critique » des employés de ma librairie préférée, chez Mollat, à Bordeaux. Mais comme j’ai tendance à acheter plus de bouquins que je n’ai le temps d’en lire, j’en accumule et souvent, je lis les derniers achetés avant les plus anciens, à quelques exceptions près.  Après, si on me vante un bon livre, je peux être tenté de m’y intéresser mais c’est assez rare car je dois avouer que je n’aime pas trop être influencé pour les lectures. Et je déteste qu’on me prête un ouvrage, je préfère encore l’acheter s’il me tente.

Pourquoi n’aimé-je pas qu’on mette un bouquin à ma disposition car je me sens obligé de le lire tout de suite. Ou aussi parce que s’il est déjà corné ou un peu usé, je sais que je n’aimerai pas en tourner les pages. Enfin, parce que ça me met la pression et je ne supporte pas ça. Enfin, il peut y avoir une accroche mais là, c’est carrément exceptionnel. Une publicité pour un livre. Parce que je ne suis pas amateur de ces best-sellers auto-vendus et auto-survendus (je vous rappelle ou vous apprends que je n’ai jamais lu Da Vinci Code, par exemple – réflexe de mec libre qui n’aime pas qu’on lui impose des choix de lecture – cette phrase insupportable : le livre qu’il faut lire) mais ça peut m’arriver. Comme cette semaine, mercredi, pour être très précis. Et si j’en parle aujourd’hui, c’est parce que c’est si rate chez moi, que ça méritait bien un billet.

En dernière page de Télérama (n°3978 du 8 avril 2026), en quatrième de couverture, comme on dit, un encart pour le roman « Bien-être » de Nathan Hill. « Le grand roman américain qu’on attendait tous. Brillant. (Télérama) » et moi, comme ça a piqué ma curiosité, j’ai regardé sur Internet et ça m’a donné envie et je suis allé l’acheter hier et il fera partie de mes prochaines lectures. Un gros pavé d’un peu plus de 750 pages qui raconte l’histoire d’un couple qui s’aime passionnément avant de découvrir qu’avec le temps et la routine, quelque chose ne fonctionne plus vraiment. Bien sûr, ça peut sembler banal mais j’ai un bon ressenti a priori. Parce que ça va parler de la vraie vie à mon imaginaire. Et c’est la première fois que je parle d’un livre (idem pour un film ou un spectacle) avant de l’avoir lu (ou vu), je suis vraiment capable de tout. .

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moins 8

C’est dans huit jours, les 90 ans tout pile de ma mère. Les 90 ans de madame mère. Et on n’a toujours rien comme idée d’animation. Alors à m...