mardi 22 septembre 2026

enfin l’automne

Enfin l’automne, du moins, en théorie. Enfin, on peut espérer que ces canicules estivales auront pris la poudre d’escampette juste avant l’arrivée de ce nouvel automne. Enfin, les jours raccourcissent tellement qu’on s’en rend merveilleusement compte. Désolé pour les gens qui sont seuls et qui n’aiment pas se retrouver enfermés chez eux quand il commence à faire nuit avant une heure décente mais là, mon confort personnel va passer le bien-être des autres. Et cette arrivée d’un automne nouveau, alors que nous en parlions avec Teresa, chez le patron, je disais que ça me ravissait et elle, non. Mais moi, je lui ai dit que ce qui était dommage avec l’automne naissant, annonciateur d’un hiver proche est également l’augure d’un printemps suivant et d’un nouvel été qu’on annonce déjà au moins aussi pénible que celui de cette année.

Donc, au vu de cette crainte, moi, ce matin, je dis que chouette, peut-être, c’est l’automne de 2026 mais vivement celui de 2027. Parce que, en plus, comme on aura peut-être connu une révolution de la bêtise et de la méchanceté entre temps, on peut espérer que quelques mois après la présidentielle, les choses se seront éventuellement un peu calmées. Oui, en effet, n’oublions pas que nous risquons d’avoir un choix impossible, le 2 mai prochain, entre prrrrrt et spllltch (maintenant, je pense que vous êtes habitué(e)s aux odeurs que j’émets quand on parle de celle et celui à qui je pense), je crains que la dernière partie du printemps et l’été qui va s’ensuivre, ce soit double peine entre les canicules/sécheresse et l’une des deux extrêmes au pouvoir. Et qu’on ne va pas avoir chaud que dans nos corps mais dans nos esprits, aussi. On aura chaud partout.

En attendant, je peux vous annoncer officiellement que je compte bien en profiter, de ce nouvel automne et que je suis ravi de penser que bientôt, je sortirai les foulards légers pour me protéger des premiers frais matinaux. Et ensuite, ce sera peut-être les premiers pulls pour mettre par-dessus un tee-shirt. Et les gros blousons molletonnés. Et le bonnet. Et les gants. Oui, parfois, un bonnet, ça peut paraître élégant alors que les gants sont rarement beau nez. Mais bon, quoi qu’il en soit et tant pis si je me répète mais c’est l’automne et moi, ça me fait presque jouir. Et même deux fois puisque ça me réjouit. Mon seul problème, c’est que très rapidement on va commencer à nous bassiner avec Noël… En attendant, je me sens bien, là, ce matin. Je suis content et moi, quand je suis content, je ne pète pas. Autant vous dire que ça sent donc très bon, autour de moi, là.

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lundi 21 septembre 2026

Rómeó og Júlía

Je viens de découvrir une chanson de la variété islandaise, des années 80 (1988, je crois, pour être précis, le plus précis possible) qui s’intitule comme le billet de ce matin : Rómeó og Júlía. Alors, même sans avoir aucune notion de la langue islandaise, j’ai tout de suite compris qu’il s’agissait d’une chanson qui parle de Roméo et Juliette. Sauf si l’auteur (compositeur et interprète), Bubbi Morthens a voulu parler de son chien et de sa chatte mais bon, ça serait tout de même assez étrange. D’ailleurs, on va tout de suite vérifier s’il s’agit des deux héros shakespeariens ou de deux éventuels animaux domestiques. Uppi í risinu sérðu lítið ljós, heit hjörtu, fölnuð rós. Matarleifar, bogin skeið, undan oddinum samviskan sveið. Là, vous l’aurez tous compris, il est bel et bien question d’un couple de jeunes et non pas de qui ou quoi que ce soit d’autre.

Mais on est loin des Roméo et Juliette, les deux héros ultra-romantiques de Shakespeare car là, on est plutôt dans des homonymes qui se droguent. Il est question d’aiguille, de pompe et de seringue, entre autres accessoires de personnes qui se shootent : nálaroddur, dælan var að sjúga, sprauta… Et quand Bubbi Morthens chante : Trúðu á drauma, myrkrið svalt, draumarnir tilbáðu þau. Rómeó, Júlía, Rómeó, Júlía… On sent toute la dramaturgie de la situation. Je vais vous traduire pour que vous comprenez les derniers mots, les plus forts : Roméo, Juliette, Roméo, Juliette… C’est incroyablement puissant, non ? Cette chanson est un des plus grands standards de la variété islandaise. Tout le monde la connaît. Ce qui ne veut pas dire que tout le monde l’aime mais comme nul n’est parfait… En tout cas, vous pouvez l’écouter avec le lien à la fin de ce billet matinal.

Et plus on avance dans la chanson, plus ça devient triste, à la limite du mélodrame. J’en veux pour preuve l’antépénultième couplet : Þegar kaldir vindar haustsins blása naprir um göturnar, sérðu Júlíu standa, bjóða sig hása í von um líf í æðarnar. Et l’avant dernier n’est pas en reste : Því Rómeó villtist inn á annað svið, hans hlutverk gekk ekki þar. Of stór skammtur stytti þá bið inni á klósetti á óþekktum bar. Parce que franchement, quand on imagine Juliette errant dans les rues, la nuit, sentant la vie couler dans ses veines pendant que Roméo se tape une overdose dans les toilettes d’un bar inconnu… Il aurait mieux valu pour lui de se taper un inconnu dans les toilettes d’un bar car au pire, il aurait eu une MST alors qu’une overdose. Non, en général, je n’aime pas les œuvres qui parlent des drogués, ça ne m’intéresse pas. Mais là, bon, pourquoi pas ?

https://www.youtube.com/watch?v=NyP_22m7GOQ

 

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dimanche 20 septembre 2026

nos cousins avec accent

Il y a des accents que je trouve séduisants voire sexy. Bon, évidemment, une personne anglaise qui parle français, ça peut me faire craquer. Et si en plus, cette personne a un bun, alors là, en plus de craquer, je peux fondre. Bien sûr, aussi, une personne d’origine allemande qui parle français, ça me parle au creux de l’oreille et dans le cœur. Ça a un rapport avec mon plus vieux meilleur ami, Arnold. Et les quelques autres de ses compatriotes que j’adore (Natti, Robert, Lisa, Peter… pour ne citer qu’eux…) Les accents belge et suisse me racontent aussi beaucoup de choses plaisantes. Je vais rapidement citer celui des italiens et même des espagnols. Ouais, au vu de tout  ça, on ne peut pas dire que je ne suis pas un européen, voire un européaniste, convaincu. Mais il en est d’autres, des accents, avec lesquels j’ai nettement plus de mal.

Un des pires, pour moi, c’est l’accent canadien. Celui de nos cousins, pour certains, partis de chez moi, du Poitou-Charentes (je n’ai pas toujours été bordelais, je me suis fait naturaliser en 2000), ces descendants de nos lointains ancêtres. Ah mais qu’on ne se méprenne pas, je les trouve charmants, amusants, intéressants mais quand ils parlent québécois, non, je n’arrive pas à m’y faire. Je trouve leur façon de parler même à la limite du supportable. Parce que je ne les comprends pas ou tellement moins que ceux dont j’ai parlé dans le premier paragraphe… Et puis, je n’oublie pas qu’ils nous ont envoyé Céline Dion en résidence à Paris et qu’on en a soupé de cette info. Ah bon, toi qui me lis, tu n’étais pas au courant qu’elle était venue chanter à Paris ? Pourtant, ce n’est pas faute d’en avoir parlé partout. Même dans mon blog, je crois.

En revanche, je suis très agréablement surpris de cette nouvelle apprise le 17 septembre, celle que le Canada pourrait devenir le premier membre associé de la Communauté Européenne. À vrai dire, je ne sais pas trop ce que ça signifie mais l’idée me plaît bien parce qu’elle fait chier Trump, prrrrrt. Ah, désolé. Mais je vous avais prévenu, à chaque fois que j’entends ou que je prononce son nom, je pète. Comme d’autres mais je ne vais pas vous en mettre plein les narines dès ce matin. Non, revenons-en à nos moutons canadiens, encore une fois, je suis ravi de les accueillir comme membres associés de l’Union Européenne et ma foi, pourquoi pas à l’Eurovision 2027 ? Tant qu’à faire, hein ‽ Et si je puis me permettre, on peut mettre une clause dans le contrat : on n’est pas obligés de naturaliser Céline Dion en tant qu’européenne, on est d’accord ?

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samedi 19 septembre 2026

en France, vous êtes sûr ?

Pardon ? Qui ça ? Elle est en France, vous êtes sûr ? Mais comment se fait-il que je ne sois pas au courant, moi ? Je suis toujours le dernier informé. Alors qu’en tant que propriétaire-gestionnaire de ce blog, ce serait quand même plutôt moi qui devrais être au courant des dernières nouvelles. De ce qui se passe en France, chez nous et dans le reste du monde. Parce que franchement, moi, là, ce matin, j’apprends qu’elle est en France et personne ne m’a rien dit. Je ne comprends pas non plus pourquoi personne n’en a parlé. Un tel événement, je ne comprends pas que ça soit passé sous un tel silence. C’est du grand n’importe quoi. Comme le reste. Non, je ne suis pas ronchon, je suis juste vexé comme un pou de n’avoir rien su au sujet de cette extraordinaire nouvelle. Céline Dion est en France ‽

Je sais maintenant que je suis la dernière roue du carrosse et que je compte pour du beurre. Céline Dion est en France et personne ne m’a rien dit. Si j’avais su, j’aurais mis un slip propre. Et je me serais coupé les ongles des pieds. Ce qui me rend fou, c’est que je suis obligé de l’apprendre par la bande. Une dame chez Jocteur qui disait au patron : « Céline Dion, il paraît que son spectacle était époustouflant. Donnez-moi une baguette tradition, s’il vous plaît, merci. » Alors moi, quand Greg m’a demandé comment j’allais, avant de lui réclamer deux petites brioches à tête, je lui ai dit « vous saviez, vous, que Céline Dion était en France pour un spectacle époustouflant ? » « Ben oui, Stéphane, pas vous ? » Je n’ai rien laissé paraître mais encore une fois, je me suis senti vexé. Mal aimé. Délaissé.

Pourquoi on ne m’a rien dit ? Parce qu’on a eu peur que je me moque d’elle ? Pffft, tu parles, Charles. J’essaie juste d’être objectif. C’est la plus grande chanteuse du monde mais elle me met mal à l’aise et je n’aime pas tout ce qu’elle fait. En revanche, je la trouve sympathique. Rien à voir avec Donald Trump, prrrrrt ou Poutine, brrrrrt. Et je ne vous parle pas de Mathilde Panot, spl-spllltch. Non, Céline Dion, elle a plus de classe qu’eux. Même si je n’adore pas tous ses looks vestimentaires. En tout cas, merci à tous ces journalistes et journaleux de nous dire combien ils ont aimé le show, samedi dernier. Ça fait à peine élitiste, ça. « Nous, on y était et pas vous, nanana, nananère. » Céline Dion est en France, non, moi, personnellement, je n’y crois pas. Je pense que c’est une fake news. Et la terre est plate.

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vendredi 18 septembre 2026

j’ai fait un cauchemar

J’ai fait un cauchemar. Ça ne m’arrive pas souvent mais j’ai fait un cauchemar terrible. Je sais que je rêve beaucoup et j’ai même l’impression que je rêve plus qu’auparavant. L’âge ? Mais même si je fais des rêves un peu chiants, un peu lourds ou un peu désagréables, je cauchemarde rarement. Sauf que là, cette nuit, je ne vous dis pas. D’ailleurs, je ne vais pas vous en parler car c’était vraiment trop horrible. Trop moche. Et j’ai peur que ça en perturbe trop, parmi toutes celles et tous ceux qui me lisent. Je m’en voudrais tant de vous contaminer avec mes propres angoisses et mes propres terreurs. Non, non, n’insistez pas, je ne vais pas vous raconter de quoi j’ai mal rêvé, cette nuit. Non, c’est trop horrible. Et quand je vois dans quel état je me trouve, ce matin, je n’ai pas envie de ça pour vous. Mieux vaut éviter.

Je peux juste vous donner un ou deux indices. Par exemple, le premier (et pas le plus petit) : je n’étais pas en érection, à mon réveil, ce matin. Donc, si ça, ça n’est pas une preuve que ce rêve était plus que pénible. Ben oui, je ne vois pas pourquoi j’aurais bandé alors que je faisais un cauchemar. Je ne suis pas masochiste. En tout cas, pas à ce que je sache. Pardon ? Vous pensez que je pourrais l’être sans le savoir ? Non, je ne crois pas. Non, merci sans façon. Et le deuxième indice, c’est… Ah, mais, c’est quoi, déjà le deuxième indice ? Un rapport avec les bananes ? Non, j’ai dit que je n’avais pas la trique. Un rapport avec les chignons ? Non, je ne crois pas. Et puis ça ne pourrait pas être un mauvais rêve. Quand même, allons, enfin… Zut, c’est ballot mais j’ai oublié le deuxième indice. Un truc avec un citron ? Non plus.  

Un canari ? Mais non, vous vous imaginez cauchemarder à propos d’un canari, vous ? Moi non plus. Attendez, laissez-moi réfléchir quelques secondes, ça va forcément me revenir… Canicule ? Non. Intelligence Artificielle ? Non.  Morpion ? Non… Je suis vraiment désolé mais ça ne me revient décidément pas. Pourtant, je l’ai sur le bout de la langue, le deuxième indice. Comment ? Vous dire carrément de quoi parlait mon cauchemar ? Non, vous ne vous rendez pas compte du choc que ça pourrait vous faire, à vous aussi. Vous insistez ? Non, je ne veux pas avoir ça sur ma conscience.  Vous persistez dans votre insistance ? OK mais surtout, ne venez pas vous plaindre, après. Et nous sommes bien d’accord, vous ne m’attaquerez pas pour agression mentale ? Alors voilà, cette nuit,  j’ai rêvé du retour des gilets jaunes.

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jeudi 17 septembre 2026

Ringer

Il y a trois jours, j’apprenais que Catherine Ringer venait de mourir, victime elle-même d’une saloperie de tumeur. En plus, elle a succombé à un cancer foudroyant tout comme son compagnon, Fred Chichin, parti il y a bientôt vingt ans. On est loin de la longue maladie puisque ces dernières les a fait tomber en un presque claquement de doigts. Je ne sais pas quoi penser. Catherine Ringer était une femme que j’admirais un peu en secret. J’avais tous les albums des Rita Mitsouko. J’ai même vu le groupe sur scène, au début de ma vie bordelaise mais je n’étais pas resté car c’était un spectacle où tout le monde était debout et où tout le monde buvait de la bière et où tout le monde fumait de l’herbe voire plus. Et je n’avais pas aimé l’ambiance dans le public. Et je l’ai toujours regretté car je n’ai quasiment rien vu. Comme tant d’autres.

Catherine Ringer avait tout mon respect car c’était probablement l’une des plus belles voix, l’une des interprètes les plus intéressantes en France. Un choix de chansons toujours exigeant et une capacité d’occuper la scène comme peu d’artistes savent vraiment le faire. Certes, elle avait un peu disparu de l’espace public mais ce n’était pas la première fois et je ne me suis pas inquiété de ne plus la voir car à chaque fois que ça se produisait, elle revenait, toujours surprenante, toujours parfaite ou presque. Là, elle nous a fait bien plus qu’une surprise ou alors, une surprise d’un goût plus que douteux. On avait presque le même âge. C’est jeune, non ? J’espère qu’elle a été heureuse de sa vie, en apparence très riche. Une vie bien remplie. Je sais qu’elle pouvait agacer, que certains la trouvaient vulgaire mais non, pas du tout. Juste une apparence.

Peut-être une posture car au fond, elle était généreuse, elle était aimante et elle était vivante. Si vivante… Comme ta bouche est immense quand tu souris et quand tu ris, je ris aussi ; tu aimes tellement la vie… Quel est donc ce froid que l'on sent en toi ? Mais c'est la mort qui t'a assassinée Marcia ; c'est la mort, tu t'es consumée Marcia ; c'est le cancer que tu as pris sous ton bras… Rarement paroles de chanson n’auront été aussi… comment dire ? Prémonitoires ? Je ne sais pas si c’est le bon mot mais c’est celui que je vais laisser. Parce que je n’en trouve pas d’autres, ce matin. Catherine, vous faites partie des personnalités que j’aurais aimé rencontrer. Avec qui j’aurais aimé passer une soirée, devant un repas et je suis sûr que nous aurions eu plein de choses à nous dire. Mais vous êtes partie, tant pis. Tant pis pour moi.

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mercredi 16 septembre 2026

il fait moins chaud mais je sèche

C’est fou, hein ? Ce matin, il fait nettement moins chaud que ces derniers mois et pourtant, je sèche. Attention, je n’ai pas dit que je m’asséchais, non, je sèche, tout simplement. Je suis devant la page blanche de ma page Word (page 12 du fichier de ce mois de septembre 2026 – pas totalement blanche puisque les deux premières lignes sont la fin du troisième paragraphe du billet d’hier, plus les liens pour les deux adresses de ce blog – Canalblog et Blogspot), donc, c’est un peu mensonger de parler de page blanche. Surtout quand on fait du remplissage comme moi, aujourd’hui. Et ça m’amuse, de penser à ce que j’écris : une page blanche avec un café noir. Surtout que comme pour ma page qui n’est pas immaculée, mon café n’en est pas un non plus vu qu’il s’agit principalement de chicorée avec juste un peu de café.

Bon, tout ça n’a que peu d’importance mais ça m’a déjà permis de finir un premier paragraphe et il m’en reste encore deux à terminer. Non pas que ça soit une corvée, ça ne l’est jamais pour moi, d’écrire, surtout le matin mais bon, je me dois, je me doigt (digitodermatophage ?) de mener chaque billet à son terme. Sinon, franchement, à quoi bon, hein ? Mais ce matin, alors que j’en suis presque à la moitié du deuxième paragraphe, je ne sais toujours pas de quoi je vais parler. Et je ne vais quand même pas aller chercher un verre de rosé pour me mettre un peu de peps dans les neurones, hein ‽ Non, je n’en suis pas arrivé là. Tiens, en écrivant « arrivé là », ça m’a fait tout de suite penser à Marinella, la chanson de Tino Rossi. Lui aussi, il parlait de chevelure féminine (vous avez vu l’à-propos sur mes précédentes publications ?)

Non, c’est faux, ce que je viens de dire. C’est faux depuis que je suis adulte. Mais c’était vrai quand j’étais enfant et que j’entendais cette chanson : Marinella, reste encore dans mes bras, avec tes cheveux jusqu’au cou, dans cette rumba d’amour… Tu parles, Charles, ce cher Tino (dont le véritable prénom était Constantin – waouh, quel autre à-propos avec une encore autre publication récente, je m’épate moi-même), il n’a jamais chanté ça. C’est juste ce que moi, je comprenais. Les paroles exactes, c’est : Marinella, reste encore dans mes bras, avec toi, je veux jusqu’au jour, danser cette rumba d’amour… Il faut toujours rétablir la vérité quand elle est incontestable comme là. Les complotistes peuvent aller se rhabiller. N’est-ce pas, monsieur Trump ? Prrrrrt. Ah, un dernier à-propos bien senti, celui-ci. Pas mieux.

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enfin l’automne

Enfin l’automne, du moins, en théorie. Enfin, on peut espérer que ces canicules estivales auront pris la poudre d’escampette juste avant l’a...