mardi 5 mai 2026

ça suffit à mon bonheur

Quand je suis sur le canapé des chiens, celui du côté de la terrasse et du jardin, ça suffit à mon bonheur de m’y allonger et de regarder dehors. Avec un peu de chance, Kali ou Shuka ou les deux viennent me rejoindre et alors là, c’est l’extase même si je n’ai pas toujours assez de mes deux mains pour les caresser en même temps. Leur faire des gratouillis sur le ventre, par exemple.  Et hier encore, entre deux grosses averses, je me suis repu de ce que j’avais sous les yeux : cet enchantement de tous les instants ou presque. Déjà, en premier plan, c’est le prunier. Quand je pense qu’on le disait moribond quand le patron a acheté la maison, il y a plus de quinze ans. On ne donnait pas cher de son écorce et pourtant, tous les ans, il donne un bon peu de fruits, certes, acides mais c’est la nature qui nous les offre.

Et dans ce cas, personne ne boude son plaisir. Avec ce prunier, ce qui est toujours incroyable, c’est son apparente bonne santé : son feuillage tous les ans de plus en plus touffu. Ses branches qui ne cessent pas de pousser vers le haut, vers les côtés voire vers le bas pour les plus fragiles d’entre elles après une bonne grosse pluie. Autour de lui, du prunier, c’est un florilège de végétaux en terre ou en pots, des bananiers (eux, un peu trop envahissants, il faut régulièrement les couper au niveau de la racine), des arbustes, des plantes vertes, d’autres, fleuries et une palette de différentes teintes de vert comme on ne peut même pas les imaginer dans son esprit. Il y a aussi les oiseaux qui vont et viennent, qui virevoltent, qui cherchent des vers de terre dans le sol et qui, pour ça, grattent un peu partout et en envoie partout aussi.

Ensuite, un peu plus loin, on devine l’allée principale, celle qui mène au cabanon et au portail, après un virage vers la droite. D’où je suis, sur le canapé des chiens, je ne vois pas les grands géraniums ni les autres grandes plantes dont on profite évidemment moins. Bientôt, il y aura les pots de pourpier multicolore, il faut attendre encore une dizaine de jours. Et au tout premier plan, c’est la table basse en marbre, sur laquelle il y a toujours un vase avec des fleurs coupées. En saison, ce sont des tulipes mais sinon, celles qui viennent. J’aime tant regarder à travers ces baies vitrées et voir toutes ces nuances de vert comme déchirées par le double tronc du prunier, bien sombre, bien noir. Et parfois, même quand je ferme les yeux, allongé sur le canapé des chiens, je peux somnoler mais je la vois encore cette végétation luxuriante.

https://cestecritbysibal33.blogspot.com/

http://sibal33.canalblog.com/

lundi 4 mai 2026

sur la mer calmée

Sur la mer calmée, un jour, une fumée montera comme un blanc panache ! Oui, ce matin, je suis comme la mer, je suis calmé mais je ne fume pas, je ne fume plus et donc aucune fumée comme un blanc panache ne montera de moi. Pas plus que je ne serai jamais élu pape. Rapport à la fumée blanche. Non, je voulais juste dire que je me suis (un peu) calmé depuis avant-hier et avant-avant-hier. Parce que même s’il m’a beaucoup énervé, mon pote Stéphane (un Stéphane peut en cacher un autre), ce n’est pas une raison pour tirer la tronche à tout le monde. Et encore moins de ruminer. On n’est pas des bœufs, tout de même. Mais je lui garde quand même un veau de ma chienne car je sais qu’à la prochaine discussion (houleuse ?) que nous aurons, ça va recommencer et je vais faire une migraine, ensuite et j’aurai envie de me jeter par la douche (il y a une marche pour entrer ou sortir de la mienne…)

Après, la question qui se pose, avec des amis ou avec son conjoint, c’est la possibilité de parler de sujets qui fâchent sans se fâcher. Et l’autre jour, à un moment, je lui ai dit à Stéphane : on n’a plus qu’à se réconcilier puisqu’on est en train de s’engueuler ? Ah bon, on ne s’engueule pas ? En tout cas, ça y ressemble. Bon, il n’y a pas un oreiller quelque part ? Sur lequel nous pourrions poser nos têtes, se faire des bisous et se taper sur la croupe en se disant qu’on s’aime (bien) quand même. Ou alors, qu’on fasse carrément une scène de ménage et que chacun casse des assiettes. Et les bibelots auxquels l’autre tient beaucoup. Sur la mer calmée-eu… Autour de moi, on me dit que cette relation avec Stéphane m’apporte plus de stress que de plaisir. Ah bon ? Je m’auto-stresserais ? Non, ce n’est pas comme si je ne me supportais pas du tout. Et lui aussi. Lui aussi ou lui non plus ? Ah tiens, j’ai un doute, c’est malin.

En même temps, on ne peut pas n’être ami qu’avec ceux qui nous ressemblent et qui pensent comme nous. Pareil pour être en couple. Sinon, ce serait d’une monotonie insupportable. Je vois le topo : tu es mon double et je t’aime. Tu es ma moitié et moi l’autre. Sans toi, je ne suis rien. Tu parles, Charles, l’amour et l’amitié, c’est tout l’inverse. Oui mais quand même, quand on est trop différents, surtout d’un point de vue politique, ça peut engendrer des conflits difficiles à gérer. Parce que s’il y a bien un sujet qui cristallise tout le monde, c’est bien celui de la politique dans le sens large du terme. Stéphane ? On n’a plus qu’à ne jamais en parler ensemble. On connaît déjà chacun la position de l’autre, remettre ça sur le tapis, ça ne fera avancer aucun Schmilblick... Ou alors, on n’en parle plus mais on peut s’écrire. Je m’imagine déjà : « Je t’emmerde car tu m’emmerdes. Signé : un ami qui te veut du bien. »

https://cestecritbysibal33.blogspot.com/

http://sibal33.canalblog.com/

dimanche 3 mai 2026

dialogues : Dieu, l’homme et son image (16)

Dieu ? … Dieu ? Hmmm ? Je te réveille ? Non, pas du tout mais j’ai hésité à arrêter ce que je faisais pour te répondre car sinon, je risquais d’en perdre le fil… Faut dire qu’avec l’âge, on est tous moins concentré, hein, Dieu ? Pffft, rien à voir avec l’âge. Mais si, un peu… Tu ne connais rien à l’immortalité, toi, mortel. Ah ben oui, vu comme ça… Que Me voulais-tu, mortel ? Ben, discuter un peu avec toi, Dieu. Parler de quoi ? Je ne sais pas moi, de toi, par exemple. De Moi ? Oui, de toi. Et qu’aimerais-tu savoir que tu es capable d’entendre voire de comprendre ? Euh…  … Ah si, est-ce que tu vois tes collègues, Dieu ? Mes collègues ? Oui, Mahomet, Bouddha et les autres ? Mahomet, Bouddha et les autres ? Mon Moi comme tu y vas fort, ce matin, mortel. Vous ne vous fréquentez pas, avec les autres dieux ?

Comment te dire, mortel ? Déjà, n’oublie jamais que Je suis unique. Oui mais Mahomet et Bouddha aussi, sont uniques. Ça, c’est ce qu’ils croient. C’est ce que tu crois aussi. Non, moi, Je suis réellement unique. Je suis le seul à avoir créé le monde. Et l’homme. À ton image. À Mon image. Donc, pas à celle de Bouddha ou de Mahomet ? Bien sûr que non. En plus, Mahomet ne veut pas qu’on le représente, alors… Et Bouddha ? Bouddha, ça fait un bail que Je ne l’ai pas vu, tiens, justement. Et alors ? Oh lui, Bouddha, il a toujours l’air content. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas été assez fou pour créer le monde tout seul, comme Moi. Ah bon, qui l’a fait, alors, selon lui ? Chez lui, c’est un processus cyclique influencé par les énergies du désir, de l’ignorance et de l’attachement. Oh là, là, ça me semble compliqué, non, chez lui ?

Non, pas forcément. C’est peut-être juste un peu intellectuel pour toi, mortel. Et pour Mahomet ? Là, mortel, tu te trompes encore, Mahomet, c’est le prophète. Le dieu des musulmans, c’est Allah.  Et comment il a fait, lui, Allah, pour créer l’homme ? Avec de la terre argileuse. Ah bon ? Oui, rien à  voir avec Moi. Mais alors, puisque vous êtes collègues, tous les dieux de chaque religion, vous vous réunissez, de temps en temps, pour un séminaire et un repas ? Toi, mortel, tu vois toujours les choses à travers le prisme de ton cerveau, bien fatigué, qui plus est. Les choses ne se passent pas sur terre, comme dans les cieux. Mais vous communiquez entre vous, tous les dieux ? Peut-être devrions-nous le faire, tu n’as pas tort, mortel. Je me demande si Je ne fais pas réfléchir à la chose. Bon, Je dois te laisser, J’ai encore à faire.

https://cestecritbysibal33.blogspot.com/

http://sibal33.canalblog.com/

samedi 2 mai 2026

toujours un peu en rogne

En vérité, je vous le dis, je suis toujours un peu en rogne contre un ami qui m’agace dès qu’on parle de choses politiques ou sociales. C’est quelqu’un qui ne vote pas franchement à gauche ou alors à gauche du centre et qui aime les royautés et qui aimerait vivre dans un château avec pléthore de gens à son service, des dîners de gala et des diadèmes sur toutes les têtes. Mais il a tous les défauts des agents de la fonction publique et de ceux qui sont syndiqués : il ne jure que par ses avantages sociaux sans les reconnaître expressément. Après une grosse dizaine d’années dans le privé, il a eu l’opportunité d’entrer dans une entreprise privée mais pleine d’assimilés fonctionnaires : Gaz de Bordeaux. Et là, pour lui, tous les privilèges de ces employés de la fonction publique sans en avoir aucun inconvénient. Autant vous dire qu’à la fin de chaque mois, c’est comme une belle épargne.

Loin de moi d’être jaloux de ces avantages mais j’aimerais une chose : qu’il reconnaisse tout ça et surtout le fait que ce n’est pas du tout équitable qu’une partie de la population bénéficie de tant de choses au détriment des autres (une partie provient de l’argent des contribuables) et n’a de cesse de se plaindre parce qu’il n’en a jamais assez (au regard de ceux qui n’ont rien, c’est d’une totale indécence) et qu’il ne faut pas toucher à tous ces boni car donner, c’est donner et reprendre, c’est voler. Mais partager, alors, c’est quoi ? Quand on sait qu’il ne paie que 17 euros de mutuelle par mois et que cette dernière le rembourse bien au-delà de la raison ; quand on sait que comme il appartient à la branche Énergie, il ne paie que 10% du prix du gaz, normal mais aussi de l’électricité qu’il consomme. Quand on sait qu’il n’a aucun jour de carence quand il a besoin d’un arrêt maladie…

Tiens, justement, les arrêts de travail. Ce n’est pas du tout amusant mais il a des problèmes de migraines depuis quelques années et elles lui causent tant de douleurs fortes qu’il s’arrête régulièrement un jour ou deux et tous lui sont payés. Moi qui ai eu des migraines fortes aussi pendant une trentaine d’années de ma vie professionnelle, chaque fois que j’ai déclaré forfait, même pour une demi-journée, ça m’a été décompté sur mes congés. Alors, vous, tous ces privilégiés, c’est très bien tous les droits que vous avez mais vous pourriez le reconnaître et arrêter de nous casser les couilles avec vos arguments fallacieux : réduction du temps de travail, retraite à 60 ans, jamais de jour de carence, interdiction de travailler les jours fériés et tout et tout. Et de me faire reprocher ma vie rien que dans le privé : « Toi, tu es en retraite, tu es tiré d’affaires, tu ramènes tout à toi… » Non.

https://cestecritbysibal33.blogspot.com/

http://sibal33.canalblog.com/

vendredi 1 mai 2026

jour férié, manifestation et contradictions

Hier, jour de la fête internationale du travail, c’était férié mais pas pour tout le monde. Surtout pour nombre de gens plutôt bien nantis avec des idées plutôt bien de gauche et d’une tolérance à toute épreuve. On a tous en tête les débats récents sur l’ouverture des boulangeries-pâtisseries et des fleuristes le 1er mai car d’un côté, les gens concernés voulaient qu’on leur en donne l’autorisation et de l’autre, les syndicons et les gens de bien à gauche (ce sont souvent les mêmes, d’anciens copains à moi) qui étaient contre au nom du fait que la fête du travail, c’est un « acquis sociaux » (sic) et qu’on ne touche pas aux acquis sociaux, surtout pour ceux qui en bénéficient le plus. Et donc, finalement, les boulangers et les fleuristes ont pu ouvrir mais moi, à leur place, j’aurais interdit l’entrée de mon magasin à ces gens qui pensent qu’on n’avait pas le droit d’ouvrir ce jour-là. Mais pas que.

Je serais même allé plus loin, puisque les syndicons et les gauchos pensent qu’il faut tout fermer le 1er mai (c’est un « acquis sociaux », je vous rappelle), OK, on ferme alors tous les restaurants, on arrête tous les trains et les avions et on ne reçoit plus personne dans les services d’urgences des hôpitaux. On interdit aux pompiers d’intervenir même en cas de gros incendie ou de gigantesque carambolage et on éteint Netflix. Comme ça, chacun peut rester chez soi à attendre impatiemment que tout rouvre. Oui, voilà. Quand je serai dictateur, j’aurai deux possibilités : tout fermer pour les jours fériés républicains ou interdire purement et simplement les syndicons. Je ne reviendrai pas sur le droit de manifester, un avantage de privilégiés d’une petite catégorie de travailleurs (ça reste à prouver en temps effectué) qui pensent penser pour les autres alors qu’eux seuls comptent.

Non, en revanche, les manifestations ne seraient plus possibles qu’en dehors de leurs heures de travail, donc, principalement les week-ends et les jours fériés et avec le droit unique de faire cuire des merguez arrosées de bière sur leur lieu de travail. C’est tout. Tu n’es pas content de tes conditions de travail ? Ta mutuelle ne te coûte que 17 euros par mois et elle te rembourse tout mais ce n’est pas assez ? Tu es souvent malade et tu n’as aucun jour de carence mais c’est encore trop ? Tu es systématiquement contre tout ce qui peut être productif et aider à la réduction de la dette ? Tu veux gagner plus en bossant moins ? OK, tiens, voilà 12 merguez et autant de canettes de bière, tu as une demi-journée pour tout avaler. Pendant ce temps-là, tu ne diras pas de conneries et surtout, tu n’empêcheras pas de travailler ceux qui veulent vraiment travailler. Pas d’accord. Va dans le privé.

https://cestecritbysibal33.blogspot.com/

http://sibal33.canalblog.com/

jeudi 30 avril 2026

il est revenu le temps du muguet

Il est revenu le temps du muguet mais contre l’effet de mode de chaque premier mai, je préfère sortir des sentiers battus et vous parler de cette infection qui est également appelée candidose buccale. Et attention, si vous avez une candidose anale, ça ne peut absolument pas être dans la bouche. Ou alors, dans une bouche d’égout ? Et quelle est la petite bête qui est à l’origine de cette infection ? C’est un champignon nommé Candida albicans qui s’installe dans certaines bouches sans y avoir été invité et particulièrement dans les bouches des bébés car ces derniers n’ont pas encore toute l’immunité nécessaire pour y échapper. N’oubliez pas que ce champignon, même s’il n’est ni vénéneux, ni mortel, ne doit pas être cuisiné dans une omelette, ça n’a aucun intérêt, même gustatif.

Pourquoi le muguet pour cette infection buccale ? Parce que c’est plein de traces blanches comme les petites clochettes de la fleur du même nom. À la différence que la plante n’est que saisonnière alors que la saloperie qui vient squatter des bouches peut arriver n’importe quand, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 12 mois sur douze. À quoi pourrait-on comparer le muguet buccal ? À du fromage blanc ou du yaourt qu’on aurait fait gicler dans une bouche (sans son consentement) sauf que ça ne part pas avec un rinçage buccal. Ça peut aussi provoquer des sensations de brûlure et vous donner un goût étrange. Si ça se trouve, les papilles se replient sur elles-mêmes quand ça arrive. Parce qu’elles ne doivent pas aimer ça. Non, elles n’aiment pas ça du tout. On ne peut que les comprendre.

Pourquoi ce champignon s’installe-t-il dans certaines bouches ? Parce que leur propriétaire peut être affaibli, immunitairement parlant (fatigue, stress, maladie…) ; suite à une prise de certains antibiotiques ; port de prothèse dentaire (c’est plus rare chez les bébés) ; sècheresse buccale (rien à voir avec celle vaginale) et/ou un diabète mal équilibré. En gros, le Candida Albicans, c’est comme un locataire qui met la musique à fond à 4 heures du matin quand vous n’avez envie que d’une chose : dormir. Mais il ne faut pas perdre de vue que le muguet buccal n’est pas grave, c’est gênant et désagréable et il ne faut pas oublier de le traiter pour qu’il ne traîne pas. Comment s’en débarrasser ? En se rinçant la bouche avec de l’eau salée. Ou avec du bicarbonate de soude. Bon 1er mai. 

https://cestecritbysibal33.blogspot.com/

http://sibal33.canalblog.com/

mercredi 29 avril 2026

la tour prend garde

Quand on est touriste à Bordeaux, il y a un monument un peu incontournable : la tour Pey Berland, sur la place du même nom, là où se trouvent aussi la cathédrale Saint-André et l’Hôtel de Ville (dont le précédent locataire a été mis à la porte le 22 mars dernier) et cette tour, qui correspond au clocher de la cathédrale est située à quelques dizaines de mètres (entre 30 et 50, je suppose, à vue de nez et à vue de pieds) car, lors de sa construction, le poids des cloches aurait pu mettre l’édifice religieux en péril et cette « flèche » qui mesure 66 mètres de haut et si on veut monter aux deux niveaux qui permettent d’avoir une vue extraordinaire sur la ville, il faut monter 230 marches pour atteindre 50 mètres de hauteur. Le campanile est surplombé par une statue dorée de Notre-Dame d’Aquitaine, vierge.

Il fut un temps où j’ai été chômeur (en 2004) et j’habitais dans une rue proche de la place et j’ai voulu grimper dans la tour et comme j’étais demandeur d’emploi, j’ai montré ma carte mais on m’a refusé le prix réduit car on m’a demandé mon avis d’imposition. Ça m’avait mis en colère, j’avais écrit à la direction des monuments de Bordeaux et on m’avait donné un pass à vie pour la tour. Pass que j’ai peut-être perdu ou trop bien rangé dans un coin. Il n’empêche, j’y suis retourné en payant plein tarif, dernièrement et j’ai été très essoufflé et j’ai eu le vertige. J’adore monter dans les monuments qui offrent des belles vues mais je suis toujours mal à l’aise. Avec l’âge, j’ai de plus en plus souvent le vertige. Je suis incorrigible à me faire peur comme je le fais. Que voulez-vous, il faut que vieillesse se passe.

À propos de ce pass à vie, je me disais que monter les 230 marches dans un escalier en pierre, en colimaçon et avec des marches pas toujours bien régulières, c’est sportif mais c’est surtout une visite qui n’est pas permis à tout le monde et je pense que la nouvelle équipe municipale pourrait proposer un tarif réduit pour les aveugles. On pourrait aussi envisager un demi-tarif pour les culs-de-jatte. C’est vrai, ça, on n’y pense pas, mais les culs-de-jatte, ils ne peuvent pas facilement visiter des monuments avec des escaliers. On pourrait aussi faire double tarif pour les marâtres, triple tarif pour les extrémistes et des tarifs au centuple pour les drogués. En effet, si on a les moyens de se shooter ou de se piquer, on peut payer cent fois plus cher l’ascension de la Tour Pey Berland. Il n’y a pas de raison.

https://cestecritbysibal33.blogspot.com/

http://sibal33.canalblog.com/

ça suffit à mon bonheur

Quand je suis sur le canapé des chiens, celui du côté de la terrasse et du jardin, ça suffit à mon bonheur de m’y allonger et de regarder de...