jeudi 30 avril 2026

il est revenu le temps du muguet

Il est revenu le temps du muguet mais contre l’effet de mode de chaque premier mai, je préfère sortir des sentiers battus et vous parler de cette infection qui est également appelée candidose buccale. Et attention, si vous avez une candidose anale, ça ne peut absolument pas être dans la bouche. Ou alors, dans une bouche d’égout ? Et quelle est la petite bête qui est à l’origine de cette infection ? C’est un champignon nommé Candida albicans qui s’installe dans certaines bouches sans y avoir été invité et particulièrement dans les bouches des bébés car ces derniers n’ont pas encore toute l’immunité nécessaire pour y échapper. N’oubliez pas que ce champignon, même s’il n’est ni vénéneux, ni mortel, ne doit pas être cuisiné dans une omelette, ça n’a aucun intérêt, même gustatif.

Pourquoi le muguet pour cette infection buccale ? Parce que c’est plein de traces blanches comme les petites clochettes de la fleur du même nom. À la différence que la plante n’est que saisonnière alors que la saloperie qui vient squatter des bouches peut arriver n’importe quand, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et 12 mois sur douze. À quoi pourrait-on comparer le muguet buccal ? À du fromage blanc ou du yaourt qu’on aurait fait gicler dans une bouche (sans son consentement) sauf que ça ne part pas avec un rinçage buccal. Ça peut aussi provoquer des sensations de brûlure et vous donner un goût étrange. Si ça se trouve, les papilles se replient sur elles-mêmes quand ça arrive. Parce qu’elles ne doivent pas aimer ça. Non, elles n’aiment pas ça du tout. On ne peut que les comprendre.

Pourquoi ce champignon s’installe-t-il dans certaines bouches ? Parce que leur propriétaire peut être affaibli, immunitairement parlant (fatigue, stress, maladie…) ; suite à une prise de certains antibiotiques ; port de prothèse dentaire (c’est plus rare chez les bébés) ; sècheresse buccale (rien à voir avec celle vaginale) et/ou un diabète mal équilibré. En gros, le Candida Albicans, c’est comme un locataire qui met la musique à fond à 4 heures du matin quand vous n’avez envie que d’une chose : dormir. Mais il ne faut pas perdre de vue que le muguet buccal n’est pas grave, c’est gênant et désagréable et il ne faut pas oublier de le traiter pour qu’il ne traîne pas. Comment s’en débarrasser ? En se rinçant la bouche avec de l’eau salée. Ou avec du bicarbonate de soude. Bon 1er mai. 

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mercredi 29 avril 2026

la tour prend garde

Quand on est touriste à Bordeaux, il y a un monument un peu incontournable : la tour Pey Berland, sur la place du même nom, là où se trouvent aussi la cathédrale Saint-André et l’Hôtel de Ville (dont le précédent locataire a été mis à la porte le 22 mars dernier) et cette tour, qui correspond au clocher de la cathédrale est située à quelques dizaines de mètres (entre 30 et 50, je suppose, à vue de nez et à vue de pieds) car, lors de sa construction, le poids des cloches aurait pu mettre l’édifice religieux en péril et cette « flèche » qui mesure 66 mètres de haut et si on veut monter aux deux niveaux qui permettent d’avoir une vue extraordinaire sur la ville, il faut monter 230 marches pour atteindre 50 mètres de hauteur. Le campanile est surplombé par une statue dorée de Notre-Dame d’Aquitaine, vierge.

Il fut un temps où j’ai été chômeur (en 2004) et j’habitais dans une rue proche de la place et j’ai voulu grimper dans la tour et comme j’étais demandeur d’emploi, j’ai montré ma carte mais on m’a refusé le prix réduit car on m’a demandé mon avis d’imposition. Ça m’avait mis en colère, j’avais écrit à la direction des monuments de Bordeaux et on m’avait donné un pass à vie pour la tour. Pass que j’ai peut-être perdu ou trop bien rangé dans un coin. Il n’empêche, j’y suis retourné en payant plein tarif, dernièrement et j’ai été très essoufflé et j’ai eu le vertige. J’adore monter dans les monuments qui offrent des belles vues mais je suis toujours mal à l’aise. Avec l’âge, j’ai de plus en plus souvent le vertige. Je suis incorrigible à me faire peur comme je le fais. Que voulez-vous, il faut que vieillesse se passe.

À propos de ce pass à vie, je me disais que monter les 230 marches dans un escalier en pierre, en colimaçon et avec des marches pas toujours bien régulières, c’est sportif mais c’est surtout une visite qui n’est pas permis à tout le monde et je pense que la nouvelle équipe municipale pourrait proposer un tarif réduit pour les aveugles. On pourrait aussi envisager un demi-tarif pour les culs-de-jatte. C’est vrai, ça, on n’y pense pas, mais les culs-de-jatte, ils ne peuvent pas facilement visiter des monuments avec des escaliers. On pourrait aussi faire double tarif pour les marâtres, triple tarif pour les extrémistes et des tarifs au centuple pour les drogués. En effet, si on a les moyens de se shooter ou de se piquer, on peut payer cent fois plus cher l’ascension de la Tour Pey Berland. Il n’y a pas de raison.

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mardi 28 avril 2026

poissons volants

J’ai découvert que mon neveu, Louis, 16 ans, avait une imagination assez poétique. L’autre nuit, il ne dormait pas et s’est posé pas mal de questions. Et j’ai particulièrement apprécié ce qu’il nous a raconté car c’est tout à fait le genre de choses que j’aurais pu moi-même penser. Par exemple, il nous a dit que la lettre A se prononçait A et donc, commençait par un A. La lettre B, idem. La lettre C, itou. Et ainsi de suite. Sauf qu’il a remarqué que la seule lettre pour laquelle cette règle ne pouvait pas s’appliquer, c’est W qui ne commence pas par un W mais par un D. Ça, moi, je dis bravo. Quel esprit. Et je ne suis pas moqueur, loin de là. Non, non, j’applaudis des deux mains et même des deux pieds. Parce que moi, ça, je n’y avais jamais pensé. Bon, en même temps, pour ne rien vous cacher, je pense que vu qu’il est beaucoup connecté…

Oui, il est beaucoup sur Internet et cette réflexion existe aussi sur Internet. Alors, tant pis si ça ne sort pas de son propre esprit, je trouve que la façon qu’il a eue de l’amener, à table, pendant le repas des 90 ans de notre mère (de sa grand-mère, du coup), c’était parfait et tellement drôle qu’on ne va pas lui reprocher ça. Disons que… Disons que déjà, il aurait pu ne pas retenir cette information. Et encore une fois, il nous l’a bien placée en nous prenant tous de court. C’est vrai que j’aurais aussi pu garder mes illusions sur lui et ne pas aller vérifier mais je voulais savoir s’il y en avait d’autres, des réflexions poétiques comme celles qu’il nous a sorties. Après, je ne vais pas toutes les citer car certaines ne sont pas pour toutes les oreilles ni pour tous les yeux mais je reconnais que ces questions un peu absurdes ont tout pour me réjouir.

Je n’irai pas surfer sur les réseaux sociaux pour autant. Je n’ai pas besoin d’en apprendre d’autres si elles sont sorties du contexte comme celui de l’autre jour. Mais j’avoue que j’ai tellement aimé l’autre question qu’il s’est posée, pendant la nuit : est-ce que les crabes, quand ils voient passer des poissons, ils pensent qu’ils volent ? Ça m’a fait beaucoup rire sur le coup et aussi, ça m’a rappelé un tout petit poème que j’avais moi-même écrit entre mes 18 et mes 21 ans : Les petits poissons volants nagent dans l’eau gazeuse des fontaines. Je vous l’ai cité de mémoire car depuis Saint-Maixent, où je suis encore, ce matin, je n’ai pas mon disque dur externe, là où se trouve mon manuscrit de 1997 (Écorces vives) dans lequel il figure. Une espèce d’anthologie qui couvrait une vingtaine d’années de poésies de ma part. Les chats ne font pas des chiens ?

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lundi 27 avril 2026

kilomètres à pied

Hier matin, en rentrant à Bordeaux depuis Saint-Maixent (Deux-Sèvres), nous avons fait comme d’habitude, nous avons pris l’autoroute à La Crèche (toujours dans les Deux-Sèvres) et là, comme ce n’était qu’un bout de l’A83, ça n’a pas compté. Ou alors, pour du beurre.  Parce que pour moi, la véritable voie rapide qui relie chez moi à chez moi (chez moi de ma naissance à chez moi de ma vie de retraité), c’est l’A10. Entre Niort et Bordeaux. Et là, nous avons un peu moins de 200 kilomètres (170 pour être un peu plus précis mais pas tant que ça) et quand nous sommes entrés sur cette A10, il était indiqué Bordeaux 189 kilomètres (mais aussi avec la rocade et tout et tout) et là, j’ai eu une idée totalement inédite pour quelqu’un comme moi qui compte beaucoup de choses, tout le temps.

Oui, je compte presque tout : les morceaux de légumes que j’ai épluchés quand je veux les émincer ou les tronçonner. Les marches d’escalier. Les pas dans la rue. Et les nombres de lignes et de paragraphes dans les billets de mon blog. Sans oublier, les gens que je croise, parfois dans la rue. Avec une contrainte, il faut que je termine mon comptage sur un nombre impair. Sinon, je recommence. Et là, quand j’ai vu Bordeaux 189 kilomètres, même si ça n’était pas la première fois, loin de là, je me suis dit que c’était bien car 189 est bel et bien un nombre impair. Et si on ajoute les trois chiffres qui composent 189 : 1 + 8 + 9, ça donne 18 et 1 + 8 = 9, un chiffre impair. Et tant pis si 9 est l’impair que j’aime le moins. Je suis capable de composer en fonction des circonstances. Oui, oui.

Alors hier matin, j’ai dit « on va compter les kilomètres jusqu’à Bordeaux, ça va nous permettre de vérifier qu’il y en a bien 189, comme annoncé sur le panneau qu’on a passé tout à l’heure… », et j’ai commencé à recenser chaque kilomètre qui est passé. Sauf qu’à un moment, à peu près à mi-chemin, j’ai cru que je m’étais trompé et j’ai failli faire demi-tour pour tout recommencer de zéro mais quand j’ai vu Bordeaux 93, finalement, comme j’étais moi aussi à 95, je me suis dit que je pouvais valider. D’autant que quand j’ai vu Bordeaux 69, moi, j’étais à 67 et les uns dans les autres, le compte était bon. Autant de kilomètres qu’il aurait été plus simple de faire à pied pour les compter en tout sérénité. Mais non, ça aurait été particulièrement stressant de sentir toutes les voitures passer si près.

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dimanche 26 avril 2026

quelques brins

Chaque année, c’est la même chose, c’est la même chanson. Je viens chez maman pour son anniversaire et je rentre sur Bordeaux (ce matin, justement) et comme nous ne sommes pas encore le premier mai, impossible de trouver du muguet pour lui en offrir quelques brins en guise de porte-bonheur afin qu’elle tienne jusqu’à son prochain gros anniversaire, ses cent ans. Dans dix ans. Alors, contre mauvaise fortune, bon cœur, chaque année, désormais, je laisse un billet à mon frère aîné qui devient en charge d’en acheter le jour J, ou la veille ou, au pire, le lendemain. Que voulez-vous, il y a des traditions – laïques – auxquelles je suis très attaché. Ça ne me ressemble pas, je sais mais méfiez de vous de l’habit et l’eau ne fait pas le moine. Bref, là, comme je suis un peu tenace, je n’ai pas lâché le morceau.

Et hier matin (dimanche), il m’est venu une idée en tête. Pour une fois que j’ai une idée. Non, je plaisante, j’en ai même trop à la fois, d’une règle générale. J’ai donc eu cette idée folle, non pas d’inventer l’école mais d’aller voir en forêt s’il n’y avait pas quelques brins de muguet sauvage par-ci, par-là, cahin-caha et me voici en train de prendre ma voiture, tout seul pendant que maman et le président parlaient après leur petit déjeuner et qu’Alex et ses deux enfants dormaient encore. Et je suis allé dans la forêt de l’Hermitain, à quelques 6 ou 8 kilomètres, peut-être 7, tout reste à prouver car je n’ai rien vérifié. Je me suis arrêté à un endroit où d’autres voitures étaient stationnées et en particulier, une avec une famille qui en sortait. J’ai été plus rapide qu’eux et je me suis retrouvé dans un sentier un peu large.

Et là, j’ai aperçu une silhouette au loin, qui venait vers moi et quand elle s’est approchée, j’ai vu que c’était un homme avec quelque chose dans la main : un bouquet de muguet. Un gros. Je lui ai dit bonjour et je lui ai dit « on en trouve ? » « Il m’a fallu marcher longtemps pour en trouver, tout le monde est déjà passé par-là. » Pffft, je l’ai laissé dire, merci, bonne journée et tout et tout et j’ai pris des petits sentiers parfois à peine praticables et en moins de vingt minutes, j’ai ramassé ce qu’il y a sur la photo. Pas eu besoin de marcher des heures. Je n’ai eu plus qu’à me baisser pour ramasser mon butin. C’est toujours ça que je n’achèterai pas à des vendeurs de coin  de rue, très cher et trop fragile. Je suis content de moi. Après les champs de lin, le muguet sauvage. Décidément, c’est une période faste pour moi.

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samedi 25 avril 2026

champ bleu

Vendredi, après avoir quitté l’autoroute parce qu’on arrivait près de Saint-Maixent, nous avons traversé un peu de la belle campagne printanière près de chez moi. Et j’ai aperçu un champ bleu. Un champ tout bleu. C’était superbe sous le soleil qui éclatait. Et comme je n’étais sûr de rien, une fois les bagages déposés, les affaires fragiles mises au réfrigérateur, le rôti de porc mis en cuisson, quelques potins échangés et un bon gros pipi de derrière les fagots, je suis ressorti, j’ai repris ma voiture et j’ai roulé jusqu’à la campagne environnante à la recherche d’un autre champ bleu. Parce que ça n’était pas possible qu’on n’en trouve pas d’autres du côté de Fiol (en arrivant, nous venions du côté La brousse) et j’ai fini par en trouver, oui, oui et j’étais bien content car entre temps, j’ai cru que ça m’était revenu, le nom de ces petites fleurs bleues si jolies.

Mais j’ai quand même mis un peu de temps à trouver un autre champ bleu (j’en ai trouvé deux, face à face, chacun d’un côté de la petite route sur laquelle je m’étais engagé) mais j’ai réussi et je n’en étais pas peu fier, croyez-moi. Et ça m’a un peu ému car juste avant, je venais d’entendre un flash info à la radio, dans ma voiture ; un flash dans lequel on parlait de la cérémonie de funérailles de Nathalie Baye, le matin même. Et de Valérie Lemercier qui a chanté Mon amie la rose, de Françoise Hardy. Et ça m’a profondément touché. Et je me suis dit que peut-être la défunte actrice aurait aimé un bouquet de fleurs bleues sur son cercueil blanc. Mais bon, on a le droit de se faire ses propres films, ça ne fait de mal à personne. Et une pensée pour les gens qu’on aime ou qu’on aime bien, tout simplement, ça fait du bien aussi. Même s’ils ne le savent pas eux-mêmes.

Pour en revenir à mes champs bleus, bon sang mais c’était bien sûr, c’était des champs de lin. Nous sommes à la pleine saison de la floraison de cette plante cultivée pour ses graines et dont les fibres sont utilisées dans le domaine du textile. Honnêtement, je ne me souviens pas d’en avoir vu autant de champs, autant de surfaces entières toute de bleu vêtues mais c’est véritablement très, très beau. Et j’ai pris ça comme un signe car le bleu est une de mes deux couleurs ou teintes préférées (avec le gris – pour ce dernier, c’est mon côté optimiste qui parle) et je me suis soudain pris de passion pour cette plante. Bien sûr, il était hors de question d’en couper quelques tiges car la place de ces fleurs n’est évidemment pas dans un vase mais bel et bien dans la pleine nature. Voilà ce que j’avais à dire, ce matin. Que des champs bleus suffisent à mon bonheur quotidien.

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vendredi 24 avril 2026

applis pour tout

À force d’entendre des choses sur la diminution du cerveau des nouvelles générations et de voir mes congénères obnubilés par leur smartphone, je me dis que ça ne pourra peut-être pas durer comme ça. Et pourtant, au fond de moi, je me dis que si. Parce que je suis extrêmement pessimiste sur l’évolution de l’être humain à cause de toutes ces technologies dites de communication. On sait déjà que les jeunes ne lisent presque plus (dans leur majorité), on sait aussi que les gens ont perdu leur capacité d’orientation vu qu’ils ne se servent plus que de leur GPS, incapables de lire un plan ou une carte en version papier qu’ils sont devenus. On sait encore que les gens ne veulent plus s’embêter à faire leurs courses, grandes ou de dépannage et qu’il leur suffit de cliquer sur un bouton pour se faire livrer sans même lâcher l’écran des yeux.

Alors, comme je l’ai déjà fait dans mon billet du 6 juillet 2025, dérisopathes*, les applications, je me dis que ça ne peut pas s’arrêter tout ça et qu’avec le temps et les envies des utilisateurs d’en faire de moins en moins sauf pour scroller, jusqu’où va-t-on aller, hein ? Et je pense qu’on va découvrir des choses qu’on ne soupçonne même pas encore : des applications pour nous signaler qu’il faut boire. Par exemple, tu es en train de regarder des vidéos avec des gens qui chutent et ça te fait rire et ça fait trois heures que tu n’as pas arrêté et soudain, ton téléphone t’envoie un flash bien lumineux : pense à boire sinon, tu vas te déshydrater. Et là, deux possibilités : soit la personne met son téléphone en pause (ou pas) et va se servir un verre d’eau, soit une application spécialisée l’informera qu’une boisson virtuelle lui est proposée.

Le mec (ou la nana) n’aura même plus besoin de boire réellement, son smartphone lui enverra une notification comme quoi il est bien désaltéré et qu’il n’a plus soif et qu’on le préviendra dans deux heures pour un nouveau verre potentiel. Mais ce n’est pas tout, évidemment, si l’utilisateur boit un véritable verre d’eau, il aura envie et besoin de faire pipi, au bout d’un certain temps. Et là, pour qu’il puisse gérer son temps, une autre appli (en lien avec la première) lui enverra un autre flash bien lumineux pour lui signifier qu’il doit aller aux toilettes. Ou alors, s’il n’a fait que boire virtuellement, l’appli l’informera que c’est temps de faire un pipi virtuel. Ça vous fait rêver, hein ? Moi, je suis plus dubitatif que méditatif et je dis, vive la vraie vie, les vraies choses et les vrais verres d’eau. Et vive les pipis dans des vraies toilettes avec des vraies chasses d’eau.

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il est revenu le temps du muguet

Il est revenu le temps du muguet mais contre l’effet de mode de chaque premier mai, je préfère sortir des sentiers battus et vous parler de ...