mercredi 11 mars 2026

élections blogales

Dimanche qui vient, ce sera le premier tour de ces élections municipales dont on a tant entendu parler depuis des mois mais nettement moins depuis le début de la guerre en Iran. À se demander si ce scrutin va être maintenu ou pas. Mais oui, mais oui, il aura bien lieu. Et heureusement car moi, je m’y suis préparé comme jamais. La preuve ? Je vais vous présenter mon programme pour la seconde élection dont le premier tour aura lieu dimanche, aussi. Vous n’en avez pas entendu parler ? Ce n’est pas normal. Les élections de mon blog sont aussi importantes que les autres, municipales, législatives ou présidentielles dans notre pays, non ? Alors, si vous le voulez bien, je vais vous présenter mon programme et vous pourrez ainsi voter pour moi en toute connaissance de cause, ce qui ne sera pas très difficile vu que je suis le seul candidat à cette élection blogale, première du genre.

Le premier point, c’est la sécurité avant tout. En effet, me lire est interdit à tout véhicule à deux roues, motorisé. Il est plus qu’impératif de mettre le pied à terre avant d’ouvrir ma page pour découvrir mon blog quotidien. Le deuxième point, c’est l’installation de caméra de vidéo-surveillance dans tous les téléphones, tablettes et ordinateurs de mes lecteurs afin de vérifier qu’ils puissent bien me lire en tout sérénité. En effet, en cas d’intrusion, d’agression ou autre violation de domicile ou de personne, la police pourra ainsi intervenir illico et presto. Le troisième point, dans un souci du respect de l’écologie au quotidien, c’est que je propose d’imposer une plante verte à proximité de chaque lecteur (et trice) afin de respirer un air le moins pollué possible. Ça peut être une plante verte, toute simple ou une plante fleurie mais en aucun cas, un bouquet de fleurs coupées.

Le quatrième point, c’est l’interdiction absolue de fumer en lisant mon blog. Même en plein air. Même chez la personne qui me lit. Parce que fumer tue. Et bien sûr, il est également interdit de prendre quelque drogue que ce soit avant de me lire. Et surtout pas du protoxyde d’azote. Si je ne suis pas capable de vous faire rire uniquement avec mon esprit, ça ne marchera pas avec quelque substance que ce soit. Le cinquième point, c’est qu’il est autorisé de faire l’amour en me lisant mais en aucun cas, mon blog ne pourra être considéré comme déclencheur de quelque excitation physique quelle qu’elle soit. Le sixième point, c’est qu’il est interdit de prier n’importe quel dieu avant, pendant et après me lire. Et le dernier point avant le premier tour, c’est n’oubliez pas que lire mon blog, c’est comme regarder mon imaginaire à travers un vasistas. Ou un Velux.  

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mardi 10 mars 2026

hurmicien ou non hurmicien

Personnellement, ce n’est pas un secret mais moi, je ne suis pas vraiment hurmicien. Je ne l’ai même jamais été. Et je pense que, fontaine, je ne boirai jamais de ton eau, je ne le serai jamais. Je ne peux pas. Je ne peux pas cautionner un parti écologiste affilié à LFI, d’une part. Et je trouve plutôt moyenne la gestion des villes par des élus écologistes (en tout cas, pour ce que je connais, à Bordeaux et de ce que j’ai pu voir, lire ou entendre pour d’autres grandes villes comme Lyon, Grenoble ou d’autres…) et je peux vous assurer que ce n’est pas de gaîté de cœur car il faut savoir que moi, quand j’ai pu voter, à 18 ans, au siècle dernier, j’ai commencé par voter écolo à une époque où ça n’était pas si à la mode que ça. Et ensuite, j’ai basculé sur le parti socialiste avant de tomber dans la marmite du centre.

Oui, je suis un extrémiste du centre. Et quand je vois que notre maire hurmicien, à Bordeaux, est en tête des sondages, ça me rend un peu malade (le retour de mes migraines ?) et je me dis que non, ça n’est pas possible qu’on en reprenne pour six ans. Bien sûr, notre maire hurmicien n’est pas responsable de tout, surtout pour le délitement de la société mais quand même, notre ville est devenue sale ; notre ville est devenue un peu dangereuse dans certains quartiers ; notre ville donne tout aux vélos et aux trottinettes en oubliant les piétons ; notre ville dépense bien trop d’argent pour des choses que je juge non essentielle (et je ne suis pas le seul) et dans mon quartier, on est dans la surconsommation bien loin de toute conscience écologique. Bref, je n’ai pas du tout envie que Bordeaux reste hurmicienne.

Je suis allé assister à une réunion de notre maire-candidat et j’ai tenté de tout comprendre ce qu’il disait (pour un avocat, il n’aura jamais de prix d’éloquence) et j’ai attendu avec une certaine impatience les questions ouvertes. Parce que je voulais savoir pourquoi les trottoirs étaient devenus autant de zones de non-droit de moins en moins autorisées aux piétons car prises d’assaut par des camions de livraison, des voitures, des cyclistes et des trottinettistes. Mais je n’ai pas réussi à prendre la parole. Car la réunion touchait à sa fin. Et la dernière question a été posée par un journaliste local : « Monsieur le maire, j’aimerais savoir pour quelles raisons écologiques votre braguette est-elle ouverte ? » Là, j’ai quand même beaucoup ri dans ma barbe. Et je suis sorti pour ne pas me faire pipi dessus.

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lundi 9 mars 2026

zut, j’ai raté l’événement

Zut, dimanche, j’ai raté l’événement. J’ai totalement zappé la journée des droits à les femmes. Ah pardon, comme tous les ans, je me tâte car je ne sais pas comment je dois dire ou écrire la chose : la journée du droit à les femmes ou la journée des droits à la femme ? En même temps, je ne suis pas marié avec une femme, donc, je n’ai pas été obligé d’acheter un bouquet de fleurs, même bon marché, chez Lidl ou chez Aldi pour lui faire plaisir et lui montrer que je pense à elle. Mais si, bien sûr que ça se fait, d’offrir des fleurs à sa femme, quand c’est sa journée. C’est un peu comme pour son anniversaire ou la fête des mères. Un bouquet de fleurs, ça fait toujours plaisir. Même si ce sont des fleurs qui ne vont pas tenir parce que, à ce prix-là, il ne faut pas pousser sa femme dans les orties, non plus, hein ?

Ah oui, si j’avais eu une femme, une petite femme rien qu’à moi, je pense que je l’aurais gâtée en lui offrant un air fryer, pour la journée de ses droits (ou la journée de son droit) car effectivement, je pense que ma femme, si j’en avais une, elle aurait parfaitement le droit de me cuisiner des petits plats bien croustillants avec son nouvel appareil. Parce qu’une femme, ça peut vite s’ennuyer en cuisine, si on ne lui renouvelle pas son stock d’appareils ménagers. Et si elle s’ennuie à faire toujours les mêmes plats, imaginez donc son mari, comme il doit trouver les repas bien monotones. Donc, le 8 mars, c’était exactement la journée idéale pour envisager l’achat d’un air fryer, si vous n’aviez pas déjà un. Mais surtout pas un cuiseur vapeur car là, votre femme, elle se mettrait à ne vous faire que des légumes sans goût.

Bien sûr que si j’avais eu une femme, pour la journée de ses droits, elle en aurait eu un de particulièrement plaisant pour moi : le droit de me laisser regarder le match de foot entre Paris Saint-Germain et Olympique de Marseille tout en me débouchant des bières et en me remplissant un bol de chips. Franchement, ça lui aurait même donné le droit d’être heureuse de me faire plaisir. Si ça, ça n’est pas respecter sa femme que de lui apporter du bonheur, alors, je ne sais pas quoi faire de plus. En même temps, la question ne se pose pas, je n’ai pas de femme, je ne regarde pas le football et c’est moi qui fait à manger, chez nous. Alors, c’est quand ma journée pour mes droits à moi ? J’aimerais bien le savoir pour pouvoir m’offrir un joli bouquet de fleurs mais pas de chez Lidl ni de chez Aldi, non, non.

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dimanche 8 mars 2026

le retour de la bête

Ah non, ce n’est pas la bête du Gévaudan, dont je vais parler. Ni de celle, bébête qui monte, qui monte, qui monte même si celle dont il est question commence toujours subrepticement avant de monter, monter, monter. Pendant quarante ans (peut-être même un peu plus), elle m’a accompagné pendant des éternités, ça a été ma compagne la plus fidèle, ça a été mon deuxième moi. La migraine. J’ai commencé mes premières crises fortes vers l’âge de 15 ans. À la puberté. Comme si ça pouvait avoir un rapport. Et pourquoi pas, hein ? Et ça a continué pendant des lustres et des lustres. Et j’ai tout connu : les migraines avec aura, les ophtalmiques, les olfactives, celles liées au stress négatif, celles liées à de trop grandes émotions même positives, toutes les sortes de migraine, je les ai subies. Et j’en ai vu des spécialistes.

J’ai même servi de cobaye à un grand professeur de l’hôpital Cochin. Qui m’avait donné un traitement de cheval, curatif et préventif. Et qui m’avait demandé de tenir un journal de mes migraines. Et ça, ça a été le pire conseil de toute ma vie : à force de m’écouter, je m’auto-générais des crises et je prenais des médications en plus de mes traitements quotidiens. Tellement shooté que je me suis abîmé le foie. Et un jour, j’ai dit stop à la chimie et quelques temps après, j’ai déménagé à Bordeaux et je suis reparti sur une base un peu plus saine. Avec encore des crises et des crises jusqu’à ce que je rencontre un hypnothérapeute qui m’a beaucoup aidé mais aussi un psychiatre et là, sans que je m’en rende vraiment compte, les migraines ont disparu. Je n’ai plus connu que des maux de tête sporadiques.

Sauf que depuis dix jours, c’est le retour de la bête. Deux crises de près de trois jours en dix jours, ça me semble un peu démesuré. Lors de la première crise, je me suis dit : « j’espère que ce n’est pas le début d’une nouvelle série » et là, depuis vendredi, jusqu’à hier soir, je me suis dit « non, c’est juste une coïncidence, ça ne peut pas recommencer comme avant… » Il faut que je me calme. Il faut que je relativise. Il faut que je me désintéresse de tout ce qui me provoque du stress. Même pas peur. Même pas mal. Si seulement… Non, je ne veux pas être de nouveau adopté par la bête. Je n’en veux pas comme animal de compagnie, comme animal de mauvais augure. Je la méprise car je sais que je  ne peux pas me contenter de l’ignorer, elle est trop présente quand elle est là. Impossible de faire semblant. De faire comme si.

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samedi 7 mars 2026

nouvelle instruction civique

Bonjour, contrôle des billets. Vous pouvez me montrer votre titre de transport, mademoiselle ? Vous n’en avez pas ? Vous savez que vous vous exposez à une amende forfaitaire de 72 euros si vous la payez dans les 72 heures sinon, ce sera 122 euros. Vous avez une pièce d’identité, s’il vous plaît, mademoiselle ? Comment ça, non ? D’accord, donnez-moi votre nom, votre prénom, votre adresse et votre numéro de téléphone, s’il vous plaît ? Comment ça, non ? Vous refusez ? Si j’insiste, vous sortez un couteau et vous me plantez ? Vous savez, moi, je ne fais que mon travail. Et vous, vous n’avez pas d’argent à gaspiller dans des tickets pour un tram qui devrait être gratuit avec tous les impôts qu’on paie ? Vous payez beaucoup d’impôts, vous ? Ah, vous parlez pour les autres ? C’est bien, la solidarité. Rangez-votre couteau, s’il vous plaît, je vous donne un passe gratuit.

Bonjour, je peux savoir pourquoi vous venez de laisser en plein milieu du quai du tram la trottinette que vous aviez empruntée ? Parce que là, elle empêche les gens de passer. Si, si. Les gens à mobilité réduite, c’est compliqué pour eux. Pardon ? Vous pensiez que c’était votre tram qui arrivait mais vous vous êtes rendu compte que ce n’était pas le bon et que vous deviez attendre le suivant ? Mais alors, vous avez le temps de bouger votre trottinette ? Comment ça, non ? Mais si elle gêne. Elle est complètement en travers. Comment ? Je n’ai qu’à le faire moi-même ? Mais ce n’est pas moi qui l’ai laissée là, enfin ? Comment ? Si je ne suis pas content, vous sortez un couteau ? Non, non, vous m’avez mal compris, je vais la ranger, moi, la trottinette. Mais je n’ai pas d’abonnement, je ne vais pas pouvoir la faire rouler jusqu’au parking, là-bas. OK, je vais m’abonner. Bonne journée.

Excusez-moi, les jeunes mais ce serait bien que vous retiriez vos pieds du siège en face de vous car je voudrais m’asseoir. Comment ça, non ? S’il vous plaît, je suis désolé, j’ai oublié de vous dire « s’il vous plaît… » Ah même avec un mot magique, vous ne voulez pas ? Mais vous savez, j’ai plus de 80 ans, j’ai réellement besoin de m’asseoir car je tiens mal sur mes jambes, avec les mouvements du bus. Comment ? Je n’ai qu’à prendre le bus le matin, quand vous, vous dormez, vous les jeunes ? Oui, mais moi, j’ai rendez-vous chez mon cardiologue et ça fait des mois que j’attends ce rendez-vous… Comment, ça ? Je n’ai qu’à crever tout de suite ? Ce n’est pas très gentil, ça, messieurs. C’est quoi, ça ? Un couteau ? Ah, mais il y a confusion. Vous m’avez mal compris. Je voulais savoir si vous voulez que je vous nettoie vos Nike. Ah, vous voulez ? Avec ma langue. Pas de problème, je le fais.

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je n’aime pas les cygnes

Fais-moi un signe, c’est une chanson de Gérard Palaprat. J’avais le disque 45 tours et je l’aimais beaucoup. Ainsi que celle de l’autre face Pour la fin du monde. Que j’ai pu les chanter, dans ma chambre d’adolescent, ces deux titres. Je les connaissais par cœur. Aujourd’hui, ça fait si longtemps que je ne les ai pas entendues… Je serais incapable de les fredonner. Sauf si on me mettait le vinyle sur une platine, peut-être que ça me reviendrait. C’est souvent comme ça avec les chansons, les ritournelles et les rengaines. Ça nous a pénétrés et ça reste bien au chaud, dans notre cœur et dans un coin de notre cerveau. Bon, ce qui me dérange le plus dans Fais-moi un signe, c’est sa connotation religieuse, période hippie, peace and love, tunique à fleurs, cheveux longs et pattes d’éléphant. Cette grande période post-soixante-huitarde.  

À l’époque, même en connaissant les paroles par cœur, ça ne m’avait pas frappé. Ou alors, comme ça faisait partie de l’air du temps d’alors… Il faut bien que jeunesse se passe. Et 21 ans après, c’est Jean-Jacques Goldman qui a parlé d’un signe dans une chanson, un tube : il suffira d’un signe. Cette fois, aucune connotation spirituelle. Bon, là, je n’ai jamais connu les paroles par cœur même si je peux la fredonner. J’aime bien l’artiste mais ce n’est pas celle que je préfère de lui. Bref, fais-moi un signe, il suffira d’un signe et même Hoshi, qui a écrit, composé et chanté Fais-moi signe. Que personnellement, je n’ai a priori jamais entendue. Autant de titres qui ont un point commun. Ils parlent d’un signe. Du signe. Mais de quel signe ? Ce ne sont certainement pas les mêmes. C’est juste une simple coïncidence de vocabulaire.

Et si je n’ai rien contre les signes, en général, je dois vous avouer que je n’aime pas les cygnes, en particulier. Bien sûr, je n’irai jamais en attaquer un sauf si c’est lui qui me provoque. Et même si j’ai pu leur trouver de la grâce (ou un truc comme ça) quand j’étais jeune, une fois ado, j’ai réalisé que ça n’avait pas d’autre intérêt que visuel car c’est un animal qui est loin d’être pacifiste. Qui est même rancunier. Il paraît que si on n’a pas été gentil avec un cygne, il s’en souvient. Il est même capable de donner votre signalement à la police des cygnes. Capable de faire un portrait-robot de celui qui l’aurait agressé. De toute façon, les cygnes ne sont jamais consentants, ils ne savent faire que se plaindre de nous, les humains. Et en plus, c’est beaucoup plus fade que le veau, à manger. Enfin moi, je n’en mange pas, je ne les aime pas. Même cuits.

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jeudi 5 mars 2026

mauvaise influence

C’est certainement parce que je n’en suis aucun que ça me hérisse un peu le poil. Pourquoi n’en suis-je aucun ? Eh bien, parce que ça ne m’intéresse pas. Je n’ai pas besoin d’aller voir et/ou écouter un(e) influenceur(se) pour bien vivre. C’est vrai que je ne suis sur aucuns réseaux sociaux hormis mon blog mais là, je me suis moi-même. Ah tiens, c’est bien, comme formule, ça : je me suis moi-même. Ça tombe bien puisque je suis moi-même. Puisque je m’auto-suis. Bon, revenons à nos moutons (ou à nos  brebis galeuses ?) et parlons de celles et ceux qui préfèrent qu’on les appelle « créateurs de contenu » (tout compte fait, ça veut dire que j’en suis un, moi aussi, alors ‽) et si, a priori, je n’ai rien contre eux tant qu’on ne m’impose pas d’en suivre (chacun chez soi et les moutons seront bien gardés), cette semaine, un peu quand même.

Et quand je dis que j’en ai un peu quand même contre eux, vous l’aurez compris, c’est un euphémisme. Parce que quand j’en vois et en entends une qui gueule comme une furie : « Bordel, que fait la France, il faut venir me chercher, il faut venir me chercher, il faut venir me chercher » mais d’accord, ma (presque) belle (surtout refaite), mais d’abord, pourquoi es-tu partie vivre à Dubaï ? Parce que tu t’y sentais mieux que dans ton pays natal, la France ? Parce que tu n’y payais pas d’impôts sur le revenu ? Parce que tu voulais être avec tous tes collègues qui sont partis là-bas parce qu’ils s’y sentaient mieux qu’en France et accessoirement, parce qu’ils ne payaient pas d’impôts en France ? Eh bien, laisse-moi réfléchir… Déjà, est-ce que tu es une personne vulnérable ? « Oui, je suis suivie par des millions de followers et donc… »

Et donc quoi ? « Et donc, s’il m’arrive quelque chose, que vont-ils devenir, mes followers ? » Ah oui, c’est vrai, je n’avais pas pensé à ça. Effectivement, ça change la donne. Donc, tu considères que tu es prioritaire sur les personnes âgées, sur les enfants, sur les gens qui n’étaient qu’en vacances dans le secteur ? « Ben oui, évidemment. » Oui, évidemment. Alors, si OK, je suis d’accord pour qu’on te fasse rapatrier en urgence mais tu es prête à payer combien pour ça ? « Mais rien du tout, je suis ressortisseuse française, ne l’oubliez pas. » Ressortisseuse française ? Alors, ce sera 99 000 euros pour toi. « Mais je ne veux rien payer, moi. Je vais attaquer la France en injustice. » Voui, voui. Je comprends. Ça doit être très difficile d’être dans ta situation. Je ne t’envie pas, moi, qui n’ai jamais fui mes devoirs dans mon pays natal. Comment ? Je suis réac ? Pas du tout. Je suis lucide. Et j’ai juste envie qu’on ne vous entende plus vous plaindre.

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élections blogales

Dimanche qui vient, ce sera le premier tour de ces élections municipales dont on a tant entendu parler depuis des mois mais nettement moins ...