lundi 5 janvier 2026

le meilleur de 2026

Alors, comme c’est toujours en décembre (voire à la fin de ce dernier mois) que tout le monde fait le bilan de l’année écoulée, moi, vu que j’aime bien me démarquer du pékin moyen et du quidam idoine, je pense que je vais le faire aujourd’hui. C’est vrai, ça, au bout de trois jours, je peux déjà tirer quelques conclusions de cette année 2026. Commençons par le meilleur : mon foie gras maison était bon, tout le monde l’a apprécié à sa valeur (juste ou non ?) si ce n’est que moi, je l’ai trouvé un poil trop fade et pourtant, j’en avais mis, de la fleur de sel, dans ma terrine, avant la cuisson, la semaine dernière. Ensuite, je suis content parce que j’ai fait mes comptes et je n’ai relevé aucune activité douteuse sur mon compte en banque. Enfin, a priori. Et je suis également content car j’ai presque terminé le livre que je lis.

Dans les choses moyennes, je suis un peu contrarié de savoir que ma mère n’a que 16° dans la salle d’eau, le matin, vers 9h car franchement, à son âge, vivre dans une ambiance aussi peu chaude, est-ce bien raisonnable ? En même temps, compte tenu qu’elle aura 90 ans dans un peu moins de 4 mois et qu’elle est plutôt bien, toutes proportions gardées, je me dis que le froid, ça doit vraiment bien conserver. Et j’ai reçu mon courrier (hebdomadaires) presque normalement, pendant les fêtes et là, je me dis « waouh », parfois, La poste, elle peut montrer qu’elle est un peu capable. Sinon, beaucoup de gens à qui j’ai envoyé mes vœux m’ont déjà répondu. Une bonne proportion. Ça fait toujours plaisir. Et un merci particulier à celui qui se reconnaîtra et qui m’a envoyé les siens via un commentaire ici.

Dans les choses pas terribles : on a encore et toujours des choses hallucinantes et terrifiantes, en France comme cet antisémitisme devenu presque quotidien. On a toujours l’ombre de Mélenchon et de ses acolytes de LFI qui plane sur nous et ça, ça fait peur. On a aussi Bardella qui a les chevilles qui enflent, enflent, enflent. Et je ne comprends toujours plus le monde qui m’entoure, dans lequel je (sur)vis mais je ne vais pas me plaindre car je fais partie des probablement moins malheureux (ne souffrant pas de solitude ni de maladie incurable, c’est déjà ça…) Enfin, le pire de l’année 2026, pour moi, c’était ce déjeuner du premier janvier car vraiment, je n’ai toujours pas digéré ce qui s’est passé avec ces deux vieux mariés qui n’ont pas cessé de s’engueuler pendant tout le repas. Je vais essayer de roter, pour voir.

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