Oui, il paraît que c’est devenu à la mode le « no kids. » Pour les non-bilingues, ça veut dire « sans enfant » et c’est d’autant plus troublant que même si je suis un peu d’accord avec cette tendance à réserver des espaces ou des endroits où les mômes sont indésirables pour ne pas dire « interdits », je reconnais que c’est peu étrange de penser ça. Surtout quand on entend partout qu’au niveau de la démographie, c’est un peu la catastrophe. Mais que voulez-vous, le problème existe pourtant bel et bien. Et ce ne sont peut-être pas les enfants en eux-mêmes qui sont la cause de tout mais leurs parents. Car si un enfant ne sait pas se tenir au restaurant, dans un hôtel ou dans un moyen de transport (tram, train, avion…), ce n’est pas forcément un reproche qu’on peut lui faire. En revanche, on peut faire les gros yeux à ses parents.
Si un enfant chouine, geint, pleurniche, hurle, parle trop fort, court partout, saute sur tout et j’en passe et pas des moindres, est-il vraiment responsable de ce qu’il fait ? Pourquoi ses parents ne lui ont-ils pas appris à se tenir a minima. Alors moi, quand je prends le train, par exemple, je prends toujours une place en première pour diminuer au maximum le risque d’un voyage trop éprouvant avec des chiards et des merdeux. Quand je voyage, j’aime lire et quand je lis, j’aime être au calme. Quand je vais au restaurant, ça m’insupporte de voir autant d’enfants pour qui c’est trop long et qui se croient dans la cour de récréation de l’école ou de la crèche. Et quand je constate que leurs parents s’en foutent et même pire, ne comprennent pas que ça puisse déranger les autres… Ou alors, ils se vengent en nous en faisant profiter.
Bref, moi, ça m’arrange plutôt d’imaginer des endroits « no kids » parce que je n’ai pas à subir la mauvaise éducation de certains parents (ils sont trop nombreux pour se reconnaître) sur leurs enfants. Ces enfants-rois. Ces enfants-dictateurs. Ces enfants-monstres. À part ça, j’ai entendu dire que le Sénat avait retoqué la loi sur la fin de vie en rejetant l’article proposant une aide médicale ç mourir. À droite, on est un peu contre la fin de vie choisie. Avec des arguments qui font peur tant ils ne tiennent pas la route. Des arguments aussi pénibles que les enfants des autres quand ils sont en roue libre. Et là, moi, ce matin, ça m’amène à me poser une question : quid de l’aide à mourir pour les enfants ? Parce qu’il faut être majeur pour prendre une telle décision. C’est dommage. Oui, le suicide, d’accord mais ce n’est pas la même chose.
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