Fais-moi un signe, c’est une chanson de Gérard Palaprat. J’avais le disque 45 tours et je l’aimais beaucoup. Ainsi que celle de l’autre face Pour la fin du monde. Que j’ai pu les chanter, dans ma chambre d’adolescent, ces deux titres. Je les connaissais par cœur. Aujourd’hui, ça fait si longtemps que je ne les ai pas entendues… Je serais incapable de les fredonner. Sauf si on me mettait le vinyle sur une platine, peut-être que ça me reviendrait. C’est souvent comme ça avec les chansons, les ritournelles et les rengaines. Ça nous a pénétrés et ça reste bien au chaud, dans notre cœur et dans un coin de notre cerveau. Bon, ce qui me dérange le plus dans Fais-moi un signe, c’est sa connotation religieuse, période hippie, peace and love, tunique à fleurs, cheveux longs et pattes d’éléphant. Cette grande période post-soixante-huitarde.
À l’époque, même en connaissant les paroles par cœur, ça ne m’avait pas frappé. Ou alors, comme ça faisait partie de l’air du temps d’alors… Il faut bien que jeunesse se passe. Et 21 ans après, c’est Jean-Jacques Goldman qui a parlé d’un signe dans une chanson, un tube : il suffira d’un signe. Cette fois, aucune connotation spirituelle. Bon, là, je n’ai jamais connu les paroles par cœur même si je peux la fredonner. J’aime bien l’artiste mais ce n’est pas celle que je préfère de lui. Bref, fais-moi un signe, il suffira d’un signe et même Hoshi, qui a écrit, composé et chanté Fais-moi signe. Que personnellement, je n’ai a priori jamais entendue. Autant de titres qui ont un point commun. Ils parlent d’un signe. Du signe. Mais de quel signe ? Ce ne sont certainement pas les mêmes. C’est juste une simple coïncidence de vocabulaire.
Et si je n’ai rien contre les signes, en général, je dois vous avouer que je n’aime pas les cygnes, en particulier. Bien sûr, je n’irai jamais en attaquer un sauf si c’est lui qui me provoque. Et même si j’ai pu leur trouver de la grâce (ou un truc comme ça) quand j’étais jeune, une fois ado, j’ai réalisé que ça n’avait pas d’autre intérêt que visuel car c’est un animal qui est loin d’être pacifiste. Qui est même rancunier. Il paraît que si on n’a pas été gentil avec un cygne, il s’en souvient. Il est même capable de donner votre signalement à la police des cygnes. Capable de faire un portrait-robot de celui qui l’aurait agressé. De toute façon, les cygnes ne sont jamais consentants, ils ne savent faire que se plaindre de nous, les humains. Et en plus, c’est beaucoup plus fade que le veau, à manger. Enfin moi, je n’en mange pas, je ne les aime pas. Même cuits.
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