lundi 20 avril 2026

quelques pistes

Ça ne fait pas encore tout à fait un mois que le spectacle a été donné que je n’ai pas fini d’y penser et que j’ai déjà commencé à chercher des idées pour un nouveau. Je ne sais pas encore quand. Je ne sais pas encore pour quelle occasion. Tout ce que je sais avec certitude, c’est que ça me démange, ça m’émoustille, ça me fait frétiller* rien que d’y penser. Parce qu’on ne peut pas en rester là, avec nos deux copines, nos deux pouffiasses : Stéphanie et Bernadette. On leur a donné la vie, on ne peut pas déjà les euthanasier alors que la loi n’est toujours pas officiellement votée et encore moins promulguée. Non, non, pour l’instant, ce ne sont que quelques pistes à creuser en fonction des chansons que nous pourrions mettre à notre répertoire. Par exemple, à propos de quelques pistes : Les Vamps fatales font du ski ?

Ou Les Vamps fatales à la ferme ? Ah non, ça ferait trop Les Bodins et ça, je ne veux pas. Ou alors, Les Vamps fatales à New-York ? Euh, pas très envie de voir Trump en vrai… Non, si on a une femme de notre entourage qui enterre sa vie de jeune fille, on pourra toujours faire un spectacle avec une première partie où elles seraient habillées en noir avec une jolie voilette et tout et tout. Mais attention, ni fleurs, ni couronnes, hein ‽ En tout cas, dans les chansons que nous referions, nos tubes, il y aurait forcément Chacun son homme (qui a donné son titre au spectacle) d’Annie Girardot et Brigitte Bardot et Les petites femmes de Paris, de Jeanne Moreau et toujours Brigitte Bardot. Mais j’aimerais envisager un hommage à Isabelle Mergault sauf que je ne sais pas si elle a une ou des chanson(s) bien à elle. Je regarderai.

J’aimerais bien glisser Demain tu te maries (Arrête, arrête, ne me touche pas) - de Patricia Carli - un monument de la chanson féminine (des années 60)… Je vais donc continuer de prospecter. De compiler des titres, des vidéos et des paroles. Et voir ce qu’on pourrait déjà bâtir autour de certaines chansons que j’adorerais faire sur scène et ensuite, si l’occasion se présente, on articulera autre chose autour. Avec l’aide de mon complice mais néanmoins acolyte car nous avons pris l’habitude d’écrire à deux. Enfin, à quatre. Oui, à quatre mains. Et si parfois, on écrit comme des pieds, ça en fait quatre aussi. Bref, on écrit à huit, alors. Non, à dix, tout compte bien fait. Mais peu importe. L’important, c’est de trouver les idées mais surtout et avant tout, un prétexte. Car l’occasion fait toujours les larrons (en foire.)

* extrait de Les Vamps Fatales « Chacun son homme » à Saint-Médard de Guizières, le 28 mars 2026

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