jeudi 26 mars 2026

Bernadie et Stéphanette (11)

Je ne sais pas si je vais être capable de parler d’autre chose, ce matin. Rendez-vous compte que demain, c’est le jour J, le jour du show. Demain après-midi, Stéphanette et Bernadie se produiront sur la scène de la salle des Fêtes de Saint-Médard de Guizières, près de Libourne. Et demain, ce sera « ça passe ou ça casse. » Je ne parle pas du succès évident que nous allons faire. Succès ? Triomphe, plutôt, oui. Non, je plaisante mais je commence à n’en pas mener bien large. Mais oui, ce n’est pas parce que ça nous fait rire que ça fera rire tout le monde dans le public. Et on n’est pas à l’abri d’un trou de mémoire, que ce soit pour le texte ou les chorégraphies. En effet, si nous ne sommes pas ensemble, pendant une chanson, ça va friser le ridicule. Déjà qu’on n’en sera jamais loin avec nos costumes peu discrets.

Mais non, on va surtout essayer de procurer (un peu) du plaisir à l’assistance. D’ailleurs, à ce sujet, j’ai appris qu’il y aura près de 120 personnes dans la salle. Ça n’est pas rien. En décembre 2024, il y avait 15 personnes chez moi pour notre premier show. Cette fois, il y en aura 8 fois plus. Mais alors, si  c’est exponentiel, la troisième fois, ce sera 960 personnes ? Il nous faudra le théâtre Femina, à Bordeaux. Et ensuite, La France a un incroyable talent. Et puis Danse avec les Stars et enfin, la cérémonie des J.O. de 2030, dans les Alpes françaises. Les Vamps fatales font du ski. Les Vamps fatales à la mer. Les Vamps fatales à la ferme… Et on vendra plein de produits dérivés : des mugs, des porte-clés, des tee-shirts… Et nous serons invités à la Maison Blanche et nous déclinerons car si c’est Trump… Non, il ne le fera pas.

En attendant, demain, départ à 9h30 pour faire les quelques 50 kilomètres qui nous séparent de notre scène. Et comme nous devrons faire une ultime répétition-filage (sans le texte, juste les mouvements) et des essais son avant midi, on aura du pain sur la planche. Et il nous faudra prendre possession des coulisses, Bernard du côté cour et moi du côté jardin, y installer nos costumes sur des portants et nous aménager notre coin pour que tout soit le plus pratique possible. Et ensuite, nous participerons au repas, à cette auberge espagnole qui nous attend et à partir de 15h, nous commencerons à nous préparer mentalement et à 15h15, habillage si nous respectons l’horaire annoncé de 15h30, ce qui serait parfait. Et ensuite, ce sera parti pour 45 minutes (environ) de show que je souhaite le plus réussi possible.

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mercredi 25 mars 2026

41 ans

Forcément, fatalement (que je n’aime pas cet adverbe – je ne crois pas au destin), ça devait arriver. Ça devait arriver que tu atteignes les 41 ans. Mais que deviens-tu ? Quand je pense que quand nous nous sommes connus, je m’étais imaginé que nous resterions en contact et que je pourrais te souhaiter un bon anniversaire pour tes 41 ans. Marquer le coup. Quand nous nous sommes connus, c’était dans une espèce d’euphorie et je me souviens d’un jour où tu m’as demandé : « où crois-tu que tu seras dans dix ans ? » En gros, j’avais pris cette question pour « serons-nous toujours amis dans dix ans ? » Et je t’avais répondu que je serai toujours là. Sauf que depuis au moins trois ans, je ne suis plus là. Et toi non plus. Enfin, tu n’es plus là, dans ma vie et moi, je ne suis plus dans la tienne. Sauf que ça ne veut pas dire que tu n’es jamais dans mes pensées.

Forcément, fatalement (je n’aime toujours pas cet adverbe), ça devait arriver. Un jour, tu allais atteindre les 50 ans. Bon, d’accord, ce n’est pas pour tout de suite, c’est pour dans un mois et demi mais comme je suis dans les célébrations, dans les hommages, ce matin, tu fais partie de ceux que j’avais envie d’honorer. 50 ans, eh bien dis donc. Quand je pense que je t’ai vu naître (ou presque), que je t’ai langé, que je t’ai donné à manger, que j’ai joué avec toi avant d’aller vivre ma vie à Paris. Quand je pense que tu es toujours là, toujours le même mais devenu si différent, si grand, si adulte, si papa. Quand je pense que je ne m’étais jamais imaginé qu’un jour, tu aurais 50 ans. Tu restes un enfant à mes yeux et pourtant, le résultat est bien différent de ce que j’ai dans ma tête, tu es devenu un autre que celui que j’ai toujours connu. Et je suis fier de toi, si, si.

Forcément, fatalement (je peux arrêter avec cet adverbe, oui ou non ?), ça devait arriver. Ou pas. Ça pouvait arriver, plutôt mais ça aurait très bien pu ne jamais se produire. Dans pile un mois, tu auras 90 ans et ça, ça reste un événement. Ça restera un des événements de cette année 2026. Quand même, 90 ans, ça en jette, non ? Tu es devenue une vieille dame mais qui peut se douter que tu entames bientôt une nouvelle dizaine ? Une nouvelle décennie. Qui peut se douter que tu as déjà vécu tout ça ? Ça me paraît tellement abstrait, là, ce matin. Un peu irréel. Et pourtant, tu y arrives à ces nonante années de faites. Bon, je suppose qu’on en reparlera dans quatre semaines mais en attendant, moi, ce matin, j’ai trois anniversaires dans la tête. Ah mais de qui parlé-je ? Chacun, chacune se reconnaîtra. Ou pas. Surtout si l’un de vous ne me lit plus.

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mardi 24 mars 2026

qu’en pense Panurge ?

Tiens, je me suis posé une question, cette nuit, alors que je venais de me lever pour faire pipi, il devait être environ 2h57 et quelques secondes et que je me suis recouché et avant de sombrer de nouveau, je me suis rendu compte que j’avais oublié de débrancher mes neurones. Et la question en question, c’est celle-ci : est-ce que c’est arrivé à Panurge de compter les moutons pour s’endormir ? Ah oui, quand même, il y en a qui connaissent son nom, à Panurge mais ils ne savent pas qui c’est, en réalité. Bon, je vais tout reprendre depuis le début. Panurge, c’est un très bon ami de Pantagruel, le héros de Rabelais. Et pour se venger d’un marchand de moutons, Panurge décide de lui acheter le plus beau de son troupeau afin de le jeter par-dessus bord, dans la mer et par instinct grégaire, les autres moutons ont suivi le premier. Ouais, en gros, c’est ça. Et par ricochet, on parle des moutons de Panurge pour ceux qui suivent aveuglément les autres, sans réfléchir par eux-mêmes. 

Bon, si on oublie Panurge mais qu’on reste dans les moutons, chacun sait qu’on peut les compter si on a du mal à trouver le sommeil mais que sait-on de ces ovins, ces animaux qui nous fournissent tant de laine ? Que sait-on de leur propre sommeil, à eux ? Est-ce que les moutons comptent les humains pour s’endormir ? C’est une véritable question. C’est comme quand les enfants jouent à chat perché (j’adorais ça, moi, quand j’étais gamin), est-ce qu’on a seulement imaginé un jour que les chats pouvaient jouer à humain perché, eux ? Parce que tout le monde le sait, les chats aiment bien les endroits en hauteur. Et certains êtres humains aussi. Et, comme vous commencez à me connaître, vous vous doutez bien que je ne vais pas m’arrêter, là, ce matin. Tiens, par exemple, plus tard, je vais donner à manger aux poissons, chez le patron. Et je me dirai qu’ils sont heureux comme des poissons dans l’eau. Mais eux, ils pensent que nous sommes heureux comme des humains hors de l’eau.

Et les chiens, hein ? Tiens, par exemple, allez savoir si parfois, les chiens, quand ils se rencontrent, après s’être reniflé le cucul, ils ne se disent pas « ouais, j’ai eu envie de sortir mon humain » alors que quand on les qualifie de fidèles amis de l’homme, cette fois, l’inverse n’est pas vrai. 100% des chiens ne peuvent pas dire que l’homme est le plus fidèle ami des chiens. J’en veux pour preuve tous ceux qui sont maltraités et/ou qui sont abandonnés. Et outre les prenons les plantes vertes, tiens, par exemple. Quand on décide de les mettre près d’une source de lumière, si ça se trouve, elle-même, elle se dit « je préfère me mettre là pour que mon humain ait un peu d’oxygène, chez lui. » Et dans le genre, l’homme aime à regarder les étoiles (enfin, surtout l’homme d’avant les téléphones portables car les nouvelles générations ne les regardent que sur les réseaux sociaux) mais encore une fois, si peut-être que ce sont les étoiles qui nous observent, elles-mêmes. Tu parles d’un spectacle.

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lundi 23 mars 2026

passons à autre chose, peut-être

Maintenant que les municipales sont terminées, je propose que nous passions à autre chose, peut-être, non ? Si vous souhaitez qu’on procède par un vote afin de savoir si nous pouvons passer à autre chose, je suggère qu’on le fasse à main levée. Ah ben non, suis-je ballot ‽ Je vais être obligé de faire un vote par bulletin car à main levée, à distance, moi, je suis désolé mais je ne vous vois pas et je ne peux rien contrôler. Ou alors, sans besoin de faire quelque alliance que ce soit avec qui que ce soit, je vais certainement décider tout seul du sujet dont il va être question ce matin. Après tout, on vient d’avoir notre dose de démocratie, là, je trouve. Et le sujet du jour, ça va être… Le sujet du jour, ça va être… Ça va être… Et quand je pense qu’il ne me reste plus que quatre fois dormir avant de monter sur scène, samedi qui vient…

Alors, le sujet du jour. Tiens, pourquoi pas les tourteaux fromagers, une spécialité bien de chez moi. Justement, hier, en arrivant chez maman, j’en ai acheté six. Parce que ma cousine m’en a demandé trois ou quatre pour la fête de samedi, justement. Et moi, j’en ai pris deux de plus afin d’en offrir un au patron (qui aime beaucoup ça – et quand je dis « qui aime beaucoup ça », c’est beaucoup plus plus) et d’en garder un pour moi mais ne le répétez pas car si je peux le manger en douce, je ne m’en priverai pas. Le tourteau fromager, c’est un « petit » gâteau à base de fromage de chèvre frais qui a vu le jour à la Mothe Saint-Héray, à une dizaine de kilomètres de Saint-Maixent. De forme bien rebondie, il a la surface noire comme du charbon. Il tient son nom du poitevin « tourterie » qui veut justement dire « gâteau » en patois d’ici.

Ouais, je sais que le tourteau fromager, comme sujet de billet pour mon blog, ça n’est pas forcément très croustillant. Ce n’est pas avec ça que je vais faire le buzz. Oh, je ne le sais que trop bien, vous savez. Mais je ne vais pas encore parler de mon spectacle de samedi prochain. Non, ça pourrait vous laisser penser que je me fais de l’auto-publicité gratuitement. De toute façon, même si je vous dis que c’est à 15h30 à la salle des Fêtes de Saint-Médard de Guizières, comme c’est déjà complet, vous ne pourriez pas entrer pour venir me soutenir et m’applaudir. Oui, c’est dommage, hein ? Bon, vous n’avez qu’à me trouver une date près de chez vous. Et je pourrais apporter des tourteaux fromagers. Et nous pourrions alors reparler de ces municipales qui auront fait beaucoup parler, non ? Ah, vivement la présidentielle, moi, je dis…

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dimanche 22 mars 2026

et le gagnant est…

Et le gagnant est… Thomas Cazenave. Ah, enfin une bonne nouvelle à l’international. Non, pardon, au niveau national. Ah bon, j’exagère ? Au niveau local, ça va comme ça ? Alors, je reprends : enfin une bonne nouvelle. Non, j’ai oublié le « ah » qui va avec. Je reprends encore une fois : Ah, enfin une bonne nouvelle au niveau local. Pardon, c’est aussi un signe au niveau national ? Il faudrait savoir ce que vous voulez. Si je dis « national », vous me reprenez et si je dis « local », vous me reprenez aussi. Alors, je reprends mais je vous préviens, c’est la dernière fois : Ah, enfin une bonne nouvelle au niveau intersidéral. Ça va, comme ça ? Eh bien, je suis fort content de le savoir. Parce que vraiment, un nouveau maire pour Bordeaux, de moins de 50 ans, qui plus est, ça reste quelque chose que je n’oublierai pas.

Et le gagnant est… Pierre Hurmic. Merde. On aurait dû s’en douter. Quelle triste nouvelle au niveau local, quand même, hein ‽ Pardon, j’ai visé trop large en parlant du niveau local ? Vous voulez que je dise quoi pour le secteur concerné ? OK, je vais essayer pour voir si ça fonctionne bien à l’oreille : quelle triste nouvelle pour le niveau hyper-central. Non, ça ne convient pas non plus ? Attendez, je vais essayer autre chose : quelle triste nouvelle pour le niveau micro-central. Là, c’est top ? Vous parlez de sa défaite ou de ma phrase ? Parce que là, je suis un peu perdu, moi. Vous parlez de l’ensemble. Eh bien, pour une fois, il semble que nous soyons tombés d’accord. Ce n’est pas comme les politiciens. Bon, je crois que pour le discours de notre maire sortant, on est bon, on n’attend plus que les résultats.

Et le gagnant pourrait être… Avec entre 50 et 51%, ça pourrait être… Hier soir, j’ai passé mon temps devant la télé et devant mon ordinateur. J’étais connecté sur plusieurs sites en même temps et à 21h30, il n’y avait toujours aucun chiffre officiel. Alors, j’ai failli aller me coucher et soudain… Soudain, j’ai ressenti quelque chose de fort. Comme si j’avais été touché par une espèce de grâce divine. Et soudain… soudain, j’y ai cru. Alors, à 21h35, j’ai vu 50.8%. C’est une victoire même si celle-ci est un peu courte car le septuagénaire a quand même reçu 49.2% des voix. Les voix des autres. Bon, j’ai pu aller me coucher. Et là, je peux enfin le dire, je peux enfin le crier haut et fort : ah, quelle bonne nouvelle au niveau intergalactique et même au-delà. Parfois, on peut quand même avoir un peu de chance.

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samedi 21 mars 2026

à qui le tour ?

Ah, comme ça me plaît, les jours d’élection. Peu m’importe qu’elles soient municipales, législatives ou présidentielles, j’aime aller voter car je me sens investi d’une mission et j’aime regarder et écouter les résultats, à partir de 20h, à la télé. Tant qu’à faire, je privilégie France Télévisions. Je suis de la vieille école, moi.  Il m’arrive même de regarder à partir de 19h mais souvent, ce n’est que du remplissage, que du bavardage et du nananananère. C’est quoi, le nananananère ? C’est quand les journalistes nous disent qu’ils ont des infos sur les résultats mais ils ne peuvent rien nous dire avant 20h. Nananananère, nous on sait mais pas vous. En même temps, on s’en fout, on saura tout au moment voulu. Moi aussi, je peux chantonner nananananère. Mais je ne le ferai pas. Je ne suis pas comme ça, moi.

Donc, ce soir, je vais me faire un plateau télé devant France 2 et attendre les résultats de quelques villes qui m’importent ou qui ont piqué ma curiosité : Bordeaux, bien sûr, Paris, Nice, Toulouse… Et voir chaque représentant de chaque parti politique se pavaner en se glorifiant d’avoir gagné ces élections. Comme si on pouvait gagner des municipales. Que l’on remporte des mairies, oui. Qu’on gagne des municipales, non, merci, pas pour moi. Et de toute façon, chaque politicien qui va venir fanfaronner ne peut et ne sait pas faire autrement car s’il venait pour dire « on a perdu, c’est un échec… » Non, il ne pourra jamais prononcer ces mots. Il n’en a pas le droit alors qu’il devrait en avoir le devoir. Reconnaître ses défaites, c’est aussi voire plus important que ses victoires car ça permet d’apprendre.

En tout cas, ici, à Bordeaux, c’est Cazenave contre Hurmic. Non, pas Kramer contre Kramer, Cazenave contre Hurmic. Pas non plus comme dans le film Pillion (comprenne qui pourra) mais bel et bien Cazenave contre Hurmic. Pas même Hurmic contre Cazenave, non, encore une fois, Cazenave contre Hurmic. De toute façon, sans chercher à faire du jeunisme, déjà, je préfère avoir un maire de 48 ans qu’un de 70 ans. Rien que cet argument-là… Et justement, Pierre Hurmic, c’est un maire sous étiquette écologiste même s’il n’est pas toujours soutenu par la bande de Marine Tondelier. Ni par ses amis de L.F.I. Mais justement, pour un écologiste de cet âge-là, je pense qu’il est temps d’aller se mettre au vert. Ça serait la meilleure cohérence avec ses idées. Et ça, c’est important, de ce mettre en accord avec ses idées.

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vendredi 20 mars 2026

manège de printemps

Ah, je peux vous dire que j’en ai fait des tours et des tours de manège, hier mais à aucun moment, je n’ai réussi à attraper la queue du Mickey. Ni même celle du diable, d’ailleurs. Ça me fait penser que les Témoins de Jéhovah ont laissé un mot dans la boîte aux lettres pour nous inviter au Mémorial de la mort de Jésus, le 2 avril prochain. Malheureusement, je ne peux pas, j’ai spectacle le même jour. Ouais, je sais, ce n’est pas tout à fait vrai parce que le spectacle, c’est le 28 mars mais ils ne le savent pas, eux. Oui, j’ai menti. Et alors, je suis apostat, ça n’aura aucune conséquence sur mon avenir, ni sur ma mort, si sur mon éternité. Mon éternité ? La belle affaire, tiens. Bref, je disais que je n’avais attrapé aucune queue. Est-ce que j’ai seulement cherché à en agripper une ? Joker. Non, finalement, je n’ai rien cherché du tout, pourquoi le cacher ?

Je disais donc que j’ai fait plusieurs tours de manège. Parce que c’était le premier jour du printemps et si je ne l’avais pas fait hier, j’aurais dû attendre un an de plus mais qui sait où je serai dans un an ? Comment je serai dans un an ? Dans quel état ? Et donc, ça m’a pris comme une envie de pisser quand on a des soucis de prostate : c’était tout de suite ou jamais. Et je m’y suis mis. Et j’ai fait ce qu’il fallait. Et je suis fier de moi. Ah zut, je viens de me rendre compte que j’ai fait une dyslexie depuis le début de ce billet, titre compris. Ce n’est pas manège de printemps, que je voulais écrire mais ménage de printemps. C’est aussi pour ça que je n’ai pas pu attraper quelque queue que ce soit car à part le manche du balai, éventuellement… Non, j’ai fait du ménage de printemps et pas qu’un peu. Pensez donc, deux placards de la cuisine.

Et pas n’importe lesquels, celui avec tous les compléments alimentaires, mes médicaments, les huiles essentielles et tout ce genre de choses dont je peux avoir besoin à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Et celui de l’épicerie. Quatre étagères bien remplies, sans aucun tri, le sucré mélangé avec le salé (tout le monde n’aime pas) et là, j’ai décidé de tout mettre par catégorie. Dans le placard pharmacie, les traitements officiels en cours devant et les réserves, derrière. Ce dont je n’ai besoin que ponctuellement, tout à fait en bas. Dans le placard de l’épicerie, à la première étagère, tout le salé du quotidien, sur celle juste dessus, tout ce qui est petit déjeuner et sucré, infusions comprises, sur la troisième, tout ce qui est salé mais qui ne sert pas tous les jours et tout en haut, les papiers essuie-tout et aluminium. C’est mieux rangé, non ?

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Bernadie et Stéphanette (11)

Je ne sais pas si je vais être capable de parler d’autre chose, ce matin. Rendez-vous compte que demain, c’est le jour J, le jour du show. D...