lundi 6 juillet 2026

hmmm – t’as dit « hmmm » (billet énervant)

Hmmm… T’as dit « hmmm ‽ » Moi, j’ai dit « hmmm ? » Oui, tu as dit « hmmm… Pourquoi tu as dit « hmmm ? » Ben, euh, parce que je pense que je me sens bien. Oui mais parfois, quand on fait ou quand on dit « hmmm », ça peut aussi vouloir dire autre chose. Ah oui et quoi donc ? Eh bien, par exemple, euh, ça pourrait vouloir dire que tu es gêné. Gêné de quoi ? Je ne sais pas moi, c’est à toi de me le dire. Mais je ne suis pas gêné de rien du tout. Alors, ton « hmmm », ça pourrait aussi témoigner d’une certaine exaspération. Je t’énerve ? Mais pas du tout. J’ai fait « hmmm » parce que c’est sorti tout seul, je n’ai rien calculé. Attends, tu as fait « hmmm » ou tu as dit « hmmm », parce que là aussi, il y a toute une nuance. Mais non, j’ai fait « hmmm » et toi, tu l’as simplement entendu. Ni plus et même ni moins.

Ouais. Je me demande. Parce que quand tu as dit « hmmm », ça voulait forcément exprimer quelque chose. Non, rien de particulier. Juste comme si je voulais soupirer à haute voix. C’est sûr, ce mensonge ? Évidemment, que je suis sûr. Et bien sûr que non, que ce n’est pas un mensonge. Qu’est-ce que tu vas t’imaginer, toi encore ? Peut-être que je m’imagine des choses mais quand tu as dit « hmmm », tu pensais bien à quelque chose en particulier ? Je ne me souviens plus. Ouais, si ça se trouve, tu t’en souviens et tu ne veux pas me le dire. Mais non, pas du tout. À d’autres. Mais enfin, pourquoi veux-tu qu’il y ait absolument comme un problème ? Parce que si ça se trouve, il y en a un. Oui mais si ça se trouve, il n’y en a pas. Et c’est justement le cas. Bon, si tu le dis. Bien sûr que je te le dis. Franchement.

Droit dans les yeux et droit dans tes bottes. Hmmm. Ah tu vois, tu viens de redire « hmmm ‽ » Oui, je viens de redire « hmmm » mais là, je le reconnais, c’est parce que je voudrais te faire comprendre qu’on pourrait peut-être passer à autre chose. Non, on va d’abord en finir avec ton « hmmm » et ensuite, on pourra passer à autre chose. Qu’est-ce que tu veux que je te dise, à la fin ? Je veux juste connaître la différence entre ton « hmmm » de tout à l’heure et celui que tu viens de dire. Je n’en sais rien, moi. Si, forcément, tu le sais. Mais non, enfin. Bon, je vais aller faire pipi et quand je reviens, je veux qu’on tire ça au clair. D’accord, va faire pipi... Pffft. Tu as fait « pffft ‽ » Oui, j’ai fait « pffft », pourquoi ? Ben, tu as fait « pffft ? » Tu m’as demandé pourquoi j’avais dit « hmmm », moi je veux savoir pour ton « pffft. »

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dimanche 5 juillet 2026

face au bi, face au banc, face au petit bout du banc

Mariage 1 : Je t’aime ma chérie. Je t’aime mon chéri. Hé, les mariés, venez un peu ici, on va faire des photos. Ouaiiis. Bon, toi, Maxime, tu prends Chloé dans tes bras et toi, Chloé, tu te renverses et vous souriez, hein ‽ Grand sourire, attention, ouistiti, photo. Ça va, ce n’est pas mal.  On va en faire une autre. Maxime, tu prends Chloé par la taille et vous regardez vers la droite, dans la même direction, comme tous les gens qui s’aiment et vous n’êtes pas obligés de sourire, soyez juste vous-mêmes. Attention… Ils sont bizarres, ces deux-là, sur le banc, là, à droite. Oui je les vois. Ne cherche pas à comprendre. Oui mais ils nous observent. On s’en fout, je t’aime. Moi aussi, je t’aime. Attention, ouistiti, photo. Bon, maintenant, une photo de groupe. Ça va être très beau, vous tous en bleu et blanc. Magnifique.

Mariage 2 : Idriss, tu viens pour la photo, mon amour ? Oui, Denitsa, mon amour, j’arrive. Qui sont ces deux personnes qui nous regardent, là-bas, sur le banc, à l’ombre ? Je ne sais pas. Po dyavolite, on s’en fout, Idriss. Toz, Denitsa. Attention, je vais vous filmer pendant que vous arrivez vers moi. Et de temps en temps, je ferai une photo. Souriez, surtout, hein ‽ Magnifique, les mariés. Vous êtes magnifiques. La Bulgarie et la Tunisie devraient vous choisir pour représenter ce qui se fait de mieux dans les mariages mixtes. Idriss, on pourrait regarder de l’autre côté, ça m’énerve qu’ils n’arrêtent pas de nous regarder, les deux, là… Dyavol da go vzeme. Aarak, on s’en moque, Denitsa. Maintenant, vous pourriez vous mettre de dos et tourner la tête vers moi, chacun vers l’intérieur et vous souriez et attention, ouistiti, photo. Super, ça rend super bien. J’avais peur qu’avec la chaleur, vous soyez un peu brillants mais non.

Mariage 3 : (Pfou, je me sens boudiné dans mon costume. Il fait vachement chaud. Elle va le voir que je transpire…) Ça va, chou ? Mais oui, ça va, mon cœur. Pourquoi ? Parce que tu as l’air d’être un peu essoufflé. Mais non, ça va. Qui c’est, ces deux-là, sur le banc, là-bas ? Je sais pas, on s’en fout, mon amour. Alors, les mariés, vous pourriez venir vers moi en courant tout en vous tenant la main ? Oui, on peut, hein, chou ? (Tu parles, si on peut, elle oui, mais moi, je n’en peux déjà plus.) Oui, on peut, mon cœur. Alors, allez-y. Bien, c’est bien mais j’aurais aimé que vous soyez plus naturels, plus souriants, vous devez respirer le bonheur, c’est votre mariage, quand même. Allez, on la refait. On peut aller plutôt vers la gauche ? Je n’ai pas très envie d’aller vers le banc, là, à droite. (On pourrait pas le faire en marchant ?)

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samedi 4 juillet 2026

sur le bi, sur le bout, sur le petit bout du banc

Tu as vu, il y a un mariage. Les gens sortent de la mairie. Encore un ? Oui, on est samedi, souviens-t’en. Ah oui, c’est vrai. Tu as vu ? Les gens sont encore beaucoup habillés en bleu. Du marié aux autres hommes. Certainement des garçons d’honneur. Il a l’air assez moche, le marié. Oui. Mais sa femme, elle semble bien mieux que lui. Ça fait quand même deux mariages dont les invités sont en bleu. C’est vrai, quand on est entré dans les jardins, tout à l’heure, ils étaient tous vêtus de blanc et de bleu ciel. Une véritable layette. Là, c’est moins harmonieux. De toute façon, si le marié est moche, le reste de la noce ne peut pas être mieux. Tu peux laisser ta main sur mon genou, ça ne me dérange pas. J’ai failli m’excuser. Pas la peine, je sais que c’est de l’inadvertance. Si ça se trouve, c’est ce mariage qui te trouble.

Non, ça ne me trouble pas mais tu sais, je l’ai peut-être fait exprès. Ah bon ? Oh, tu as vu, encore un mariage. Dis donc, c’est à la pelle, aujourd’hui. Je pense qu’ils sont arabes. Ou bulgares. Je pense que ce n’est pas tout à fait la même chose. Je sais. Mais je sais aussi que ça peut être un mariage mixte. Arabo-bulgare. Ou arabe avec des invités bulgares. Ou bulgare avec des invités arabes. J’ai envie de t’embrasser, tu sais ? Non, ici, ce n’est pas possible. Je sais, ça aussi. On n’est pas là pour s’exhiber. Un peu de pudeur, ça ne fait de mal à personne. Déjà que tous ces gens qui se marient, si ça se trouve, dans deux ou trois ans, ils vont divorcer. Oui. Et quand tu vois les invités, ils devront prendre parti pour le mari ou pour la femme. Et ça va créer des problèmes, on le sait déjà. Oui, on devrait aller leur demander, tiens.

Excusez-nous, c’est pour un sondage. Quand vos amis vont divorcer, dans un an ou deux, vous prendrez parti pour la mariée ou pour le marié ? Je ne suis pas sûr qu’ils apprécient ton humour. Non, mais je m’en fous. Je sens ton genou contre le mien et ça me plaît beaucoup. C’est une douce caresse. Quasi imperceptible mais ça me plaît vraiment beaucoup. Et sinon, tu as déjà pu te faire masser chez un professionnel, un massage bien-être ? Oui. Moi aussi. J’aime beaucoup ça. Moi aussi. Et j’aimerais bien m’offrir une séance, tiens. Tu sais masser, toi ? Oui, un peu. Intuitivement. Et toi ? Moyen. Disons que je sais plus caresser que masser. Bon, ce n’est pas tout ça, mais on m’attend. Je sais, tu m’avais déjà dit que tu ne pourrais pas rester longtemps. C’était agréable, hein ? C’était délicieux, oui. Je te remercie.

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vendredi 3 juillet 2026

culpa confessa dimidium veniæ habet

Oui, j’avais évidemment prévu de publier autre chose mais comme je n’ai jamais eu autant de commentaires d’un coup sur un billet que sur celui d’hier, je trouve normal de remettre d’autres pendules à l’heure. Parce que comme le dit le titre de la publication de ce matin, faute avouée est à moitié pardonnée. Mais en réalité, si je n’avais rien dit, si ça se trouve, personne n’aurait rien remarqué. Et là, je me pose deux ou trois questions : est-ce que je suis devenu transparent ? Est-ce que je fais désormais partie des meubles ? Est-ce que mon lectorat (et rate) ne me regarde plus comme au début ? Bien sûr, je n’ai la réponse à aucune de ces questions existentielles mais je vais m’en remettre. Je m’en remets toujours. Et puis, je ne suis pas ici pour faire étalage de mes tas d’états d’âme.

Alors en gros, c’est quand je dis que j’ai fait une bourde que tout le monde (ou presque) réagit. Heureusement que les commentaires étaient gentils sinon, il n’est pas impossible que j’aurais pu légèrement mal les prendre. Après, j’aurais également pu comprendre que mon lectorat (et rate) soit un peu désabusé par cette double publication de billet. En effet, ici, c’est un espace de création et non pas la télévision, comme les chaînes publiques qui passent leur temps à rediffuser des téléfilms, des documentaires et même des jeux. Si, si, même des jeux. D’ailleurs, à ce propos, les gagnants touchent-ils leur gain une deuxième fois ? Moi, à leur place, je redemanderais… D’ailleurs, à ce sujet, comme le disaient les grands auteurs latins : programmata iterum iterumque ostensa memoriam fatigant, non animum recreant.

Je vous laisse traduire car comme j’ai cru deviner que le latin n’avait plus de secret pour vous non plus… Et pour en revenir au sujet du jour, pour cette faute à moitié pardonnée, j’ai juste envie d’ajouter qui sibi semper culpam adscribit, etiam umbram suam accusat. En tout cas, à peu près ça. Non, non, vous pouvez chercher sur Google, ce ne sont pas des citations que j’ai recopiées. Elles viennent de moi. Tout comme hier soir, quand je préparais mon clafoutis de ratatouille (c’est un indice), j’aurais très bien pu écrire un billet à venir sur la recette du clafutium cum ratatulia. Voire aller plus loin et vous dire que clafutium cum ratatulia coctum neque rusticos neque coquos persuadet mais là, j’ai un peu peur de vous perdre. Dommage car moi, c’est fou comme je m’amuse. Je m’amuse comme un fou.

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jeudi 2 juillet 2026

bis repetita (placent)

Encore du latin ? Ouais j’entends déjà vos remarques. « Stéphane est un obsédé du latin parce que c’est une langue morte » ou encore « Stéphane n’en peut plus de nous étaler son savoir latiniste » ou enfin « depuis qu’il a acheté un Gaffiot, il nous saoule, le père Stephanus… » Ouais mais je vois que ça porte quand même ces fruits, car celui qui vient de parler du Gaffiot, il a commencé à faire des déclinaisons… Alors, pour les plus  briques d’entre vous (les plus réfractaires), sachez que bis repetita, ça veut dire « chose répétée deux fois » voire « choses répétées deux fois » mais on peut aussi prendre une autre locution latine en compte « bis repetita placent » et là, ça veut dire que « les choses répétées deux fois plaisent » voire « plaisent mieux » et je ne vois pas pourquoi on bouderait son plaisir, hein ?

Pourquoi ce préambule ? Parce que plus j’avance, plus tu recules, il faut bien que je fasse un préambule. Un préambule ? C’est une sorte de préliminaires mais sans l’acte sexuel. Plutôt pour un acte textuel. Donc, pourquoi un tel préambule ? Parce que j’ai publié deux fois le même article, à la virgule (plus j’avance…) près. Comment cela se fait-ce ? Qu’a-t-il donc eu ? Eh bien, je ne vais pas y aller par quatre chemins : tout le monde le sait (omnes id sciunt voire omnibus notum est), j’écris souvent mes billets du matin dès la veille au soir sauf quand je n’ai pas eu le temps et que je les compose au réveil. C’est selon (prout res se habet)… Et en ce début du mois de juillet 2026, alors que je suis un peu à la ramasse pour plein de (bonnes) (ou mauvaise) raisons, hier matin, je pense que j’ai un peu beaucoup bogué.

Je m’explique : j’ai récupéré le texte « marronniers » que j’avais déjà publié la veille mais ça m’était sorti de la tête et comme je l’ai trouvé plutôt bien (bien moyen +), j’ai décidé de le mettre en ligne car c’était ce jour-là ou jamais. Sauf que je l’avais déjà fait la veille. Et bref, c’est nul. Mais comme je ne suis pas égoïste ni profiteur, je comprends que ça ait pu en défriser certain(e)s, dans mon lectorat(e). Alors, pour compenser, je propose à toutes celles et à tous ceux que ça a contrarié de les rembourser mais attention, pour éviter de me faire arnaquer, je ne pourrai le faire qu’au vu de la copie de votre règlement d’abonnement. Je crois qu’après cette honorable amende, je peux me retirer la tête haute (mais les épaules basses – je vous rappelle que je suis un peu KO, depuis quelques jours) et ad mox.

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mercredi 1 juillet 2026

marronnier

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais moi, oui. Et je ne sais pas si vous en avez le souvenir mais moi, oui, là encore. Et heureusement car ça veut dire que j’ai encore assez de mémoire pour me rappeler de ce que je pense, de ce que je dis et de ce que je fais. Chaque année, aux mêmes moments, j’ai tendance à donner dans le marronnier. Pardon ? Un marronnier ? Ah oui, je vois. Vous ne savez pas ce que c’est qu’un marronnier. Enfin, quand ça n’est pas l’arbre qui donne des marrons. Eh bien, sachez que dans le milieu du journalisme, un marronnier, c’est un (court) article ou un sujet qui revient chaque année : la rentrée scolaire, les intempéries comme Paris sous la neige et plein de voitures bloquées ou encore la canicule et plein de trains supprimés et tout et tout… Mais la bonne question qu’il aurait fallu me poser, c’est pourquoi un marronnier ?

Justement, je me remercie de l’avoir posée à votre place. Pourquoi un marronnier ? La petite histoire raconte que c’était un arbre du jardin des Tuileries et qui, chaque année, fleurissait au premier jour du printemps, pile poil. Jamais la veille et encore moins le lendemain. Et tous les ans, tout le monde en parlait, surtout dans la presse.  Et, au fil du temps, c’est devenu le marronnier, le sujet qui revient sempiternellement, année après année. Comme des choses dont personne ne se lasse. Tiens, j’avais oublié les embouteillages de départ en vacances, aussi, dans le style. Et la Saint-Valentin, les soldes, Noël, Halloween et j’en passe et pas des moindres. Bref. On croit que ça intéresse encore les gens mais en réalité, qui de nous n’a jamais dit « encore ? » face à un marronnier à la télé ou dans un quotidien ? Moi, personnellement, ça m’arrive de temps en temps. Souvent.

Que celui qui ne l’a jamais fait ne me jette pas la pierre car ce n’est pas de ma faute. Mais, allez-vous vous demander sans oser me poser la question : pourquoi parler des marronniers un 2 juillet ? Ahah… C’est bien ce que je pensais, vous avez la mémoire courte. Chaque année, je crois que parle toujours de la fin d’un trimestre et/ou du début d’un autre. Idem pour les semestres. Et je n’en mettrais pas ma main à couper mais je suis quasiment sûr que depuis le début de ce blog, j’ai dû évoquer ces passages d’un moment de l’année à un autre à tant de reprises que forcément, je me suis répété, ça ne peut pas en être autrement. Que forcément, je me suis répété, ça ne peut pas en être autrement. Alors, tant pis mais au cas où vous ne le sauriez pas et où je ne vous l’aurais jamais dit : on vient de terminer le premier semestre 2026 et on a entamé le second.

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mardi 30 juin 2026

marronniers

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais moi, oui. Et je ne sais pas si vous en avez le souvenir mais moi, oui, là encore. Et heureusement car ça veut dire que j’ai encore assez de mémoire pour me rappeler de ce que je pense, de ce que je dis et de ce que je fais. Chaque année, aux mêmes moments, j’ai tendance à donner dans le marronnier. Pardon ? Un marronnier ? Ah oui, je vois. Vous ne savez pas ce que c’est qu’un marronnier. Enfin, quand ça n’est pas l’arbre qui donne des marrons. Eh bien, sachez que dans le milieu du journalisme, un marronnier, c’est un (court) article ou un sujet qui revient chaque année : la rentrée scolaire, les intempéries comme Paris sous la neige et plein de voitures bloquées ou encore la canicule et plein de trains supprimés et tout et tout… Mais la bonne question qu’il aurait fallu me poser, c’est pourquoi un marronnier ?

Justement, je me remercie de l’avoir posée à votre place. Pourquoi un marronnier ? La petite histoire raconte que c’était un arbre du jardin des Tuileries et qui, chaque année, fleurissait au premier jour du printemps, pile poil. Jamais la veille et encore moins le lendemain. Et tous les ans, tout le monde en parlait, surtout dans la presse.  Et, au fil du temps, c’est devenu le marronnier, le sujet qui revient sempiternellement, année après année. Comme des choses dont personne ne se lasse. Tiens, j’avais oublié les embouteillages de départ en vacances, aussi, dans le style. Et la Saint-Valentin, les soldes, Noël, Halloween et j’en passe et pas des moindres. Bref. On croit que ça intéresse encore les gens mais en réalité, qui de nous n’a jamais dit « encore ? » face à un marronnier à la télé ou dans un quotidien ? Moi, personnellement, ça m’arrive de temps en temps. Souvent.

Que celui qui ne l’a jamais fait ne me jette pas la pierre car ce n’est pas de ma faute. Mais, allez-vous vous demander sans oser me poser la question : pourquoi parler des marronniers un 2 juillet ? Ahah… C’est bien ce que je pensais, vous avez la mémoire courte. Chaque année, je crois que parle toujours de la fin d’un trimestre et/ou du début d’un autre. Idem pour les semestres. Et je n’en mettrais pas ma main à couper mais je suis quasiment sûr que depuis le début de ce blog, j’ai dû évoquer ces passages d’un moment de l’année à un autre à tant de reprises que forcément, je me suis répété, ça ne peut pas en être autrement. Que forcément, je me suis répété, ça ne peut pas en être autrement. Alors, tant pis mais au cas où vous ne le sauriez pas et où je ne vous l’aurais jamais dit : on vient de terminer le premier semestre 2026 et on a entamé le second.

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Hmmm… T’as dit « hmmm ‽ » Moi, j’ai dit « hmmm ? » Oui, tu as dit « hmmm… Pourquoi tu as dit « hmmm ? » Ben, euh, parce que je pense que j...