Allez savoir d’où me viennent certaines idées pour mon blog, parfois. Probablement de certaines profondeurs méconnues voire inconnues. Mais ce matin, je me suis levé avec une idée en tête (c’est toujours mieux que dans le fondement) que je trouve moi-même un peu saugrenue mais je pense sérieusement que le sujet que je m’apprête à aborder avec vous mérite qu’on s’y attarde. Un peu comme les morpions, les poux et les punaises de lit, à l’automne dernier. Parce que je reste persuadé qu’on peut parler de tout. Et qu’on peut rire de tout. Et même si régulièrement, mes réveils sont plus compliqués qu’auparavant, il m’arrive encore quand même de péter le feu, certains matins. Ouais, je sais, celle-ci, elle était un peu facile. Je me suis auto-tendu une perche et je l’ai auto-attrapée. Je suis malin, non ? Si, je trouve.
Vous l’avez donc forcément compris, je voudrais évoquer les pets. Parce que c’est un véritable sujet de société et en plus, quand on met son nez dedans, on apprend plein de choses. Déjà, ce qui est important, c’est de comprendre le pourquoi du comment des pets. Alors, comme je me suis largement penché sur la question (en toute discrétion jusqu’à cet instant où je vous écris), voici un peu pourquoi ces gaz intestinaux existent. D’où viennent ces gaz ? Ils ont trois origines possibles : le travail des bactéries que nous avons dans notre organisme. Ces dernières fermentant ce que nous digérons plus ou moins bien et cette fermentation produit de l’hydrogène, du méthane, du CO2 et parfois du soufre. Ensuite, ça peut venir plus simplement de certains aliments : légumineuses, oignons, choux, produits laitiers…
Enfin, ces gaz peuvent aussi survenir à cause de l’air
qu’on avale. En parlant, en mangeant, en buvant, en mâchant du chewing-gum.
Bien sûr, si on mange vite ou si on est stressé, on en a plus. Voilà, en gros,
maintenant qu’on sait tout ça, on est bien avancés, hein ? Déjà, je trouve
que c’est bien de connaître les choses qui font notre quotidien. Ensuite,
n’oublions pas que le fait de péter est universel et celles et ceux qui
affirment ne jamais le faire sont soit des menteurs, soit des sourds sans
odorat, soit ils dorment mais de ce dernier point, on en parlera une autre fois
car là, pour ce matin, je pense qu’on a déjà bien dégrossi la chose. Oui, parce
qu’il y en aura d’autres, des billets sur le même sujet, vous verrez, c’est
passionnant. Et même si ce texte ne restera pas dans les annales, il est
totalement pertinent. Voire congru.
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