vendredi 9 octobre 2026

millième, cinq-millième

En cette fin d’année qui approche à grands jours, je voudrais attirer votre attention sur le fait que ce blog va fêter deux anniversaires presque consécutivement. En effet, celui de Canalblog, l’original et l’originel (par ordre alphabétique) fêtera son cinq-millième billet le 6 décembre 2026 soit dans environ presque deux mois. Mais je pense que je n’organiserai rien. Peut-être qu’une partie d’entre vous se souvient de mon trois-millième billet, le 22 juin 2021, avec une illustration reprenant (presque) tous les personnages, réels ou inventés qui intervenaient régulièrement dans les colonnes de ce blog. Mais cette année, que nenni car si je devais faire intervenir des personnages, soit mais des personnalités récurrentes, non, merci, sans façon, pas très envie de montrer la gueule des extrémistes contre lesquels je suis et je serai en croisade.

Le deuxième anniversaire concerne la version Blogspot (dont vous avez le lien à la fin de chaque billet publié) car pour ce dernier, nous atteindrons le millième billet mais cette fois, ce sera bien avant le 6 décembre puisque ce sera le 20 novembre prochain, soit dans environ presque un mois et demi. Là encore, je ne vais pas créer d’illustration spéciale pour l’occasion et ce, pour les mêmes raisons que celles évoquées dans le premier paragraphe. Mais il n’empêche que pour moi, comme je l’ai écrit dans mon billet du 1er octobre, je suis très sensible aux marqueurs du temps mais pas que. Je suis aussi très sensible aux dates anniversaires, aux chiffres ronds et ça, ça date de mon enfance. En particulier pour l’hebdomadaire Spirou auquel nous étions abonnés, mon grand-frère et moi. J’étais certainement le seul de la famille à faire attention aux numéros.

Et quand nous avons eu le numéro 1499, début janvier 1967, du haut de mes 7 ans, je me suis posé plein de questions dont la suivante : est-ce que le prochain numéro sera le 1500 ou est-ce qu’ils vont repartir du 1 ? Je me souviens très précisément avoir attendu le numéro suivant avec plus d’impatience que jamais car pour moi, c’était un événement. C’était important dans ma jeune vie. Eh bien, pour mon blog, j’ai conservé les mêmes réflexes. J’ai toujours un œil sur le compteur de publications. Et je suis très sensible aux comptes ronds. C’est pour ça que je voulais évoquer ces deux anniversaires à venir prochainement car  pour moi, ça ne pouvait pas être passé sous silence. Et j’ai aussi besoin que ça se sache avant la date. Sinon, si je suis le seul, dans mon coin, franchement, la fête est moins folle, non ? Alors, il y aura du champagne ou pas ?

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jeudi 8 octobre 2026

mais qui êtes-vous, monsieur-dame (12)

Je suis en train de l’observer à la dérobée. En train de dormir. On a fait l’amour, hier soir. Divinement. Intensément. Le repos des guerriers. Moi, j’ai bien dormi jusqu’à ce que le besoin d’aller faire pipi se fasse terriblement sentir. Alors, je suis sorti du lit sur la pointe des pieds. J’ai effectué la miction qui n’était pas impossible et je suis revenu dans la chambre. J’ai un peu hésité. Pourquoi ne pas rester debout ? Non, j’avais envie de retrouver sa chaleur. Sentir son corps contre le mien. Et ne faire qu’un, si possible et aussi bien qu’hier soir. Je me remets sous le peu de drap disponible car le lit est considérablement défait. Et je l’observe. Et je ne résiste pas à la tentation de lui caresser l’épaule. Aucun frisson. Normal, peut-être, en plein sommeil. Et je descends vers son flanc et je remonte délicatement. J’aime dessiner son corps sur le sien.

Soudain, quelque chose me perturbe. Quelque chose d’imperceptible. Assorti d’un léger courant d’air et je me sens moins à l’aise. Pourtant, personne d’autre que nous deux ne se trouve dans la chambre. « Je suis sûre qu’il pense qu’il est tranquille. » « Comme d’habitude. » Qu’est-ce qui se passe ? Ne me dites pas que c’est encore cet homme et cette femme… Pas à 3h40 de la nuit… Je ferme les yeux en espérant que ce n’était qu’une bête hallucination. Quand je les rouvre, ils sont encore et toujours là. Et l’homme, sa tête, n’est qu’à quelques petits centimètres de moi. « Moi, à votre place, je ne caresserais pas avec mon index mais avec mon majeur. Vous devriez essayer, vous allez voir, vous ressentirez plus de choses. » « C’est vrai, globalement, l’index est toujours un peu plus usé que le majeur. » De quoi je me mêle, ces deux-là, hein ? 

« Et puis rien ne vous interdit de lui faire des petits bisous dans le cou. » « Oui, c’est vrai. Moi, c’est le genre de chose qui me fait grimper aux rideaux. » « Oui, ma femme est très sensible du cou. » « Même quand je dors. » « Même quand elle dort. » Mais moi, je m’en fous de leur vie intime et je m’arrête dans mes mouvements car je n’ai pas envie qu’on me mate quand je suis en train de caresser la personne qui est à côté de moi. C’est mon intimité, quand même, non ‽ « Après, nous, on dit ça, on ne dit rien. Ce sont juste des conseils de gens avisés. » « Oui, finalement, vous faites ce que vous voulez mais tout de même, notre expérience… » À ce moment, tu ouvres les yeux et tu me demandes à qui je parle. Je me noie dans ton regard avant de tourner la tête et de découvrir qu’ils ont disparu. À personne, mon amour, je te disais juste que je t’aimais. 

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mercredi 7 octobre 2026

que je déteste (chansons) (1)

Il y a tant de chansons qui me parlent, que j’aime écouter et partager avec d’autres. Ça se voit plus ou moins régulièrement dans les colonnes de ce blog mais il en est d’autres qui me sont insupportables. Elles me hérissent et me donnent envie d’éteindre le poste de radio ou la télévision dès que je commence à les entendre. Voire pire, de casser les appareils pour être sûr de ne plus jamais les faire subir à mes oreilles et à mon cerveau. Il y en a une qui me vient tout de suite à l’esprit et qui est un peu à l’origine de ce billet, il faut dire qu’en ce moment, comme son interprète est à Paris… C’est « J’irai où tu iras » de Céline Dion (la pauvre, elle va finir par croire que je ne l’aime pas alors que juste un peu) et dès les premières notes, ça me rend nerveux. Et en plus, après, je l’ai en tête toute la journée.  Un truc à se pendre.

Il y en a une autre que je déteste et qui, pourtant, est capable de m’habiter pendant des heures voire des jours, c’est Marie « Oh Marie, si tu savais » de votre regretté (ce n’est pas mon avis) Johnny  Hallyday. Mais si, Johnny Hallyday, le chanteur de rock et de variété qui a eu droit à un hommage national le 9 décembre 2017 alors que j’étais moi-même à Paris pour deux jours mais pas pour y participer, de toute façon, si j’avais été invité, je n’y serais pas allé. D’ailleurs, moi, Johnny Hallyday, je ne l’aimais pas quand j’étais enfant ; je me suis un peu intéressé à lui dans la deuxième moitié des années 80, quand il a effectué un virage dans sa carrière, avec des albums composés par Michel Berger et Jean-Jacques Goldman. Je l’ai même vu sur scène en 1990, à Bercy (là, j’étais invité) donc, je suis très, très, très objectif. Si, c’est vrai.

Enfin, dans les chansons que je juge insupportables mais que je peux néanmoins entendre en soirée, voire danser dessus, il y a La danse des canards (finalement, je trouvais ça ringard, quand c’est sorti mais aujourd’hui, je peux déconner avec) ; Dur, dur, d’être un bébé (il pourra bientôt chanter « dur, dur, d’être un pépé », bientôt, Jordy, non ?) et Le petit bonhomme en mousse. Bon, là, je suis capable de ne pas éteindre ni casser l’appareil qui diffuse ces trois chansons, je suis juste très énervé car je sais qu’après, je vais en avoir pour des jours et des jours à me les fredonner mentalement. Ce sont des scies, je vous le jure. Mais à la différence des chansons critiquées dans les deux premiers paragraphes, ces trois-là ne se sont jamais prises au sérieux. Ah non, peut-être que pour Jordy, un peu plus, quand même. Finalement, hein ‽…

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mardi 6 octobre 2026

Léon, intime (1)

Edgard Iván, tu pourrais venir me voir, là ? Oui, Sa Sainteté, j’arrive tout de suite. … Qu’il y a-t-il, Saint-Père ? Eh bien voilà, Edgard Iván, j’aimerais bien écouter autre chose que des cantiques ou des chants grégoriens, tu ne pourrais pas aller au grenier pour me chercher quelque chose dans la malle qui contient mes effets personnels ? Et que voulez-vous que j’y trouve, mon Pontife ? Je vais te le dire, Edgard Iván mais avant, je voudrais que tu me promettes quelque chose. Je vous écoute, cher Primat d’Italie. Je veux que tu fasses vœu de silence pour ce que je vais te dire, je veux que tu sois muet comme une tombe et je veux que tu ne portes aucun jugement sur ce que tu vas découvrir. Est-ce que les choses sont bien claires ? Elles sont très claires, Souverain du Vatican. Bon, je compte sur toi, hein, Edgard Iván ?

Vous pouvez compter sur moi, comme toujours, Votre Sainteté. Aujourd’hui, plus que jamais, Edgard Iván ‽ Aujourd’hui, plus que jamais, Ô mon très cher Saint Père. Je saurai te récompenser, Edgard Iván, tu le sais, hein ? Oui, merci, cher vicaire de Jésus Christ. Tu vas donc aller ouvrir la malle qui contient mes affaires personnelles d’avant ma vie papale. Tu vas y trouver une boîte avec une vague bleue, dessinée sur le couvercle. Tu vas me l’apporter mais, surtout, n’oublie pas le baladeur qui est avec et, bien sûr, avec les écouteurs, sinon, cette mission n’aura servi à rien. J’ai compris, Saint-Père, j’ouvre la malle, je prends la boîte avec une vague bleue sur le couvercle et je vous l’apporte avec le baladeur et les écouteurs. Et je referme la malle à clé. Et tu refermes la malle à clé. Tu as tout compris, alors, file, mon ami.

… Ce qui est bien avec toi, Edgard Iván, c’est que tu n’es pas que mon secrétaire personnel mais aussi un homme à tout faire et ça, c’est un luxe, pour moi. Je te remercie pour m’avoir apporté tout ça et je te prie de bien vouloir aller vaquer à tes occupations afin de me laisser seul pendant une heure ou deux. Oui, mon Saint-Père bien-aimé, vous me sonnerez quand vous aurez besoin de moi. … Enfin seul. Je vais pouvoir me faire un petit plaisir de derrière les fagots. Voyons, quelle cassette vais-je choisir ? Est-ce que je prends la première, Un disque d’amour ou la seconde, la compilation de ses plus grands succès, celle qui date de 1980 ? Allez, la compilation de 1980. C’est bien, je vais pouvoir écouter tous ses succès à la suite. Personne ne le sait mais j’aime tellement Michèle Torr… Une vague bleue qui va t’emporter, c’est comme…

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lundi 5 octobre 2026

toutes mes excuses

Je reconnais que j’y suis allé un peu fort, ces derniers temps. J’ai beaucoup critiqué. Non, c’est même pire que ça, j’ai tout critiqué. Et je m’en veux un peu car au fond, je ne suis pas comme ça, moi. Non, si on me fout la paix, je ne dis jamais de mal de personne. Si on respecte les valeurs du vivre ensemble, je ne plains jamais. Si tout le monde fait comme j’ai envie que ça soit fait, je ne rognonne jamais. Bref, ce matin, dans toute la mansuétude dont je peux être capable, je voudrais juste présenter mes excuses à celles et ceux que j’ai pu blesser depuis quelques semaines (je ne vais pas revenir trop loin en arrière, un seul billet n’y suffirait pas) et je vais commencer par Olivier Faure… Comment ? Je n’ai encore rien médit sur lui ? Ah bon ? Vous êtes sûr ? En même temps, le pauvre homme, hein, quand on n’a pas de charisme, hein…

Bon, je vais plutôt présenter mes excuses les plus plates (ou les plus rebondies, c’est selon comment elle préfère, elle), à Céline Dion parce que la pauvre, je ne l’ai pas beaucoup ménagée, depuis son retour en France. Bon, j’ai déjà dit que je ne supportais pas sa chanson J’irai où tu iras ni même sa version de All by myself mais j’aime vraiment bien Pour que tu même encore, Encore un soir, Ordinaire et probablement d’autres titres de son répertoire. Alors, mille pardon, Céline. Mille par-Dion. Et toutes mes amitiés à René… Ah zut, la gaffe… Je savais qu’il y en a une qu’il fallait que je ne fasse pas et bingo, en plein dedans. Toutes mes excuses, vraiment, mille fois. Sincèrement. Et bonjour au pape. Lui aussi, je l’ai un peu égratigné, depuis sa venue en France… Mais qui aime bien châtie bien, d’après ce qu’on dit dans les chaumières.

Non, le pape, comment dire… Allez, je me lance, je présente mes excuses à ses enfants. Voilà, comme ça, je suis absous. Enfin, au niveau politique, je voudrais présenter mes excuses à Mathilde Panot, spl-spllltch car c’est vrai que je n’y vais pas avec le dos de la cuiller. En même temps, c’est un peu elle qui a commencé. Et si elle n’était pas ce qu’elle était… Grande gueule et tout et tout… Et j’aimerais aussi demander un peu d’indulgence à Jordan Bardella (non, je n’ai pas de renvoi, avec lui, tiens, c’est vrai, ça ‽) et présenter mes excuses les plus humbles à ses petits-enfants car ce qu’il traverse, je ne le souhaite pas à mon pire ennemi (si, je le souhaite mais ce matin, c’est tournée générale de magnanimité) et je regrette de m’être réjoui des preuves de Mediapart. Ça m’a même fait bander. Non pas ce qu’il a dit mais ce qui lui arrive. Alors, pardon.

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dimanche 4 octobre 2026

l’euthanasie pour les papes

Alors moi, chacun le sait, je n’ai rien contre le pape mais je n’ai rien pour, non plus. En fait, contrairement à ce qu’on dit beaucoup de journalistes et de chroniqueurs de télévision et/ou de radio, tous les français n’ont pas été émus, touchés ou encore enthousiastes par la visite du Pape Léon XIV en France, la semaine dernière. Je fais partie de ceux qui s’en sont d’abord un peu foutu puis, qui s’en sont un peu agacé et qui ont fini par en avoir ras la calotte. Parce que tout d’un coup, plus rien d’autre n’existait et ça m’a fait me poser la question suivante : si une catastrophe avec des dizaines de morts s’était produite en même temps que la présence du souverain pontife chez nous, de quoi ou de qui aurait-t-on alors parlé le plus, hein ? Je n’ai aucune idée de la réponse, vraiment.

Non, ni pour, ni contre le pape sauf quand il devient trop envahissant à mon goût. Plutôt pour quand il fédère les gens et ma foi (?), si ça les rend heureux pendant un instant, une heure, un jour ou une semaine, ça ne mange pas de pain (même multiplié.) Plutôt pour quand il s’attaque à Trump, prrrrrt et quand il prône la paix dans le monde et en Ukraine et au Moyen-Orient en particulier. Parce que le pape, quel qu’il soit, c’est un peu comme une candidate à l’élection de Miss France : « je suis contre la guerre et je suis pour la paix. Je suis pour la fin de la faim dans le monde et je suis pour l’arrêt de toutes les maladies. Et je suis contre la pédophilie. » Plutôt pour quand… Quand quoi, au fait ? Eh bien, là, j’avoue je sèche un peu. Parce que non, je n’ai pas d’autre argument pour dire que je suis pour.

En revanche, plutôt contre quand on voit les dépenses somptuaires faites par le Vatican  alors que tant d’édifices religieux sont en mauvais état, quand on voit que plein de pauvres restent pauvres tout en continuant de croire en Dieu et donc, dans le pape ou n’importe quel autre chef religieux. Et totalement contre quand Léon XIV se permet de revenir sur une loi votée en France, celle sur la fin de vie parce que les catholiques, ils me les cassent, les couilles avec leurs arguments fallacieux : personne ne les obligera à adhérer à une quelconque aide à mourir dans la dignité. Mais qu’ils n’empêchent pas ceux qui ne pensent pas comme eux de pouvoir en bénéficier si ça leur va. Il faut arrêter avec ces idées non seulement rétrogrades mais surtout, totalement irrespectueuses de l’autre.

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samedi 3 octobre 2026

prosopagnosiques

Qu’ont en commun les trois célébrités suivantes : Thierry Lhermitte, Philippe Vandel et Brad Pitt ? Alors, comme l’un a été plusieurs fois cité comme plus bel homme du monde et que ça ne marche pas pour l’un des deux autres, au moins, ce n’est pas leur plastique qui leur est commune. Ensuite, comme deux sur trois sont des acteurs, ça ne marche pas non plus. Comme j’ai un faible sur le physique de Thierry Lhermitte (surtout depuis qu’il a vieilli), que Brad Pitt, mouais, si on veut (il est quand même plus intéressant maintenant, à un âge un peu plus avancé, lui aussi) et Philippe Vandel, encore plus mouais, ça ne peut pas être ça, leur ressemblance. Non, vraiment, je ne vois pas. Enfin, si, moi je le sais mais je fais comme si je ne connaissais pas la réponse alors qu’en réalité, bien sûr que si.

Bon, si je vous parle de cécité faciale, ça vous dit quelque chose ? Ceux qui en souffrent sont des prosopagnosiques, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas reconnaître les autres, dans la rue ou dans une soirée.  Ils sont incapables d’associer des traits à une personne, à une identité. Ça peut donc toucher des amis, des membres de la famille ou des collègues pour ne citer qu’eux mais dans certains cas, quelqu’un peut ne pas se reconnaître lui-même dans son miroir. Et c’est justement le cas des trois personnalités citées dans le premier paragraphe. En gros, si je prends mon préféré des trois, Thierry Lhermitte, si on le présente au pape Léon XIV, il va saluer sa sainteté car on le reconnaît au moins à sa tenue.

Mais imaginez que vous l’habilliez en jeans avec un tee-shirt, une paire de baskets et une casquette, là, l’acteur ne saura pas ou plus quel est l’homme en face de lui. Comme quoi, l’habit fait bien le moine même pour les prosopagnosiques. Après, si vous présentez le pape Léon XIV avec son habit de cérémonie et que vous le présentez à Brad Pitt, qui nous dit que ce dernier ne va pas se croire en présence de Céline Dion ?  Ah ben non, parce que la prosopagnosie fait qu’on ne reconnaît pas les traits mais qu’on sait faire la différence entre un chignon et une mitre. Ou alors, c’est plus grave qu’on ne pourrait le croire. Enfin voilà, ça fait déjà un moment que je voulais parler de ce trouble neurologique même si, a priori, il ne me concerne pas. Maintenant, rien ne dit que je suis immunisé de la chose.

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millième, cinq-millième

En cette fin d’année qui approche à grands jours, je voudrais attirer votre attention sur le fait que ce blog va fêter deux anniversaires pr...