samedi 13 juin 2026

coup monté

Je suis un peu sur le cul quand j’entends tant (Jean tant, tant ?) de gens dire que ce qui se passe autour de Patrick Bruel, c’est un coup monté. C’est exactement pareil que la même chose. Non, que Dominique Strauss-Kahn. Avant-hier, avec un ami, nous avons encore eu ce genre de discussion un peu tendue de chaque côté : Dominique Strauss-Kahn et Patrick Bruel, même combat. Les deux ont subi des machinations. Le premier parce que comme il allait être élu président de la République Française, il fallait le faire sauter avant. Lui, il a sauté de son côté. Et Patrick Bruel, tout ce qu’on raconte sur lui, c’est faux, c’est juste pour nuire à sa carrière. OK. Moi, je veux bien mais franchement, qui a intérêt à ce que sa carrière s’arrête ainsi ? Ne me faites pas rigoler, il ne dérange personne. En plus, c’est un mec de gauche, donc plutôt bien vu dans les médias. Sauf ceux de Bolloré, peut-être. Normal, chacun ses opinions, non ?

Et les arguments de son ami (on a ceux qu’on mérite ?) sont que toutes ces femmes ont voulu coucher avec lui, qu’elles n’en ont pas eu assez (de l’argent, un boulot, une bague aux doigts ?...) et que du coup, pour se venger, elles portent plainte. Parce que sa carrière dérange. Mais elle dérange qui ? Michèle Torr ? Arrêtez cinq minutes. Bernadette Chirac ? Elle est morte. Flavie Flament ? Oh ben si elle avait pu, elle l’aurait fait cesser plus tôt, sa carrière, à Patrick B. Parce que là encore, pour mon ami S., Flavie Flament, elle fait tout pour se rendre intéressante. En aucun cas, il ne se dit : « Et si c’était vrai ? » Ah ben non, comme elle a déjà eu une histoire avec Hamilton, le photographe, il veut bien admettre une fois mais deux fois, non, c’est totalement inventé. Ouais, c’est ça et la terre est plate. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi on s’obstine à nous faire croire qu’elle est ronde. Et polluée. Et tout ce genre de choses.

Alors moi, en tant que propriétaire de cet espace personnel que certain(e)s viennent consulter, je dis haut et fort que la parole des femmes (et celle des enfants) doit être prise en compte. Prioritairement. Ensuite, les services concernés de police et de justice feront leur travail mais je ne mets pas en doute les plaintes de celles et ceux qui ont été agressé voire violés. Et pourquoi ils, elles ne l’ont pas fait avant, plus tôt ? Parce que ce n’est toujours pas facile d’aller raconter ça dans un commissariat ou une gendarmerie, pardi. Parce que si c’est pour s’entendre dire qu’on l’a peut-être un peu cherché en s’habillant d’une façon trop provocatrice… Parce que ça arrange tout le monde, parfois, de ne pas faire de vagues. Et parce que le pot de fer contre le pot de terre. Parce que la honte. Et parce que c’est si difficile de faire évoluer les mentalités. Mais pour Bruel, si c’est un coup monté, est-ce qu’il est bien monté, au moins ?

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vendredi 12 juin 2026

il fait beau dans mon cœur

Il fait beau dehors mais dans mon cœur, je ne vous dis pas. Non, parce que ça ne regarde personne d’autre que moi. Personne d’autre que nous. Parce que tu es mon soleil, tu es l’astre de mes nuits (disait la chanson) et tant pis si avec toi, c’est de nouveau la canicule, j’aime quand tu fais chaud dans mon cœur, dans ma tête et dans mon corps. Oui, parce que tu as ce talent de faire beau en moi. Ça me rappelle une phrase, une espèce de petit poème que j’avais écrit quand je sortais de l’adolescence : si j’avais été beau, je me serais vu dans tes yeux. Et c’est peut-être ce qui m’est arrivé, un jour, je me suis trouvé beau dans ton regard. Et les yeux dans les yeux… Et tes mains dans mes mains… Et comme j’ai aimé le son de ton corps, le soir, au fond de moi. Rhôôô, c’est osé mais ça ne manque pas d’humour ni de piquant.

Longtemps, en plus de me coucher de bonne heure, j’ai aimé dans le vide, j’en ai aimé qui ne l’ont jamais su. Ça me permettait d’écrire des poèmes, des nouvelles, des dialogues… Ça me faisait survivre, ça me faisait rêver et ça me faisait fantasmer. Et ça comblait des manques terribles. Et ça me faisait vibrer. Et j’ai espéré et je me suis (presque) toujours désespéré mais avec toi, quand nous nous sommes connus, tu ressemblais à toutes ces amours vaines sauf que toi, tu existais vraiment et sauf que nous avons vécu des belles choses ensemble. Oui, quand le vain est tiré… Non, pas avec toi, justement. Sauf qu’il y a eu ces absences, parfois longues et de temps en temps, je sors de ma cachette et toi aussi et alors, nous parlons, un peu, beaucoup, passionnément. Et alors, quand nous retrouvons, même par écrit, je renais.

Et alors, il fait  beau dans mon cœur. Et alors, je me sens pousser des ailes. Et alors, je me dis que si j’en avais le pouvoir, je volerais vers toi mais je ne sais plus où tu te trouves. Allez, je pourrais faire un effort même si je pense que le mot effort n’est pas le bon. Tu sais, où que tu sois, tout n’est qu’une question d’envie. Éventuellement de besoin. Besoin de rien, envie de toi (disait une autre chanson.) Et c’est étrange comme une absence, ses conséquences, s’évanouissent tout de suite dès qu’un signe apparaît. Y a-t-il un ange qui a voulu me prévenir que tu… À moins que toi, tu ne sois cet ange… Ah comme c’est bon de penser à toi, de te laisser me chauffer le cœur et de succomber aux plaisirs charnels de nos échanges. La chair n’est pas si faible que ça même si Mallarmé pensait le contraire. C’est moi qui suis faible. Tu me fais chaud.

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jeudi 11 juin 2026

emmène-moi danser ce soir

Bon, comme Mymy m’a prêté son Doudou, je vais bien le recevoir et je vais faire en sorte qu’il accepter de m’être prêté à d’autres reprises. Déjà, pour lui faire plaisir, je vais l’accueillir en lui interprétant moi-même une chanson qui devrait le sensibiliser à un très haut niveau : « Une vague bleue qui veut m’emporter, c’est comme un amour qui aurait existé ; c’est comme un soleil là-haut dans le ciel, ce n’est rien que moi tombant dans tes bras… » Tout en lui offrant un bouquet de fleurs. D’ailleurs, il faudra que je pense à demander à Mymy quelles sont celles qu’il préfère. Moi, ce sont les tulipes, je dis ça au cas où. Enfin sauf que s’il veut m’en offrir, ce n’est plus trop la saison. Ou alors, des pivoines, ça peut me plaire si elles ne sont pas trop ouvertes et pas trop de couleur pastel.

Ensuite, je lui préparerai un bon repas pour lui donner des forces car c’est la moindre des choses d’offrir le gîte et le couvert (il aura la chambre d’amis pour lui tout seul) et au moment de trinquer, à l’apéritif, je lui chanterai : « J'en appelle à la tendresse, à l'amour s'il nous en reste ; j'en appelle à tous les hommes, que leur volonté soit bonne. J'en appelle à la tendresse, en plein cœur je vous adresse une chanson d'espoir en somme, j'en appelle à tous les hommes… » À ta santé, Doudou. Tu permets que je te tutoie ? Merci. En tout cas, je suis ravi que Mymy ait accepté de te laisser passer deux jours avec moi. Ça va me changer. Tout va bien, pour toi ? Tu veux d’autre champagne ? Ah, tu fais toujours attention à ce que tu manges et à ce que tu bois. D’accord, de l’eau pétillante, alors ?

Après, nous nous installerons dans le salon, sur le canapé rouge (rien à voir avec Drucker) et nous parlerons mais moi, j’aurai peut-être surtout envie de sortir et pourquoi pas d’aller danser. Car ça fait longtemps que ça ne m’est pas arrivé. « Emmène-moi danser ce soir, joue contre joue et serrés dans le noir, fais-moi la cour comme aux premiers instants, comme cette nuit où tu as pris mes dix-sept ans. Emmène-moi danser ce soir, flirtons ensemble enlacés dans le noir, timidement dis-moi Michèle je t'aime. Amoureusement, je suis restée la même… » Tu vois, Doudou, comme je savais que tu aimais particulièrement Michèle Torr, j’ai organisé toute la soirée et la journée de demain aussi en fonction. Comment ? Tu n’aimes pas spécialement Michèle Torr ? Je me suis trompé ? Ooups, pardon.

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mercredi 10 juin 2026

mais qui êtes-vous, monsieur-dame (9)

Hier, je suis allé chez mon médecin car l’autre fois (il y a moins de quinze jours), je suis allé le voir uniquement pour lui donner un tuyau. À propos du retour de mon aponévrosite plantaire. Et mes douleurs parfois insupportables. Et Loïc, mon kiné, depuis trois semaines, me faisait une espèce de bandage à l’endroit ad hoc avec du « strap » qui fait presque office de contention. Et du jour au lendemain, ça m’a enlevé toutes les douleurs et j’ai remarché normalement. Sauf que chez moi, marcher normalement, c’est 15 000 pas en moyenne par jour. Ce qui est trop quand on a ce problème au talon. Et depuis dix jours, malgré le saucissonnage de mon pied gauche, l’inflammation est toujours mal et bien là. Mais il est probable que le strap en question n’est pas assez épais. À voir.

Et hier, afin de dire à mon médecin que ça fonctionnait moins sur moi, contrairement à ce que je lui avais affirmé la fois précédente et nous avons fait le point sur mon cas. Après avoir parlé pendant un petit moment (pas seulement de mes problèmes au pied mais aussi de la pédophilie dans l’église et chez les entraîneurs sportifs, entre autres), il m’a demandé de le suivre sur la table d’auscultation sur laquelle je me suis assis. Ma tension était excellente (12.6) et il m’a écouté le cœur, palpé les mollets (pas les œufs – ni les œufs mollets, ni les œufs durs) et quand je me descendu de la table, j’ai aperçu le couple qui était limite de me harceler, l’automne et l’hiver dernies. Ils sont apparus comme par une espèce de mauvais enchantement. Silencieux. Ils observaient tout ce que le médecin faisait.

« Il a pris du ventre, Stéphane », a dit la femme à l’homme. « Le docteur aussi. » « Il n’y a pas de relation de cause à effet, j’espère ? » Bien sûr, comme les fois précédentes (entre novembre et février), il semble que moi seul pouvais les voir. « Moi, je l’aurais fait se déshabiller, pour l’ausculter » a dit la femme. Mais de quoi elle se mêle, celle-là ? Le docteur avec qui nous avions bien ri, avant l’auscultation, ne s’est évidemment rendu compte de rien. « On se retrouve dehors, dans la rue » m’a dit l’homme avant de disparaître avec sa femme. Je n’arrive pas à déceler s’ils ont un accent ou pas. Un accent russe ou extrémiste. Je ne comprends toujours pas pourquoi ils viennent me rendre visite comme ça. Ça sert à quoi ? Ça rime à quoi ? En plus, comme je suis le seul à les voir, ça craint.

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mardi 9 juin 2026

retour à la normale

Bon, ça y est, le préavis de grève et la grève en elle-même sont levés et je pourrai reprendre le cours normal de mon blog à partir de demain matin car là, aujourd’hui, je dois juste faire le ménage, tout remettre en marche car même seulement 24 heures de fermeture, ça peut occasionner des dégâts. À commencer par l’équipe de jeunes nord-coréens qui pédalent pour moi dans mon sous-sol. Pourquoi ils pédalent ? Pour me donner de l’énergie car je ne suis pas relié à l’électricité de mon appartement et quand je me déplace chez maman ou à Biscarrosse, je n’utilise pas non plus leur électricité à eux. J’emmène tout mon petit groupe avec moi à chaque fois. Oh, ils ne sont pas nombreux, ils ne sont que six mais l’avantage, c’est qu’ils sont tout petits et très obéissants. Mais hier, je n’ai pas pu aller leur donner à manger, leur local était bloqué par les grévistes.

J’ai passé l’aspirateur partout, j’ai retiré les lettres inutiles, celles qui n’étaient pas bien visibles ou lisibles et j’ai fait du ménage dans la ponctuation : j’ai classé chaque signe et j’ai remis des étiquettes sur la façade de chaque boîte dans laquelle il y a les virgules, les points, les points d’interrogation, les points de suspension, les apostrophes et les points d’exclarrogation. J’ai également rangé tous mes dictionnaires par ordre alphabétique car c’était un peu le bazar dedans. Vous ne pouvez pas imaginer ce que 24 heures de débrayage, ça peut causer comme pagaille dans des dictionnaires. Par exemple, le mot avant qui normalement, est toujours après le mot après, là, il était avant. N’importe quoi... J’ai ravitaillé le coin pause pour pouvoir me faire du café, prendre des verres d’eau et j’ai détartré la bouilloire. Et j’ai changé les serrures et j’ai modifié les codes d’accès. 

J’ai aussi récuré les toilettes du blog car là, en une journée, sans que j’aie pu y avoir accès, je ne vous dis pas les traces dans la cuvette. Pardon ? Non, ce sont des toilettes privées. Elles ne sont pas accessibles aux gens qui me lisent. C’est uniquement pour mon usage personnel et à l’époque où j’avais des personnages, ça leur servait aussi. Mais c’était compliqué car il n’y avait qu’une cabine pour les femmes et pour les hommes. Parfois, c’était un peu limite. Donc, à partir de demain matin, je reprendrai le cours de mes écrits originaux. Pas toujours inspirés, je le reconnais mais faits à la main et avec tout mon cœur. Même quand je ronchonne, ce qui est la chose que je fais le plus, chaque jour. Je suis content de retrouver mon espace et je me rends compte que c’est fou comme il a pu me manquer en à peine plus de 24 heures. Un seul blog vous manque…

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lundi 8 juin 2026

suite à un mouvement de grève

Je suis désolé à un point que personne ne peut le soupçonner. Pourquoi ? Parce que le personnel de mon blog a déposé un préavis de grève, que quand je l’ai reçu, ça m’a fait sourire et j’ai largement haussé les épaules en disant « pffft, paroles, paroles » mais finalement, ils s’y sont mis pour de vrai, en grève. Et moi, ce matin, je suis devant le fait accompli. Je n’ai aucun moyen de publier quelque nouveau billet que ce soit. Donc, comme je n’ai pas le choix, je me vois dans l’obligation de vous faire cette information en moins de 10 lignes sur Word, police Calibri Corps, taille 11. De plus, comme je n’ai pas le droit d’écrire quelque texte inédit que ce soit, je vais être dans l’obligation de faire comme  à la télévision, une rediffusion mais là encore, dans le préavis de grève, je n’ai pas le droit de choisir ce qui va être publié de nouveau. Juste de vous en donner la date de parution originale : 4 juin 2014.

Hors-la-loi

Il m’est déjà arrivé de me moquer de certaines lois américaines. Et des principes de l’Ayatollah Khomeiny. J'ai quelques remords (avec moi, on ne sait jamais si je suis sérieux ou si je plaisante, c’est chiant, non ?) Aujourd'hui, pour faire pénitence, je vais parler de certaines lois françaises et européennes, certaines lois plutôt méconnues pour ne pas dire mal connues.

France :

* il est interdit de s'embrasser sur des rails.

* il est interdit d'appeler son cochon Napoléon.

Allemagne :

* Un oreiller peut être considéré comme une arme passive.

Danemark :

* il est interdit de faire démarrer votre véhicule si quelqu'un se trouve dessous.

Grande-Bretagne :

* deux hommes ne peuvent avoir de relations sexuelles si une tierce personne est présente sous le même toit.

* coller un timbre-poste représentant le roi ou la reine à l'envers est considéré comme une trahison.

* il est permis de tuer un Écossais avec un arc et une flèche tous les jours sauf le dimanche.

* il est illégal d'être en état d'ébriété en possession d'une vache.

Suède :

* la prostitution est légale mais il est interdit d'user des services d'une prostituée.

Pour l'Allemagne, si je prends un traversin pour dormir, je suis suspect ?

En tout cas, une chose est sûre : il reste beaucoup de chemin pour rattraper les américains.

Nul n'est censé ignorer la loi. Dont acte.

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dimanche 7 juin 2026

mais je ne les ai pas invités, ces gens-là

Samedi, j’avais anticipé mon déjeuner de dimanche. J’avais préparé mon gâteau de tomates-mozzarella afin que tout s’agglomère bien et j’avais précuit mes saucisses de Toulouse avec mes légumes de presqu’été : aubergines (beaucoup), poivrons rouges (deux) et courgettes (deux aussi) et j’y avais ajouté un bocal de sauce tomate aux olives et tant pis si cette dernière n’a pas été faite maison car je n’avais ni le temps, ni l’envie. Et j’avais cuit mon dessert, une espèce de cake de brioche perdue afin de pouvoir la réfrigérer au moins une nuit. Et hier matin, il ne me restait plus qu’à couper mes fraises pour en faire une espèce de salade sans rien ajouter dessus, pas même du sucre, ni du poivre, ni du basilic. Et tout s’est bien passé. Je suis rentré de la promenade des chiens, j’ai fait les finitions et mis mon ragoût à réchauffer, doucement mais sûrement.

Sauf que quand je suis revenu avec le patron, qui était invité à déjeuner chez nous comme tous les dimanches midis sauf que cette fois, il y avait ma mère en plus. Et quelle n’a pas été ma surprise de voir que le président avait mis la table pour 6 au lieu  de 4.  Moi, j’avais préparé mon repas pour 4. Bien sûr, j’avais de quoi servir de mon plat et de mon dessert pour 6 mais je n’avais invité personne. Alors, j’ai d’abord pensé qu’exceptionnellement, le président avait dû vouloir mettre une assiette pour les chiens aussi. Sauf que les chiens, chez le patron ou chez moi, ils ne se mettent jamais à table. Quand on les autorise à avoir deux ou trois bouchées pendant notre repas, ils restent à leur place, par terre. Mais jamais le museau sur la table. Donc, comme je n’ai pas voulu demander ce qu’il en était au président, j’ai attendu en me disant que je verrai bien en temps voulu. Sauf que le temps n’a jamais été voulu car quand j’ai vu ces deux personnes venir s’installer avec nous…

Je ne savais pas qui c’était. Ni d’où ils venaient. Je leur ai demandé « qui êtes-vous ? » et ils m’ont répondu « nous sommes Alban et Nélia et c’est le président qui nous a proposé de venir nous joindre à vous pour le déjeuner. » Bon, ben je vais voir avec lui afin qu’il m’explique de quoi il retourne. Mais  je ne peux décemment pas dire non maintenant que ces deux personnes sont arrivées, ça ne se fait pas. Ce serait très malpoli. Et quand le président est revenu dans le séjour avec deux chaises de plus pour la terrasse, je lui ai fait part de mon étonnement. « Tu connais ces gens, Alban et Nélia ? » « Ben non, je pensais que c’était toi qui les avais invités. » « Mais non, je ne les connais pas. » J’ai regardé ma mère qui m’a fait signe qu’elle ne savait rien me dire. Idem pour le patron. Ça m’a fait penser à cet étrange couple qui est venu me voir plusieurs fois (la dernière, c’était le 24 février dernier) mais ce n’étaient pas les mêmes personnes. On a quand même déjeuné avec eux.

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coup monté

Je suis un peu sur le cul quand j’entends tant (Jean tant, tant ?) de gens dire que ce qui se passe autour de Patrick Bruel, c’est un coup m...