mardi 6 janvier 2026

fleur de province

Dans mon pays, ça n’pouvait plus durer, je devenais une rosière mal arrosée. Depuis toujours, je rêvais de Paris, la salle Wagram, les grands boulevards et les Tuileries… Eh oui, moi aussi, je suis un provincial. Moi aussi, je viens de mon bled. Moi aussi, je suis monté à la capitale. J’avais à peine 20 ans. J’en suis reparti, je venais d’en avoir 40. Alors, j’ai quitté ma famille pour pas finir comme une vieille fille et me voilà, je sais qu’j’ai les pieds plats mais vous verrez, ça s’arrangera… Moi, je suis monté à Paris pour devenir le plus grand écrivain du monde. Comme si le monde n’attendait que moi. Et, au bout de deux ans, pour vivre, j’ai fini par travailler dans les composants électroniques et j’y ai fait mon trou. Là, on ne m’a pas demandé comment étaient mes pieds. Et j’ai fait des rencontres qui durent encore.

Vous allez voir ce que vous allez voir, dans pas longtemps, j’aurai ma photo dans France Soir. Je deviendrai la fille dans le vent, ça va les rendre un peu jaloux à Perpignan… C’est curieux mais si je ne suis pas devenu le plus grand écrivain du monde, j’ai toujours écrit malgré tout. Et avec l’âge, j’ai découvert le plaisir de « monter sur scène » pour faire « mon intéressant. » En gros, je suis un acteur-danseur cougar. Je serai la nouvelle coqueluche et j’aurai plein de fanfreluches mais pour l’instant, j’suis à la gare de Lyon avec mon sandwich au jambon… Et vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que je prends à écrire et à répéter en prévision de notre show du 28 mars prochain. Et si je suis ridicule ? Je reste persuadé qu’on ne meurt jamais de ridicule. On peut rougir. On peut avoir honte mais ça ne tue pas. Jamais. Donc, ça va.

Je suis une fleur de province, ni trop grande, ni trop grosse, ni trop mince. J’arrive avec ma valise car Paris c’est pour moi la terre promise… Et j’avais un rêve, depuis quelques années que j’organise toujours des spectacles pour des soirées amicales et/ou familiales, celui de chanter Fleur de province, de Charlotte Julian. Cette chanson, ce tube de 1972 (quelle tristesse de ne pas le connaître pour les plus jeunes ou les plus réfractaires à la chanson française), je l’avais en moi depuis si longtemps. Comme toutes les fleurs de province, moi je viens pour me trouver un prince, un petit prince charmant qui me fera beaucoup d’enfants… Bon, on n’ira pas jusque-là mais je suis si content de faire le premier couplet et le refrain de cette ritournelle bien franchouillarde… Et le 28 mars, je pense que ça devrait le faire.

https://www.youtube.com/watch?v=Y7PVHj1eU2c

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lundi 5 janvier 2026

le meilleur de 2026

Alors, comme c’est toujours en décembre (voire à la fin de ce dernier mois) que tout le monde fait le bilan de l’année écoulée, moi, vu que j’aime bien me démarquer du pékin moyen et du quidam idoine, je pense que je vais le faire aujourd’hui. C’est vrai, ça, au bout de trois jours, je peux déjà tirer quelques conclusions de cette année 2026. Commençons par le meilleur : mon foie gras maison était bon, tout le monde l’a apprécié à sa valeur (juste ou non ?) si ce n’est que moi, je l’ai trouvé un poil trop fade et pourtant, j’en avais mis, de la fleur de sel, dans ma terrine, avant la cuisson, la semaine dernière. Ensuite, je suis content parce que j’ai fait mes comptes et je n’ai relevé aucune activité douteuse sur mon compte en banque. Enfin, a priori. Et je suis également content car j’ai presque terminé le livre que je lis.

Dans les choses moyennes, je suis un peu contrarié de savoir que ma mère n’a que 16° dans la salle d’eau, le matin, vers 9h car franchement, à son âge, vivre dans une ambiance aussi peu chaude, est-ce bien raisonnable ? En même temps, compte tenu qu’elle aura 90 ans dans un peu moins de 4 mois et qu’elle est plutôt bien, toutes proportions gardées, je me dis que le froid, ça doit vraiment bien conserver. Et j’ai reçu mon courrier (hebdomadaires) presque normalement, pendant les fêtes et là, je me dis « waouh », parfois, La poste, elle peut montrer qu’elle est un peu capable. Sinon, beaucoup de gens à qui j’ai envoyé mes vœux m’ont déjà répondu. Une bonne proportion. Ça fait toujours plaisir. Et un merci particulier à celui qui se reconnaîtra et qui m’a envoyé les siens via un commentaire ici.

Dans les choses pas terribles : on a encore et toujours des choses hallucinantes et terrifiantes, en France comme cet antisémitisme devenu presque quotidien. On a toujours l’ombre de Mélenchon et de ses acolytes de LFI qui plane sur nous et ça, ça fait peur. On a aussi Bardella qui a les chevilles qui enflent, enflent, enflent. Et je ne comprends toujours plus le monde qui m’entoure, dans lequel je (sur)vis mais je ne vais pas me plaindre car je fais partie des probablement moins malheureux (ne souffrant pas de solitude ni de maladie incurable, c’est déjà ça…) Enfin, le pire de l’année 2026, pour moi, c’était ce déjeuner du premier janvier car vraiment, je n’ai toujours pas digéré ce qui s’est passé avec ces deux vieux mariés qui n’ont pas cessé de s’engueuler pendant tout le repas. Je vais essayer de roter, pour voir.

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dimanche 4 janvier 2026

omelette aux huîtres, la recette

Après quelques recherches, j’ai fini par trouver une recette d’omelette aux huîtres. Donc, ça existe bel et bien ‽ Mais quelle idée saugrenue, non ?  Enfin, comme je sais que parmi mon lectorat surnuméraire, il va bien s’en trouver pour me demander plus d’infos à ce sujet, le mieux est donc de vous donner la bonne méthode pour réussir parfaitement une excellente omelette aux huîtres. Même si tout le monde est capable de trouver cette recette en page 72 du numéro de janvier de Cuisine Actuelle (# 420 à 3.90€ seulement chez tous les marchands et de journaux et autres kiosquiers mais par pitié, n’achetez pas la presse dans les supermarchés, d’accord ?) mais comme je ne suis pas chien, je vais la partager avec vous, cette formule culinaire. Cet art d’accommoder les huîtres. Surtout vieilles.

Recette pour sublimer les restes dont une demi-douzaine d’huîtres qui traîne dans votre réfrigérateur : vous les faites pocher les 6 mollusques marins bivalves non ouverts pendant une minute dans une eau frémissante. Ensuite, il faut rapidement les égoutter et les ouvrir pour les décortiquer et les couper en morceaux. Après, il faut préparer sa base d’omelette en battant les œufs avec une cuiller à soupe de crème (mais pas une cuiller à crème de soupe, hein ‽) et quand c’est bien battu, il faut y plonger les morceaux d’huîtres avec du persil. Normalement, coupées comme elles l’ont été, les petites bêtes molles ne craignent plus rien. Elles ne chercheront pas à s’échapper, soyez tranquilles. Il faut également poivrer la préparation et faire cuire trois minutes dans une poêle graissée.

Voilà si, comme monsieur-dame (voir billet d’hier) vous aimez les omelettes baveuses aux huîtres, vous vous régalerez. Pourquoi préférer une cuisson baveuse pour cette recette ? Parce que ça permet de ne pas trop voir les huîtres. Enfin, leurs morceaux. Ça me fait d’ailleurs penser à une recette de cocktail : l’Ostrea Martini. Il faut verser 4 cl de whisky tourbé à la salicorne dans 2 cl de Martini rouge et l’eau d’une huître avec plusieurs glaçons et mélanger le tout délicatement en faisant tourner les cubes de glace. Après il faut enlever ces derniers et plonger le mollusque dans le verre afin qu’il flotte (ou pas) à la surface. On peut ajouter une branche de salicorne pour le décor. Et déguster. En espérant que personne n’a craché ou ne s’est mouché dans votre verre. Là, ça sera nettement moins délicieux.

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samedi 3 janvier 2026

mais qui êtes-vous monsieur-dame (6)

Après ces fêtes de fin d’année et quelques repas un peu plus riches que d’ordinaire, même si on ne marque pas spécialement le coup comme la majorité des autres (juste un peu de champagne, du foie gras et des desserts typiques), il est temps de se mettre un peu à la diète. C’est exactement ce que j’ai pensé hier quand j’ai préparé mon dîner. J’ai regardé ce que j’avais dans le frigo et je me suis dit que tiens, si je faisais des œufs, c’est bon, les œufs et je n’en fais pas souvent. Et une bonne omelette de derrière les fagots, c’est sympa. C’est simple mais c’est bon. Alors, j’ai fait revenir quelques champignons, j’ai battu mes œufs (je sais, ils ne m’avaient rien fait) et j’ai un peu assaisonné : du sel, du poivre, des feuilles de céleri hachées et j’ai tout versé sur les champignons. Sauf qu’à ce moment-là…

Sauf qu’à ce moment-là, les voilà de retour, ces deux personnages étranges. Cet homme et cette femme qui avaient un peu perturbé mon quotidien entre fin novembre et mi-décembre. Enfin, quand je dis « perturbé mon quotidien », je suis plus que gentil car en réalité, je me suis senti harcelé. Mais bon, alors que je pensais les avoir totalement oubliés, j’ai vu les deux œufs qui me restaient dans la boîte qui bougeaient. Et soudain, les coquilles se sont percées et j’ai vu le couple en sortir. Chacun de sa coquille. Autant vous dire que ça ne m’a pas fait plaisir. Surtout que je ne comprends pas comment ils ont pu entrer de nouveau chez moi. Qui plus est, dans une boîte de 10 œufs frais bio. Il y a des choses vraiment mystérieuses. Bref, ils se sont extraits de leur carapace ovoïde et se sont époussetés.

Jusque-là, ils n’ont rien dit. Ni elle, ni lui. J’ai même cru qu’ils allaient disparaître comme ils étaient venus, d’une façon étrange. Mais non, ils sont restés dans la cuisine à me regarder. Et à un moment, je leur ai demandé ce qu’ils voulaient. Ce qu’ils faisaient là. S’ils allaient me fiche un peu la paix, un jour. « Vous faites une omelette aux champignons ? » m’a demandé la femme. Je lui ai répondu qu’on ne pouvait rien lui cacher. « Non, vous ne pouvez rien nous cacher. Vous le savez. » Et elle a regardé son mari pendant une vingtaine de secondes jusqu’à ce que ce dernier me dise « On aurait préféré une omelette aux huîtres. Ma femme n’aime pas les champignons et moi, non plus. » Une omelette aux huîtres ? « Baveuse, évidemment. » Mais comme je n’avais pas d’huîtres, ils sont partis en silence.

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vendredi 2 janvier 2026

repas de nouvel an un peu compliqué (2)

Je ne vous ai pas tout dit, hier, au sujet du déjeuner du nouvel an, chez le patron, avec ce couple dont l’une est atteinte d’un Parkinson et l’autre, son mari, d’une maladie de cœur assez grave. Moi, je pensais participer à un déjeuner très calme, avec deux hôtes très diminués, peut-être affaiblis et mornes et si j’ai vraiment cru que c’est ce qui allait se passer, j’étais loin du compte. En réalité, pour une fois qu’ils étaient invités sans aucun de leurs (grands) enfants – ils ont 69 et 70 ans – on a eu droit à la grande scène du quatrième acte. Avant-hier soir, pour le réveillon, nous étions au cinéma et hier midi, pour le premier déjeuner de l’année, nous étions au théâtre. Au théâtre ce midi. Je regrette vraiment Au théâtre ce soir. Parce que là, c’était mal écrit, mal joué et franchement ? C’était malaisant, vraiment.

En gros, lui, c’est ce qu’on peut appeler un mou, quelqu’un qui n’a jamais su prendre aucune décision. Elle, on peut la qualifier de maîtresse-femme. Finalement, sur le papier, quand ils se sont connus, il y a plus de 35 ans, ça pouvait coller. Il avait besoin d’une femme qui avait de la poigne et elle, d’un mari un peu immature pour pouvoir garder la main. Ils ont fait deux enfants mais ils ont toujours eu des problèmes de couple. En 99, ils ont même consulté un conseiller conjugal. En vain. Et là, hier midi, on a eu droit à tous les épisodes de rancœurs, de frustrations, de reproches, d’attaques violentes et de mauvaises défenses et surtout, surtout, de la mauvaise foi en veux-tu, en voilà. C’est devenu un feu d’artifice de méchancetés. Au point, que rapidement est rentré chez nous et moi, j’ai réussi à me défiler.

J’ai fait la vaisselle, j’ai rangé la cuisine (ouverte) tout en continuant d’écouter leur scène de ménage XXL. « Il n’y a jamais eu d’amour entre nous. » « Je me suis trompée quand je l’ai choisie car il a le niveau d’un gamin de dix ans. » « J’ai peur de sa maladie car avec la mienne, je ne peux pas l’aider et je préfèrerais vivre seul que mal accompagné et pourquoi pas aller vivre dans une maison de retraite, sans elle. » « Mais si tu veux divorcer, vas-y, ne te gêne pas, avec tes 400 euros de retraite, tu n’iras pas loin. Surtout, que c’est moi qui ai toujours tout payé, tu as toujours été incapable de ramener de quoi nous faire vivre. » Alors quoi, on se dit « bonne année, bonne santé, quand même ou on s’encule ? » Oh vous savez, moi, les vœux…  Enfin, le côté positif de la chose, c’est que le plus dur de l’année est déjà fait.

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jeudi 1 janvier 2026

repas de nouvel an un peu compliqué (1)

Après mes questionnements sur comment présenter mes vœux à une personne en fin de vie, qui a toute sa tête et qui donc, sait qu’elle n’en a plus pour très longtemps, hier midi, premier jour de l’année, nous avons reçu un couple chez le patron, avec le président. Un couple de gens dont l’un a une bonne grosse maladie de cœur de derrière les fagots et l’autre, sa femme, la maladie de Parkinson et moi, je ne les avais pas vus depuis quelques années et j’ai été frappé par le changement physique, à tous les deux. Bien sûr, leur état de santé les a passablement marqués voire dégradés mais bon, ils sont venus, ils ont passé une partie de la journée avec nous et tout s’est bien passé. Enfin, quand je dis que tout s’est bien passé, j’ai quand même eu des inquiétudes. Avant leur arrivée et pendant le repas.

Parce que je me suis évidemment demandé ce que je pouvais servir à quelqu’un qui est atteint de Parkinson, un peu avancé, qui ne lui pose pas de problème particulier. Parce que vraiment, elle tremble, elle. Et parfois, comme elle a mal, elle est obligée de se lever pour marcher à petits pas afin d’oublier la douleur. Donc, par rapport à ce que je savais déjà avant de la revoir, j’avais exclus tout potage même chic car si c’est pour en retrouver partout sur la nappe, ça a beau ne pas s’être passé chez moi, quand même, il y a des limites. J’ai aussi évité les plats avec des choses difficiles à couper. De ce fait, je me suis rabattu sur des cailles farcies, désossées et ma foi, on peut dire que ça a fonctionné. Et ça a même fait le bonheur de Shuka qui est toujours à côté de nous, à table au cas où quelque chose tomberait…

Oui, au cas où quelque chose tomberait par terre, juste à côté de lui ou carrément dans sa gueule. Et justement, il a eu de la chance. C’était un jour faste, pour lui, ce premier janvier car il s’est régalé. Il a bien aimé la caille farcie même s’il a moins aimé la farce que la chair de l’oiseau en elle-même. Et enfin, pour lui, le mari, on a évité tout ce qui pouvait être très néfaste pour son cœur. On n’a pas servi de viande rouge puisqu’on a servi des cailles farcies. On n’a pas servi de frites car c’est trop gras et trop salé. Et on a évité de lui donner du fromage alors que le plateau était très sympa mais nous, nous en avons mangé discrètement. Et le monsieur cardiaque, il faisait comme Shuka, il nous regardait, il attendait qu’un morceau tombe près de lui. On a bien géré. Et on leur a souhaité une bonne année. Et une bonne santé.

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mercredi 31 décembre 2025

des vœux un peu compliqués

Normalement, je n’ai pas de problème particulier avec les vœux de nouvel an que j’envoie, chaque année, à la même période. Oui, parce que je suis assez constant, en général, je dis bonne année, bonne santé à tous ceux qui m’importent avant le 2 janvier. J’arrive à respecter cette discipline parmi d’autres. Parce que pour moi, envoyer ses vœux après, ça veut dire que je procrastine et même si c’est parfois vrai, personne n’a besoin de s’en rendre compte ni de le savoir. Bref, je rédige une phrase que je juge ad hoc et bien sentie et je l’adapte à chacun(e) de mes ami(e)s car je déteste les messages groupés. À cette période de l’année, rien ne m’agace plus que ceux qui envoient à tout leur répertoire les mêmes mots, les mêmes émoticônes et le même manque de conviction. Un peu comme une corvée.

Alors, si ça n’est pas tout à fait faux que d’envoyer une cinquantaine de messages en moins de deux jours, ça prend un peu de temps, ça demande un minimum d’efforts, reconnaissez quand même que quand les vœux sont nominativement adressés, ça a plus de gueule, non ? Et moi, en général, je n’ai donc pas de souci particulier pour rédiger un message de quelques mots ou de quelques lignes. Sauf que cette année, je suis confronté à quelque chose d’un peu compliqué. Non, je suis confronté à quelque chose de nettement plus compliqué. Pas qu’un peu. Imaginez que vous ayez une connaissance dont c’est la fin de vie, en soins palliatifs à domicile, qui sait qu’elle n’en a plus pour très longtemps, ça se compte en semaines voire en jours et vous ne pouvez pas l’oublier, ne pas lui envoyer vos vœux.

Vous ne pouvez pas faire « ooups, excuse-moi mais j’ai zappé… », c’est du plus mauvais effet. Non, il faut assumer et faire en sorte d’écrire un message qui soit un témoignage d’affection mais qui ne soit pas ridicule. Parce que vous vous voyez en train de lui dire « bonne année, bonne santé » alors que dans quelques temps, relativement courts, ça sera la fin pour cette personne ? Je suis donc en train de chercher la bonne formulation. Et je peux vous dire que ça n’est pas simple. Mais je sais que je vais y arriver parce que je ne peux pas faire silence auprès de cette connaissance. Je ne vais rien lui souhaiter qui ne soit pas recevable. Je vais continuer de chercher et je vais trouver. En attendant, je vous souhaite le meilleur à tous… Non, pardon, je ne vous souhaite pas le meilleur, je n’aime pas les vœux groupés. Tant pis.

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fleur de province

Dans mon pays, ça n’pouvait plus durer, je devenais une rosière mal arrosée. Depuis toujours, je rêvais de Paris, la salle Wagram, les grand...