dimanche 11 octobre 2026

à gauche, toute

J’aurais pu ouvrir une bouteille de champagne mais je ne l’ai pas fait car boire des bulles tout seul, ça ne m’aurait pas procuré le même plaisir mais hier soir, j’aurais pu, oui. Pourquoi ? Parce que les résultats de la primaire socialiste ont donné Raphaël Glucksmann gagnant pour être le candidat officiel de la gauche pour la présidentielle à venir de 2027. Ouais, j’étais satisfait. Et même mieux, j’étais content. De là à dire que j’étais heureux, il y a un pas que je ne suis pas prêt à franchir, ce matin mais peut-être un peu malgré tout. Parce que je trouvais que c’était un bon mélange entre les idées, la notoriété et le manque de coups bas comme savent en faire d’autres. Et surtout parce qu’il est modéré et moi qui suis un ancien électeur socialiste (et écologiste aussi), enfin, je pense qu’il y a un candidat qui en vaut peut-être la peine.

Et parce que Glucksmann, c’est aussi la modération incarnée. Et quelqu’un qui n’est pas dans l’agressivité, dans l’invective et dans l’outrance, ça me va bien. Quelqu’un qui semble penser d’abord à la France au lieu de sa petite personne. Vais-je voter pour lui en 2027 ? Joker. À cette heure, je suis incapable de me prononcer même si ma tendance devenue naturelle va vers le centre. Je suis triste (non, c’est une blague) pour Ségolène Royal qui a cru pouvoir revenir en fanfare. Je suis triste (non, je vous jure, c’est une blague) car elle était si sûre d’elle. En revanche, quand je pense que moi, en 2006, à la primaire socialiste, j’avais voté pour elle et en 2007, j’ai voté pour elle aux deux tours… C’est moche ce que les gens peuvent devenir quand ils ont faim mais qu’ils ont les moyens de manger. Allez, sans rancune, Ségolène ?

Au passage, j’ai écouté une grande partie du meeting de Mélenchon, spllltch, qui a fait un meeting à Clermont-Ferrand, hier après-midi car pour pouvoir critiquer (dans le vrai sens du terme) quelqu’un, il faut savoir ce qu’il a dans la tête. Eh bien, comment dire, j’ai eu peur. Peur de ses attitudes, peur de ses idées, peur de son « programme » car pour moi, comme nous sommes au bord du gouffre, avec lui, comme son objectif c’est d’aller de l’avant… Après, un meeting comme celui d’hier, comme celui de tous les candidats à toutes les élections, ça ne se fait que devant des gens convaincus et moi, je me demande quelle est leur pertinence ? Dépenser autant d’argent pour convaincre des convaincus, ça manque d’ambition. Autant donner le fric à ceux qui en ont besoin, non ? Moi, je dis ça, je ne suis pas membre de la France Insoumise. Jamais.

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samedi 10 octobre 2026

noix de coco

Une autre chose que je n’aime pas, c’est quand les noix de coco, une seule noix, d’ailleurs, ça suffit pour m’énerver, se permet de monter dans le tram sans valider et se dépêche d’aller s’asseoir là où c’est réservé en priorité aux personnes handicapées, âgées, enceintes ou potentiellement invalides. Mais d’ailleurs, handicapé et invalide, ce n’est pas peu ou prou la même chose ? Non, un handicapé, c’est plutôt physique ou mental alors qu’un invalide, ce serait plutôt un état social avec partie financière associée, si je ne m’abuse. Enfin bref, jusqu’à preuve du contraire, une noix de coco, ça n’est ni handicapé (malgré sa forme), ni en retraite, ni en pleine gestation ni cacochyme ni pituitaire. Alors, la première chose à faire, quand une noix de coco veut prendre le tram, c’est de prendre un ticket, un point c’est tout.

Et c’est aussi valable pour les coco-fesses qui pensent que par leur forme, elles ont besoin de s’asseoir systématiquement alors que peut-être pas. Et cette histoire de tram, c’est encore pire si la noix de coco est encore jeune, pas encore majeure. À quoi ça se voit ? À son exocarpe qui est plutôt de couleur verte ou jaune mais pas marron. En revanche, une noix de coco mâture, avec un mésocarpe bien visible, bien épais, bien fibreux, là, oui, pour se mettre sur les places réservées. Après, il n’y a pas que dans le tram que je peux être agacé par des noix de coco (même si une seule suffit pour me mettre dans tous mes états), il suffit simplement qu’une noix de coco se mette à siffler dans la rue, comme si elle se croyait dans un champ, la fleur aux dents et si jamais elle siffle « le petit bonhomme en mousse… »

Je n’aime pas non plus les noix de coco qui sont trop impudiques et qui se permettent d’avoir l’endocarpe en dentelle, ce qui m’oblige à voir leur dessous, l’albumen, cette chair blanche et ferme. Pourquoi ferme ? Parce que là encore, c’est surtout les jeunes noix de coco qui osent de montrer leur intimité. Je n’aime pas non plus quand une noix de coco s’autorise à faire ses besoins dans la rue, au vu et au su de tout le monde.  Et j’avoue que ça me dégoûterait presque d’en voir une en train de se soulager de son liquide translucide et rafraîchissant (il paraît) alors que moi, je me retiens toujours, quand je suis en ville. Bref, je trouve que tout fout le camp et de nos jours, les noix de coco n’ont plus aucune valeur. Plus aucun respect de rien. Mais il semble que ça soit devenu la nouvelle norme. Chacun fait c’qui lui plaît, plaît, plaît.

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vendredi 9 octobre 2026

millième, cinq-millième

En cette fin d’année qui approche à grands jours, je voudrais attirer votre attention sur le fait que ce blog va fêter deux anniversaires presque consécutivement. En effet, celui de Canalblog, l’original et l’originel (par ordre alphabétique) fêtera son cinq-millième billet le 6 décembre 2026 soit dans environ presque deux mois. Mais je pense que je n’organiserai rien. Peut-être qu’une partie d’entre vous se souvient de mon trois-millième billet, le 22 juin 2021, avec une illustration reprenant (presque) tous les personnages, réels ou inventés qui intervenaient régulièrement dans les colonnes de ce blog. Mais cette année, que nenni car si je devais faire intervenir des personnages, soit mais des personnalités récurrentes, non, merci, sans façon, pas très envie de montrer la gueule des extrémistes contre lesquels je suis et je serai en croisade.

Le deuxième anniversaire concerne la version Blogspot (dont vous avez le lien à la fin de chaque billet publié) car pour ce dernier, nous atteindrons le millième billet mais cette fois, ce sera bien avant le 6 décembre puisque ce sera le 20 novembre prochain, soit dans environ presque un mois et demi. Là encore, je ne vais pas créer d’illustration spéciale pour l’occasion et ce, pour les mêmes raisons que celles évoquées dans le premier paragraphe. Mais il n’empêche que pour moi, comme je l’ai écrit dans mon billet du 1er octobre, je suis très sensible aux marqueurs du temps mais pas que. Je suis aussi très sensible aux dates anniversaires, aux chiffres ronds et ça, ça date de mon enfance. En particulier pour l’hebdomadaire Spirou auquel nous étions abonnés, mon grand-frère et moi. J’étais certainement le seul de la famille à faire attention aux numéros.

Et quand nous avons eu le numéro 1499, début janvier 1967, du haut de mes 7 ans, je me suis posé plein de questions dont la suivante : est-ce que le prochain numéro sera le 1500 ou est-ce qu’ils vont repartir du 1 ? Je me souviens très précisément avoir attendu le numéro suivant avec plus d’impatience que jamais car pour moi, c’était un événement. C’était important dans ma jeune vie. Eh bien, pour mon blog, j’ai conservé les mêmes réflexes. J’ai toujours un œil sur le compteur de publications. Et je suis très sensible aux comptes ronds. C’est pour ça que je voulais évoquer ces deux anniversaires à venir prochainement car  pour moi, ça ne pouvait pas être passé sous silence. Et j’ai aussi besoin que ça se sache avant la date. Sinon, si je suis le seul, dans mon coin, franchement, la fête est moins folle, non ? Alors, il y aura du champagne ou pas ?

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jeudi 8 octobre 2026

mais qui êtes-vous, monsieur-dame (12)

Je suis en train de l’observer à la dérobée. En train de dormir. On a fait l’amour, hier soir. Divinement. Intensément. Le repos des guerriers. Moi, j’ai bien dormi jusqu’à ce que le besoin d’aller faire pipi se fasse terriblement sentir. Alors, je suis sorti du lit sur la pointe des pieds. J’ai effectué la miction qui n’était pas impossible et je suis revenu dans la chambre. J’ai un peu hésité. Pourquoi ne pas rester debout ? Non, j’avais envie de retrouver sa chaleur. Sentir son corps contre le mien. Et ne faire qu’un, si possible et aussi bien qu’hier soir. Je me remets sous le peu de drap disponible car le lit est considérablement défait. Et je l’observe. Et je ne résiste pas à la tentation de lui caresser l’épaule. Aucun frisson. Normal, peut-être, en plein sommeil. Et je descends vers son flanc et je remonte délicatement. J’aime dessiner son corps sur le sien.

Soudain, quelque chose me perturbe. Quelque chose d’imperceptible. Assorti d’un léger courant d’air et je me sens moins à l’aise. Pourtant, personne d’autre que nous deux ne se trouve dans la chambre. « Je suis sûre qu’il pense qu’il est tranquille. » « Comme d’habitude. » Qu’est-ce qui se passe ? Ne me dites pas que c’est encore cet homme et cette femme… Pas à 3h40 de la nuit… Je ferme les yeux en espérant que ce n’était qu’une bête hallucination. Quand je les rouvre, ils sont encore et toujours là. Et l’homme, sa tête, n’est qu’à quelques petits centimètres de moi. « Moi, à votre place, je ne caresserais pas avec mon index mais avec mon majeur. Vous devriez essayer, vous allez voir, vous ressentirez plus de choses. » « C’est vrai, globalement, l’index est toujours un peu plus usé que le majeur. » De quoi je me mêle, ces deux-là, hein ? 

« Et puis rien ne vous interdit de lui faire des petits bisous dans le cou. » « Oui, c’est vrai. Moi, c’est le genre de chose qui me fait grimper aux rideaux. » « Oui, ma femme est très sensible du cou. » « Même quand je dors. » « Même quand elle dort. » Mais moi, je m’en fous de leur vie intime et je m’arrête dans mes mouvements car je n’ai pas envie qu’on me mate quand je suis en train de caresser la personne qui est à côté de moi. C’est mon intimité, quand même, non ‽ « Après, nous, on dit ça, on ne dit rien. Ce sont juste des conseils de gens avisés. » « Oui, finalement, vous faites ce que vous voulez mais tout de même, notre expérience… » À ce moment, tu ouvres les yeux et tu me demandes à qui je parle. Je me noie dans ton regard avant de tourner la tête et de découvrir qu’ils ont disparu. À personne, mon amour, je te disais juste que je t’aimais. 

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mercredi 7 octobre 2026

que je déteste (chansons) (1)

Il y a tant de chansons qui me parlent, que j’aime écouter et partager avec d’autres. Ça se voit plus ou moins régulièrement dans les colonnes de ce blog mais il en est d’autres qui me sont insupportables. Elles me hérissent et me donnent envie d’éteindre le poste de radio ou la télévision dès que je commence à les entendre. Voire pire, de casser les appareils pour être sûr de ne plus jamais les faire subir à mes oreilles et à mon cerveau. Il y en a une qui me vient tout de suite à l’esprit et qui est un peu à l’origine de ce billet, il faut dire qu’en ce moment, comme son interprète est à Paris… C’est « J’irai où tu iras » de Céline Dion (la pauvre, elle va finir par croire que je ne l’aime pas alors que juste un peu) et dès les premières notes, ça me rend nerveux. Et en plus, après, je l’ai en tête toute la journée.  Un truc à se pendre.

Il y en a une autre que je déteste et qui, pourtant, est capable de m’habiter pendant des heures voire des jours, c’est Marie « Oh Marie, si tu savais » de votre regretté (ce n’est pas mon avis) Johnny  Hallyday. Mais si, Johnny Hallyday, le chanteur de rock et de variété qui a eu droit à un hommage national le 9 décembre 2017 alors que j’étais moi-même à Paris pour deux jours mais pas pour y participer, de toute façon, si j’avais été invité, je n’y serais pas allé. D’ailleurs, moi, Johnny Hallyday, je ne l’aimais pas quand j’étais enfant ; je me suis un peu intéressé à lui dans la deuxième moitié des années 80, quand il a effectué un virage dans sa carrière, avec des albums composés par Michel Berger et Jean-Jacques Goldman. Je l’ai même vu sur scène en 1990, à Bercy (là, j’étais invité) donc, je suis très, très, très objectif. Si, c’est vrai.

Enfin, dans les chansons que je juge insupportables mais que je peux néanmoins entendre en soirée, voire danser dessus, il y a La danse des canards (finalement, je trouvais ça ringard, quand c’est sorti mais aujourd’hui, je peux déconner avec) ; Dur, dur, d’être un bébé (il pourra bientôt chanter « dur, dur, d’être un pépé », bientôt, Jordy, non ?) et Le petit bonhomme en mousse. Bon, là, je suis capable de ne pas éteindre ni casser l’appareil qui diffuse ces trois chansons, je suis juste très énervé car je sais qu’après, je vais en avoir pour des jours et des jours à me les fredonner mentalement. Ce sont des scies, je vous le jure. Mais à la différence des chansons critiquées dans les deux premiers paragraphes, ces trois-là ne se sont jamais prises au sérieux. Ah non, peut-être que pour Jordy, un peu plus, quand même. Finalement, hein ‽…

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mardi 6 octobre 2026

Léon, intime (1)

Edgard Iván, tu pourrais venir me voir, là ? Oui, Sa Sainteté, j’arrive tout de suite. … Qu’il y a-t-il, Saint-Père ? Eh bien voilà, Edgard Iván, j’aimerais bien écouter autre chose que des cantiques ou des chants grégoriens, tu ne pourrais pas aller au grenier pour me chercher quelque chose dans la malle qui contient mes effets personnels ? Et que voulez-vous que j’y trouve, mon Pontife ? Je vais te le dire, Edgard Iván mais avant, je voudrais que tu me promettes quelque chose. Je vous écoute, cher Primat d’Italie. Je veux que tu fasses vœu de silence pour ce que je vais te dire, je veux que tu sois muet comme une tombe et je veux que tu ne portes aucun jugement sur ce que tu vas découvrir. Est-ce que les choses sont bien claires ? Elles sont très claires, Souverain du Vatican. Bon, je compte sur toi, hein, Edgard Iván ?

Vous pouvez compter sur moi, comme toujours, Votre Sainteté. Aujourd’hui, plus que jamais, Edgard Iván ‽ Aujourd’hui, plus que jamais, Ô mon très cher Saint Père. Je saurai te récompenser, Edgard Iván, tu le sais, hein ? Oui, merci, cher vicaire de Jésus Christ. Tu vas donc aller ouvrir la malle qui contient mes affaires personnelles d’avant ma vie papale. Tu vas y trouver une boîte avec une vague bleue, dessinée sur le couvercle. Tu vas me l’apporter mais, surtout, n’oublie pas le baladeur qui est avec et, bien sûr, avec les écouteurs, sinon, cette mission n’aura servi à rien. J’ai compris, Saint-Père, j’ouvre la malle, je prends la boîte avec une vague bleue sur le couvercle et je vous l’apporte avec le baladeur et les écouteurs. Et je referme la malle à clé. Et tu refermes la malle à clé. Tu as tout compris, alors, file, mon ami.

… Ce qui est bien avec toi, Edgard Iván, c’est que tu n’es pas que mon secrétaire personnel mais aussi un homme à tout faire et ça, c’est un luxe, pour moi. Je te remercie pour m’avoir apporté tout ça et je te prie de bien vouloir aller vaquer à tes occupations afin de me laisser seul pendant une heure ou deux. Oui, mon Saint-Père bien-aimé, vous me sonnerez quand vous aurez besoin de moi. … Enfin seul. Je vais pouvoir me faire un petit plaisir de derrière les fagots. Voyons, quelle cassette vais-je choisir ? Est-ce que je prends la première, Un disque d’amour ou la seconde, la compilation de ses plus grands succès, celle qui date de 1980 ? Allez, la compilation de 1980. C’est bien, je vais pouvoir écouter tous ses succès à la suite. Personne ne le sait mais j’aime tellement Michèle Torr… Une vague bleue qui va t’emporter, c’est comme…

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lundi 5 octobre 2026

toutes mes excuses

Je reconnais que j’y suis allé un peu fort, ces derniers temps. J’ai beaucoup critiqué. Non, c’est même pire que ça, j’ai tout critiqué. Et je m’en veux un peu car au fond, je ne suis pas comme ça, moi. Non, si on me fout la paix, je ne dis jamais de mal de personne. Si on respecte les valeurs du vivre ensemble, je ne plains jamais. Si tout le monde fait comme j’ai envie que ça soit fait, je ne rognonne jamais. Bref, ce matin, dans toute la mansuétude dont je peux être capable, je voudrais juste présenter mes excuses à celles et ceux que j’ai pu blesser depuis quelques semaines (je ne vais pas revenir trop loin en arrière, un seul billet n’y suffirait pas) et je vais commencer par Olivier Faure… Comment ? Je n’ai encore rien médit sur lui ? Ah bon ? Vous êtes sûr ? En même temps, le pauvre homme, hein, quand on n’a pas de charisme, hein…

Bon, je vais plutôt présenter mes excuses les plus plates (ou les plus rebondies, c’est selon comment elle préfère, elle), à Céline Dion parce que la pauvre, je ne l’ai pas beaucoup ménagée, depuis son retour en France. Bon, j’ai déjà dit que je ne supportais pas sa chanson J’irai où tu iras ni même sa version de All by myself mais j’aime vraiment bien Pour que tu même encore, Encore un soir, Ordinaire et probablement d’autres titres de son répertoire. Alors, mille pardon, Céline. Mille par-Dion. Et toutes mes amitiés à René… Ah zut, la gaffe… Je savais qu’il y en a une qu’il fallait que je ne fasse pas et bingo, en plein dedans. Toutes mes excuses, vraiment, mille fois. Sincèrement. Et bonjour au pape. Lui aussi, je l’ai un peu égratigné, depuis sa venue en France… Mais qui aime bien châtie bien, d’après ce qu’on dit dans les chaumières.

Non, le pape, comment dire… Allez, je me lance, je présente mes excuses à ses enfants. Voilà, comme ça, je suis absous. Enfin, au niveau politique, je voudrais présenter mes excuses à Mathilde Panot, spl-spllltch car c’est vrai que je n’y vais pas avec le dos de la cuiller. En même temps, c’est un peu elle qui a commencé. Et si elle n’était pas ce qu’elle était… Grande gueule et tout et tout… Et j’aimerais aussi demander un peu d’indulgence à Jordan Bardella (non, je n’ai pas de renvoi, avec lui, tiens, c’est vrai, ça ‽) et présenter mes excuses les plus humbles à ses petits-enfants car ce qu’il traverse, je ne le souhaite pas à mon pire ennemi (si, je le souhaite mais ce matin, c’est tournée générale de magnanimité) et je regrette de m’être réjoui des preuves de Mediapart. Ça m’a même fait bander. Non pas ce qu’il a dit mais ce qui lui arrive. Alors, pardon.

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