samedi 3 janvier 2026

mais qui êtes-vous monsieur-dame (6)

Après ces fêtes de fin d’année et quelques repas un peu plus riches que d’ordinaire, même si on ne marque pas spécialement le coup comme la majorité des autres (juste un peu de champagne, du foie gras et des desserts typiques), il est temps de se mettre un peu à la diète. C’est exactement ce que j’ai pensé hier quand j’ai préparé mon dîner. J’ai regardé ce que j’avais dans le frigo et je me suis dit que tiens, si je faisais des œufs, c’est bon, les œufs et je n’en fais pas souvent. Et une bonne omelette de derrière les fagots, c’est sympa. C’est simple mais c’est bon. Alors, j’ai fait revenir quelques champignons, j’ai battu mes œufs (je sais, ils ne m’avaient rien fait) et j’ai un peu assaisonné : du sel, du poivre, des feuilles de céleri hachées et j’ai tout versé sur les champignons. Sauf qu’à ce moment-là…

Sauf qu’à ce moment-là, les voilà de retour, ces deux personnages étranges. Cet homme et cette femme qui avaient un peu perturbé mon quotidien entre fin novembre et mi-décembre. Enfin, quand je dis « perturbé mon quotidien », je suis plus que gentil car en réalité, je me suis senti harcelé. Mais bon, alors que je pensais les avoir totalement oubliés, j’ai vu les deux œufs qui me restaient dans la boîte qui bougeaient. Et soudain, les coquilles se sont percées et j’ai vu le couple en sortir. Chacun de sa coquille. Autant vous dire que ça ne m’a pas fait plaisir. Surtout que je ne comprends pas comment ils ont pu entrer de nouveau chez moi. Qui plus est, dans une boîte de 10 œufs frais bio. Il y a des choses vraiment mystérieuses. Bref, ils se sont extraits de leur carapace ovoïde et se sont époussetés.

Jusque-là, ils n’ont rien dit. Ni elle, ni lui. J’ai même cru qu’ils allaient disparaître comme ils étaient venus, d’une façon étrange. Mais non, ils sont restés dans la cuisine à me regarder. Et à un moment, je leur ai demandé ce qu’ils voulaient. Ce qu’ils faisaient là. S’ils allaient me fiche un peu la paix, un jour. « Vous faites une omelette aux champignons ? » m’a demandé la femme. Je lui ai répondu qu’on ne pouvait rien lui cacher. « Non, vous ne pouvez rien nous cacher. Vous le savez. » Et elle a regardé son mari pendant une vingtaine de secondes jusqu’à ce que ce dernier me dise « On aurait préféré une omelette aux huîtres. Ma femme n’aime pas les champignons et moi, non plus. » Une omelette aux huîtres ? « Baveuse, évidemment. » Mais comme je n’avais pas d’huîtres, ils sont partis en silence.

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vendredi 2 janvier 2026

repas de nouvel an un peu compliqué (2)

Je ne vous ai pas tout dit, hier, au sujet du déjeuner du nouvel an, chez le patron, avec ce couple dont l’une est atteinte d’un Parkinson et l’autre, son mari, d’une maladie de cœur assez grave. Moi, je pensais participer à un déjeuner très calme, avec deux hôtes très diminués, peut-être affaiblis et mornes et si j’ai vraiment cru que c’est ce qui allait se passer, j’étais loin du compte. En réalité, pour une fois qu’ils étaient invités sans aucun de leurs (grands) enfants – ils ont 69 et 70 ans – on a eu droit à la grande scène du quatrième acte. Avant-hier soir, pour le réveillon, nous étions au cinéma et hier midi, pour le premier déjeuner de l’année, nous étions au théâtre. Au théâtre ce midi. Je regrette vraiment Au théâtre ce soir. Parce que là, c’était mal écrit, mal joué et franchement ? C’était malaisant, vraiment.

En gros, lui, c’est ce qu’on peut appeler un mou, quelqu’un qui n’a jamais su prendre aucune décision. Elle, on peut la qualifier de maîtresse-femme. Finalement, sur le papier, quand ils se sont connus, il y a plus de 35 ans, ça pouvait coller. Il avait besoin d’une femme qui avait de la poigne et elle, d’un mari un peu immature pour pouvoir garder la main. Ils ont fait deux enfants mais ils ont toujours eu des problèmes de couple. En 99, ils ont même consulté un conseiller conjugal. En vain. Et là, hier midi, on a eu droit à tous les épisodes de rancœurs, de frustrations, de reproches, d’attaques violentes et de mauvaises défenses et surtout, surtout, de la mauvaise foi en veux-tu, en voilà. C’est devenu un feu d’artifice de méchancetés. Au point, que rapidement est rentré chez nous et moi, j’ai réussi à me défiler.

J’ai fait la vaisselle, j’ai rangé la cuisine (ouverte) tout en continuant d’écouter leur scène de ménage XXL. « Il n’y a jamais eu d’amour entre nous. » « Je me suis trompée quand je l’ai choisie car il a le niveau d’un gamin de dix ans. » « J’ai peur de sa maladie car avec la mienne, je ne peux pas l’aider et je préfèrerais vivre seul que mal accompagné et pourquoi pas aller vivre dans une maison de retraite, sans elle. » « Mais si tu veux divorcer, vas-y, ne te gêne pas, avec tes 400 euros de retraite, tu n’iras pas loin. Surtout, que c’est moi qui ai toujours tout payé, tu as toujours été incapable de ramener de quoi nous faire vivre. » Alors quoi, on se dit « bonne année, bonne santé, quand même ou on s’encule ? » Oh vous savez, moi, les vœux…  Enfin, le côté positif de la chose, c’est que le plus dur de l’année est déjà fait.

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jeudi 1 janvier 2026

repas de nouvel an un peu compliqué (1)

Après mes questionnements sur comment présenter mes vœux à une personne en fin de vie, qui a toute sa tête et qui donc, sait qu’elle n’en a plus pour très longtemps, hier midi, premier jour de l’année, nous avons reçu un couple chez le patron, avec le président. Un couple de gens dont l’un a une bonne grosse maladie de cœur de derrière les fagots et l’autre, sa femme, la maladie de Parkinson et moi, je ne les avais pas vus depuis quelques années et j’ai été frappé par le changement physique, à tous les deux. Bien sûr, leur état de santé les a passablement marqués voire dégradés mais bon, ils sont venus, ils ont passé une partie de la journée avec nous et tout s’est bien passé. Enfin, quand je dis que tout s’est bien passé, j’ai quand même eu des inquiétudes. Avant leur arrivée et pendant le repas.

Parce que je me suis évidemment demandé ce que je pouvais servir à quelqu’un qui est atteint de Parkinson, un peu avancé, qui ne lui pose pas de problème particulier. Parce que vraiment, elle tremble, elle. Et parfois, comme elle a mal, elle est obligée de se lever pour marcher à petits pas afin d’oublier la douleur. Donc, par rapport à ce que je savais déjà avant de la revoir, j’avais exclus tout potage même chic car si c’est pour en retrouver partout sur la nappe, ça a beau ne pas s’être passé chez moi, quand même, il y a des limites. J’ai aussi évité les plats avec des choses difficiles à couper. De ce fait, je me suis rabattu sur des cailles farcies, désossées et ma foi, on peut dire que ça a fonctionné. Et ça a même fait le bonheur de Shuka qui est toujours à côté de nous, à table au cas où quelque chose tomberait…

Oui, au cas où quelque chose tomberait par terre, juste à côté de lui ou carrément dans sa gueule. Et justement, il a eu de la chance. C’était un jour faste, pour lui, ce premier janvier car il s’est régalé. Il a bien aimé la caille farcie même s’il a moins aimé la farce que la chair de l’oiseau en elle-même. Et enfin, pour lui, le mari, on a évité tout ce qui pouvait être très néfaste pour son cœur. On n’a pas servi de viande rouge puisqu’on a servi des cailles farcies. On n’a pas servi de frites car c’est trop gras et trop salé. Et on a évité de lui donner du fromage alors que le plateau était très sympa mais nous, nous en avons mangé discrètement. Et le monsieur cardiaque, il faisait comme Shuka, il nous regardait, il attendait qu’un morceau tombe près de lui. On a bien géré. Et on leur a souhaité une bonne année. Et une bonne santé.

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mercredi 31 décembre 2025

des vœux un peu compliqués

Normalement, je n’ai pas de problème particulier avec les vœux de nouvel an que j’envoie, chaque année, à la même période. Oui, parce que je suis assez constant, en général, je dis bonne année, bonne santé à tous ceux qui m’importent avant le 2 janvier. J’arrive à respecter cette discipline parmi d’autres. Parce que pour moi, envoyer ses vœux après, ça veut dire que je procrastine et même si c’est parfois vrai, personne n’a besoin de s’en rendre compte ni de le savoir. Bref, je rédige une phrase que je juge ad hoc et bien sentie et je l’adapte à chacun(e) de mes ami(e)s car je déteste les messages groupés. À cette période de l’année, rien ne m’agace plus que ceux qui envoient à tout leur répertoire les mêmes mots, les mêmes émoticônes et le même manque de conviction. Un peu comme une corvée.

Alors, si ça n’est pas tout à fait faux que d’envoyer une cinquantaine de messages en moins de deux jours, ça prend un peu de temps, ça demande un minimum d’efforts, reconnaissez quand même que quand les vœux sont nominativement adressés, ça a plus de gueule, non ? Et moi, en général, je n’ai donc pas de souci particulier pour rédiger un message de quelques mots ou de quelques lignes. Sauf que cette année, je suis confronté à quelque chose d’un peu compliqué. Non, je suis confronté à quelque chose de nettement plus compliqué. Pas qu’un peu. Imaginez que vous ayez une connaissance dont c’est la fin de vie, en soins palliatifs à domicile, qui sait qu’elle n’en a plus pour très longtemps, ça se compte en semaines voire en jours et vous ne pouvez pas l’oublier, ne pas lui envoyer vos vœux.

Vous ne pouvez pas faire « ooups, excuse-moi mais j’ai zappé… », c’est du plus mauvais effet. Non, il faut assumer et faire en sorte d’écrire un message qui soit un témoignage d’affection mais qui ne soit pas ridicule. Parce que vous vous voyez en train de lui dire « bonne année, bonne santé » alors que dans quelques temps, relativement courts, ça sera la fin pour cette personne ? Je suis donc en train de chercher la bonne formulation. Et je peux vous dire que ça n’est pas simple. Mais je sais que je vais y arriver parce que je ne peux pas faire silence auprès de cette connaissance. Je ne vais rien lui souhaiter qui ne soit pas recevable. Je vais continuer de chercher et je vais trouver. En attendant, je vous souhaite le meilleur à tous… Non, pardon, je ne vous souhaite pas le meilleur, je n’aime pas les vœux groupés. Tant pis.

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mardi 30 décembre 2025

« positive education » (2)

Tout bien réfléchi, je ne pouvais pas rester sans donner une suite à mon billet d’hier sur l’éducation positive car ça a continué de me creuser le fondement et moi, quand j’ai un truc dans la tête, je ne l’ai pas ailleurs. J’ai donc bien repensé à toute cette histoire d’éducation positive (toujours en anglais dans le titre) et je voudrais revenir sur certains points qui pourraient me donner envie d’être ironique. Heureusement que l’ironie et moi, ça fait deux. Ça m’est tellement étranger. Tout comme l’élevage des enfants de nos jours. Bref, un des problèmes dans cette manière d’éduquer la progéniture des autres, c’est de savoir faire la différence entre la notion de bienveillance et celle de la permissivité. Et l’abdication (et/ou la négligence) des parents. Peut-être qu’ils sont nombreux à confondre l’absence de violence éducative avec l’absence de cadre. Être bienveillant n’exclut pas d’être ferme.

Hier, je parlais de l’enfant-dieu ou de l’enfant-dictateur mais en réalité, c’est surtout l’idéalisation de leurs diables de la part des parents qui pose problème. Ou, comme je l’ai dit entre parenthèses dans le paragraphe précédent, la négligence (ou la démission) des géniteurs. Parce que c’est facile de se retrancher derrière l’écran de son portable et laisser les mômes faire ce qu’ils veulent. Et pendant ce temps-là, les parents sont bouche bée devant tout ce que dit et fait leur marmaille. Les gamins sont photographiés, filmés, encouragés… En plus, les parents, qui pensent que leurs mouflets sont bien plus mâtures que les autres utilisent un vocabulaire peut-être un peu trop adulte alors que les gamins ont besoin de vivre leur enfance à leur propre niveau, non ? « Dis-moi, Kévin-Timothée, tu envisages d’inscrire de faire tes devoirs sur ton agenda ? Laisse-moi recueillir ton émotion à ce sujet, je te prie, chéri… »

Et là, la mère culpabilise car elle a appelé son fils de 7 ans  « mon chéri » et ça risque de le  traumatiser car franchement, elle aurait pu mesurer son vocabulaire… Sinon, l’éducation positive, c’est aussi mettre beaucoup de pression sur les parents (plus que sur les enfants) qui se doivent d’être plus que parfaits pour ne pas perturber leur gosse. Même fatigué après une journée de travail, même malade, le père ou la mère n’a plus le droit de craquer devant son enfant en le grondant, en l’engueulant voire en le punissant. L’enfant n’est responsable en rien. Ses parents, de tout. Il ne faut surtout jamais contrarier un gamin car ça peut lui porter tant de préjudices dans son développement personnel. Mais moi, pour finir, je dis que chacun se doit de rester à sa place : les adultes et leur progéniture. C’est tellement con de ne plus savoir être un véritable enfant. Apprendre les interdits. Connaître les limites. Et autres.

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lundi 29 décembre 2025

« positive education » (1)

Pour la première fois de ma vie, je viens d’entendre parler de l’éducation positive. Ou alors, si ça m’est déjà arrivé avant, je n’en ai aucun souvenir. Or là, ça m’a tellement marqué que je me dis que ça n’est pas possible que j’ai oublié un truc pareil. Bien sûr, je vais caricaturer un peu la chose car j’aime bien provoquer mais malgré tout, je dois avouer que ça m’a un peu troué le cul, ce que j’ai lu. Oui, je sais, l’expression n’est pas très belle mais elle image bien ce que j’ai ressenti. Ah ? Vous auriez préféré que je dise que ça m’avait perforé l’anus ? Ou que ça m’avait transpercé le croupion ? Ah vous de voir. Merci de biffer les mentions inutiles afin de ne garder que celle que vous aurez choisie. Mais revenons donc à nos moutons matinaux car le sujet du jour, ça reste l’éducation positive. En anglais dans le titre car c’est à la mode de tout mettre en anglais partout.

L’éducation positive n’est pas née du cerveau fatigué d’une seule personne même si tout le monde s’accorde pour dire que son principal fondateur serait Martin Seligman, dans les années 90. Après, il y a eu pléthore de « spécialistes » qui se sont engouffrés dans le créneau et qui ont décrété des tas de choses, fait des tas de livres et donné des tas de consignes pour mieux élever ses enfants. L’éducation positive, c’est donc un comportement visant à éduquer son enfant en le responsabilisant, en étant non violent et en lui donnant un ensemble de repères qui favoriseront son plein développement. J’en suis fort aise. Moins que les enfants eux-mêmes mais bon, je fais ce que je peux, moi. Et donc, ça veut dire qu’il faut demander son avis au gamin, qu’il ne faut pas le réprimander mais parler avec lui en lui expliquant ce qui est bien et ce qui est mal et qu’il faut le considérer d’égal à égal avec ses parents. On n’est plus avec l’enfant-roi.

Non, on est plutôt dans l’enfant-dieu ou l’enfant-dictateur. Parce que si on exagère (ce qui n’est pas mon genre), c’est limite demander au nourrisson s’il accepte qu’on lui change sa couche ou pas. S’il dit oui, on le fait. S’il dit non, on le laisse dans son caca car la décision finale lui appartient. Parce que si on exagère, alors que c’est plus que déconseillé (pour ne pas dire interdit) aux enfants de moins de 3 ans, on négocie un partage des écrans avec eux, surtout quand ils rentrent de la crèche. 50% du temps de connexion pour les parents, 50%, pour les enfants. Parce que si on exagère, il faut flatter l’enfant qui a poché l’œil d’un de ses camarades : c’est bien, mon fils, tu t’es modéré tout seul, tu aurais pu en pocher deux. Parce que si on exagère, l’enfant est en droit de porter plainte contre ses parents qui l’obligent à manger des légumes alors que lui, il n’en veut pas.

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dimanche 28 décembre 2025

BB phoque

Évidemment, ça m’a un peu chagriné. Évidemment, ça m’a un peu surpris. Évidemment, ça m’a touché. C’est quand même une icône absolue qui vient de disparaître. Une star incomparable, mondiale, universelle. Elle a rayonné pendant des années que ce soit en France, dont elle restera la première ambassadrice voire le symbole mais aussi à l’étranger car elle a même sa statue dans des villes comme Buzios, au Brésil. Elle a fait rêver, fantasmer tant d’hommes voire de femmes. Elle en a exaspéré tant d’autres, surtout par son franc-parler et par ses positions. Elle n’a tourné « que » 45 films et chanté que « 70 » chansons mais tout fait partie de notre patrimoine et avec le temps, même certains de ses détracteurs du début ont fini par capituler car Bardot, ça reste Bardot. Jamais, jamais égalée.

Bien sûr, des actrices meilleurs qu’elle, on en a connu plein. Bien sûr, des chanteuses avec une plus belle voix, il y en a eu pléthore. Mais Bardot avait ce petit quelque chose en plus. Cette façon de parler, de bouger, de se montrer, de chanter et de n’avoir peur de rien. C’était une femme libre avant la mode et ce, à une époque où ça n’était pas si facile que ça et où il fallait faire face à un certain conservatisme pour ne pas dire un conservatisme certain. Bien sûr, je n’ai pas aimé la façon dont elle a bifurqué vers une droite un peu extrême et je pense que certaines de ses prises de parole ont été parfois bien plus que douteuses mais Bardot, reste Bardot. Brigitte, le prénom français le plus connu au monde à partir du début des années 60. Elle a inspiré tant d’auteurs, cinéastes et autres femmes.

À ma connaissance, c’est la seule personnalité française qui a eu droit à une chanson de son vivant - par Jorge Veiga* et reprise par Dario Moreno.** Moi, j’avais un 45 tours d’elle (que j’ai toujours), donné par ma grand-mère maternelle, avec Le soleil, On déménage, Gang gang et Je reviendrai toujours vers toi. Elle fait partie de mes spectacles avec deux duos que nous ferons probablement à chaque fois, quel que soit le thème du show : Chacun son homme (avec Annie Girardot) et Les petites femmes de Paris (avec Jeanne Moreau) et j’en ai d’autres sous le coude car dans son répertoire, il y a quelques pépites. Brigitte, madame Bardot, sans rancune et merci pour presque tout. Avec toute ma considération. En plus, vous avez tant fait pour les animaux et pas que pour les bébés phoques, BB. Initiales BB.

* https://www.youtube.com/watch?v=uLDfpRCSiaY

* https://www.youtube.com/watch?v=xEL17m9KpBk

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