samedi 31 janvier 2026

moins d’abonnés au blog demandé

Hier, j’ai reçu un appel d’une lectrice totalement désespérée car elle ne recevait plus son mail quotidien lui indiquant que j’avais publié un billet dans mon blog. Alors, comme elle était en larmes, je lui ai d’abord dit qu’il fallait relativiser et que ce n’était pas aussi grave que ça. Que si elle acceptait d’ouvrir les yeux pour regarder autour d’elle, elle verrait bien que des millions de personnes vivent des choses nettement plus insupportables : en Ukraine, à Gaza, en Iran… Que d’autres millions de personnes subissaient la perte d’un être cher et très aimé. Que d’autres millions de personnes vivaient avec une maladie douloureuse, handicapante ou autre et que certaines étaient même en fin de vie dans un pays où on n’autorise pas le droit de mourir dignement quand on l’a choisi. Que des millions d’animaux sont abandonnés ou maltraités. Que des femmes sont tuées. Des enfants violés.

J’ai bien senti que ma lectrice commençait à avoir moins de sanglots au fur et à mesure que je lui listais tout ce que je viens de dire dans le premier paragraphe. Elle reniflait (bruyamment) plus qu’elle ne pleurait. Et de temps en temps, elle arrivait à placer un « oui, tu as peut-être raison » et moi, ça m’a soulagé car je ne savais pas quoi dire d’autre. En plus, je lui ai dit que ce n’était alors pas étonnant qu’elle n’ait pas réagi à mon billet du 20 janvier dernier, sur la vie quotidienne de Kali et Shuka. « Ah bon, et pourquoi j’aurais dû réagir ? » m’a-t-elle demandé ? Et là, j’ai eu une grosse, une très grosse envie de pleurer et j’ai eu beaucoup de mal à contenir mes larmes. « Comme ça, pour rien » ai-je ajouté avant de lui dire que je devais raccrocher car j’avais du lait sur le feu. « Je croyais que tu ne pouvais pas boire de lait ? » « Ce n’est pas pour le boire, c’est juste pour le faire chauffer. »

Quand elle a enfin raccroché, je me suis écroulé. Et là, le président, qui était dans son bureau, m’a interpelé : « Que t’arrive-t-il, Stéphane ? » Comme je ne lui répondais pas, il a dû penser que je ne parlais pas assez fort et qu’il aurait mieux fait de mettre ses prothèses auditives. Et il est venu jusqu’à mon bureau et là, il m’a vu en larmes. « Qu’est-ce qui se passe ? » J’ai à peine pu lui dire qu’une de mes lectrices préférées ne recevait plus les notifications comme quoi j’avais publié un nouveau billet. Et là, le président a pile-poil trouvé les mots qu’il fallait pour me réconforter : « Tu sais, il y a pire, regarde, en Ukraine, à Gaza ou en Iran. Et tous ces gens qui perdent un être aimé, très cher. Et tous ceux qui ont très malades ou handicapés ou en fin de vie, en train d’agonir alors que la loi sur l’euthanasie n’est toujours pas passée. Et vous ces animaux maltraités. Abandonnés. » « Tu as raison. »

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vendredi 30 janvier 2026

pet de travers (ou de nonne) – 2

On peut revenir sur les pets ? J’espère que je n’ai pas besoin de faire un résumé de mon billet d’avant-hier ? Tant pis pour les retardataires. Je continue donc mon exposé sur les pets. Ces petits amis (on a les amis qu’on mérite) du quotidien. Il faut savoir que les gaz sont tous inodores, à la base. Oui, tous, sans exception. E sont les traces de composés soufrés qui les rendent (mal)odorants (soufre, sulfure d’hydrogène) donc, pour les fines bouches et les délicats du nez, à vous de voir si vous êtes en mesure de faire en sorte de ne jamais avoir de composés soufrés dans votre intestin. Vos pets deviendront alors tout mignons, éventuellement bruyants mais jamais odorants. Est-ce c’est clair ? Comme de l’eau de roche… Est-ce que les pets sont forcément incontrôlables ? Que nenni.

Si on est courageux, on peut tenter de les maîtriser. Si on est un peu spécialiste de ses propres sphincters (on ne peut jamais interagir avec ceux des autres), oui, on peut envisager de les retenir ou de choisir le bon moment pour lâcher les gaz. Sauf que ça peut provoquer des maux de ventre. Et nous forcer à avoir des positions un peu ridicules. Cela dit, c’est absolument impossible de contrôler ses pets quand on est très (trop) fatigué, quand on est très (trop) stressé, quand on a un fou rire, quand on fait des mouvements brusques comme se baisser ou s’asseoir et quand on fait certains efforts physiques. Quand on tousse, éventuellement aussi, oui. Bien sûr, il arrive toujours des moments mal choisis : en soirée, quand on fait l’amour ou quand on a un premier rencard amoureux.

Cela dit, certain(e)s d’entre nous ont moins de marge de manœuvre : quand on a un transit plus rapide que la moyenne, quand on a un plancher pelvien plus faible (après une grossesse, avec l’âge…) et quand on a tendance à produire plus de fermentation. Je pense qu’à leur sujet, on pourrait suggérer à la SNCF de réserver au moins un wagon par rame aux « pétomanes » très odorants. No kids. No farts. Ooups, j’ai fait une boulette, j’ai parlé de pétomanes en voulant parler de personnes qui ne peuvent s’empêcher de péter alors que non, les vrais pétomanes sont des artistes qui pètent sur scène, à la demande et peuvent même faire des mélodies. Pas toujours gracieuses mais bon, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, hein ? On parle aussi de flatulences, pour les pets. C’est plus chic.

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jeudi 29 janvier 2026

un peu d’air

Non, à propos des pets, je ne vais pas vous faire le coup des morpions et vous faire plusieurs billets sur le même sujet. Aujourd’hui, on va prendre un peu l’air et respirer profondément en pensant à autre chose. Par exemple, imaginons que je sois en train de faire des longueurs dans la piscine. Dans le bassin de 50 mètres, tant qu’à faire. Et voilà que je suis en train d’en faire une en crawl (on dit « nage libre », désormais) et il faut que je sois très attentif à bien respirer au bon moment. Comme j’ai du mal à le faire tous les trois mouvements, j’ai tendance à le faire une fois sur deux ce qui me fait aspirer l’air toujours du même côté. Au risque de me faire un élargissement démesuré de cette partie-là de ma cage thoracique. Tant pis. Parce que si je crawle d’une façon académique, je bois la tasse.

Sinon, imaginons que je suis dans la forêt, à Biscarrosse. Comme il a beaucoup plu, en ce début d’année, je peux vous dire que les sentiers sont un peu détrempés. Et le sable mouillé, je vous rappelle que ça a un effet Seccotine qui n’est pas toujours plaisant. Surtout pour les chaussures. Alors, pensez donc, les coussinets des chiens… Il n’en demeure pas moins que ces promenades régulières avec eux, dans cette forêt, constituée de plein, plein, plein de conifères, ça a des odeurs très particulières. Moi, j’aime bien. Surtout après la pluie. Car ça sent un mélange de terre, de sable humide de feuilles mortes, de champignons, d’humus et tant d’autres parfums difficiles à définir, parfois. C’est bon pour nos nasaux à tous les trois. Et au moins, en cette saison, il n’y a pas trop d’insectes.

Enfin, imaginons que je suis dans un espace spa. Un endroit de détente avec un jacuzzi, un hammam et une piscine autour de laquelle il y a des transats pour s’allonger et lire. La musique d’ambiance est étonnamment douce (dans tant d’endroits, elle est trop agressive car trop forte) et l’odeur générale de l’endroit est un savant mélange de lavande, de mandarine et d’arbre à thé selon les lieux où on se trouve. En temps normal, je suis assez négativement sensible aux parfums mais pas trop, pour les huiles essentielles. Surtout quand elles sont là pour nous relaxer. Donc, j’en profite. Je sors d’un massage avec Philippe, celui qui s’occupe toujours de moi. Je me sens bien. Je ne sens rien de désagréable. Tout va bien. Pour un peu, j’en aurais oublié toute la misère de notre monde actuel. Et tous les pets.

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mercredi 28 janvier 2026

pet de travers (ou de nonne) – 1

Allez savoir d’où me viennent certaines idées pour mon blog, parfois. Probablement de certaines profondeurs méconnues voire inconnues. Mais ce matin, je me suis levé avec une idée en tête (c’est toujours mieux que dans le fondement) que je trouve moi-même un peu saugrenue mais je pense sérieusement que le sujet que je m’apprête à aborder avec vous mérite qu’on s’y attarde. Un peu comme les morpions, les poux et les punaises de lit, à l’automne dernier. Parce que je reste persuadé qu’on peut parler de tout. Et qu’on peut rire de tout. Et même si régulièrement, mes réveils sont plus compliqués qu’auparavant, il m’arrive encore quand même de péter le feu, certains matins. Ouais, je sais, celle-ci, elle était un peu facile. Je me suis auto-tendu une perche et je l’ai auto-attrapée. Je suis malin, non ? Si, je trouve.

Vous l’avez donc forcément compris, je voudrais évoquer les pets. Parce que c’est un véritable sujet de société et en plus, quand on met son nez dedans, on apprend plein de choses. Déjà, ce qui est important, c’est de comprendre le pourquoi du comment des pets. Alors, comme je me suis largement penché sur la question (en toute discrétion jusqu’à cet instant où je vous écris), voici un peu pourquoi ces gaz intestinaux existent. D’où viennent ces gaz ? Ils ont trois origines possibles : le travail des bactéries que nous avons dans notre organisme. Ces dernières fermentant ce que nous digérons plus ou moins bien et cette fermentation produit de l’hydrogène, du méthane, du CO2 et parfois du soufre. Ensuite, ça peut venir plus simplement de certains aliments : légumineuses, oignons, choux, produits laitiers…

Enfin, ces gaz peuvent aussi survenir à cause de l’air qu’on avale. En parlant, en mangeant, en buvant, en mâchant du chewing-gum. Bien sûr, si on mange vite ou si on est stressé, on en a plus. Voilà, en gros, maintenant qu’on sait tout ça, on est bien avancés, hein ? Déjà, je trouve que c’est bien de connaître les choses qui font notre quotidien. Ensuite, n’oublions pas que le fait de péter est universel et celles et ceux qui affirment ne jamais le faire sont soit des menteurs, soit des sourds sans odorat, soit ils dorment mais de ce dernier point, on en parlera une autre fois car là, pour ce matin, je pense qu’on a déjà bien dégrossi la chose. Oui, parce qu’il y en aura d’autres, des billets sur le même sujet, vous verrez, c’est passionnant. Et même si ce texte ne restera pas dans les annales, il est totalement pertinent. Voire congru.

 

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mardi 27 janvier 2026

cul par-dessus tête

N’est-ce pas une période étrange que celle que nous vivons, actuellement ? En effet, on a l’impression qu’on marche sur la tête. Non, on a la sensation qu’on a le cul par-dessus la tête. Quand on a l’occasion de voir ou d’entendre tout ce qui se passe, on se dit qu’il vaudrait mieux être sourd, n’est-ce pas, Gilbert Montagné ? Ou alors, qu’il vaudrait mieux être aveugle, hein,  Théo Moreau ? Hein ? Comment ? Pardon ? Théo Moreau ? C’est un sportif sourd. Dans le cyclisme. C’est vrai qu’on n’en a pas entendu autant sur lui que sur d’autres athlètes lors des jeux paralympiques, en 2024. Waow, ça fait déjà un an et demi, la parenthèse enchantée des J.O. de Paris ? Oui, mais on ne peut pas passer son temps à regretter le passé. Sinon, on est foutus. Oui, ou comme Zaz. Non, pas Zazie, Zaz. Mais si, enfin, la chanteuse sourde.

Comment ça, Zaz n’est pas sourde ? Vous êtes sûrs ? Parce qu’elle gueule tellement quand elle chante que pour moi, ça n’est pas possible, elle est forcément malentendante ou pas entendante du tout. Mais bon, ce que je voulais dire, ce matin, c’est qu’avec des gens comme Trump, on atteint des sommets dans tout. Tant dans la vulgarité que dans les inepties. Et lui, la bienséance, la bienveillance et la gentillesse, même si c’était sur un plateau avec plein de persil autour, il ne les verrait même pas. Quand je pense à cet infirmier de 37 ans qui s’est littéralement fait abattre en pleine rue à Minneapolis… Alex Pretti n’a certainement pas mérité de finir comme ça… Quand je pense aussi à Poutine, je me dis qu’on n’a pas beaucoup de lendemains qui chantent. Et si on lui envoyait Zaz ? Non, pardon, ça, c’est vraiment méchant.

Quand je vois la tragédie de Crans-Montana, le 31 décembre dernier… Quand je me rappelle de la dette abyssale de notre pays et quand je vois le niveau d’efforts dans la dépense publique… Un niveau proche de zéro… Quand je pense aux prochaines élections présidentielles… Quand je pense au Groenland… Quand je constate que tant de gens n’attendent plus que des aides, des droits sans avoir un seul devoir en échange et sans qu’on ne mette pas le paquet sur la production car pour redistribuer, il faudrait d’abord créer… Quand je vois que la loi sur l’Aide à mourir a été retoquée au Sénat (l’article 4)… Quand je constate que dans la rue, ce qui compte, ce sont les vélos, les trottinettes et les smartphones… Non, vraiment, j’insiste, on a vraiment le cul par-dessus la tête. Et moi, j’en ai par-dessus la tête. Plein le cul.

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lundi 26 janvier 2026

dialogues : Dieu, l’homme et son image (11)

Dieu ? Oui, mortel ? Excuse-moi de te déranger, Dieu mais j’ai une question importante à te poser. Je suis aussi là pour ça, mortel. Ça ne t’embête pas si je te tutoie, Dieu ? C’était ça, ta question importante ? Non, non, ça, c’était juste pour savoir. Et ta question importante, c’est pourquoi ? C’est pour savoir aussi ? Oui, c’est aussi pour savoir mais ce n’est pas la même chose. Bon, alors, ta question importante, mortel ? Tu es pressé, Dieu ? Mortel, sache que pour Moi, le temps n’a pas la même valeur que pour toi. Tu ne peux pas comprendre. Bon, en fait, je suis un imbécile, moi, alors ? Je n’ai pas dit ça, mortel. Ouais, mais tu l’as pensé, Dieu. Ne cherche pas à penser à ma place, s’il te plaît. En plus, tu me sembles un peu susceptible, ce matin, non ? Moi, susceptible ? Si j’avais été susceptible, il y a belle lurette que vous n’existeriez plus, vous, les mortels.

Bon, alors, cette question importante, tu me la poses ? Ah oui, alors voilà, Dieu : si je résume bien les choses, tu nous as créés à ton image. Tu as créé l’homme à ton image. Oui, c’est exactement ça. Et là, je me demande pourquoi on est tous assez différents, nous les humains et en plus, je ne parle même pas des européens et des asiatiques ou des africains mais déjà entre nous, ici, en France, on n’est pas nombreux à se ressembler. Et alors ? Et alors, si on est à ton image, quand tu vois la diversité des hommes en France, pour ne parler que de mon pays, quelle est l’image qui te définit le mieux ? Un mélange de nous tous ? Même de ceux qui ne croient pas en toi ou qui croient en un autre Dieu ? Mais c’est qu’elle est intelligente, ta question, mortel. Non, pardon, elle est presque intelligente. Pourquoi presque ? Parce que « à Mon image », c’est une vue de l’esprit, c’est tout.

Et alors ? Et alors, une vue de l’esprit… Comment dire sans être désobligeant ? Une vue de l’esprit, ça n’est pas permis à tout le monde. Ah donc, encore une fois, je suis un imbécile, alors ? Encore une fois, mortel, ce n’est pas ce que j’ai dit. Et pour ma question, finalement ? Je te connais comme si je t’avais créé, mortel, que veux-tu savoir précisément ? Eh bien, par exemple, est-ce qu’on peut envisager que Donald Trump est à ton image ? Donald Trump ? Oui, Donald Trump. Parce que si c’est le cas, ça me fait presque peur d’imaginer mon Dieu à son image. Alors je vais te rassurer, mortel. Quand on dit que J’ai créé l’homme à Mon image, encore une fois, c’est une vue de l’esprit. C’est pour dire que l’homme ne ressemble pas à un oiseau, un poisson ou à un mammifère à quatre pattes. Donc, on oublie Donald Trump ? Ah si seulement, mortel, si seulement…

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dimanche 25 janvier 2026

carriériste, moi, jamais ‽

Cette anecdote, cette discussion – au demeurant, fort sympathique – avec Eden et ses questionnements sur son avenir, ça m’a fait replonger dans ma propre carrière professionnelle. En réalité, j’ai toujours eu des rêves plus gros que mes capacités. J’ai toujours eu des ambitions culturelles mais aucune autre. Et si j’ai fini par me retrouver à passer près de 25 ans dans les composants électroniques, c’est tout à fait par hasard. Comment ? Pourquoi ? Parce qu’un ami de l’époque, qui travaillait chez Scaib, avait parlé de moi au directeur financier et quand il a fallu remplacer une jeune femme pour trois semaines, à l’enregistrement des commandes – on n’était pas encore sur informatique, c’était en juin 1982 – on a fait appel à moi. Mon premier véritable travail dans une entreprise d’une centaine de personnes. Oubliés les petits boulots précédents…

Et au bout de ces trois semaines, on m’a proposé de me faire un CDI et de remplacer quelqu’un au classement avec la promesse de venir au Cardex, dans les deux mois. Le Cardex. Pas de quoi rêver mais quelque part, une espèce d’assise importante dans l’entreprise : la gestion des stocks sur des grandes fiches cartonnées. Ce n’était pas désagréable. Sauf quand il y avait des avoirs à gérer, ça m’a toujours semblé un peu abscons. Et de fil en aiguille, j’ai été pris dans le service des composants passifs où j’ai fait de la « vente interne » (vente téléphonique) et rapidement, de la gestion des fichiers références produits (des milliers et des milliers d’articles) et un peu d’approvisionnements et, in fine, des achats. De la négociation. Et c’est ainsi qu’à force d’avoir une certaine réputation dans le métier, on est venu me chercher pour entrer chez Solectron à Bordeaux. Pendant quatre ans.

En réalité, je n’ai jamais cherché à évoluer. J’ai juste fait mon travail au mieux. J’y ai moi-même mis de l’intérêt car parfois, ça n’en avait pas forcément et surtout, les composants électroniques, même si ça m’a un peu éclaté, ça n’a jamais été une vocation. Après, je suis tombé dans un autre milieu : le mareyage et là, autre salle, autre ambiance. Des horaires à la con, j’ai terminé ma carrière en me levant à 2h du matin. J’ai géré les stocks et la facturation. Un inventaire par jour. Obligatoire dans les produits frais. Et j’y suis resté quinze ans. Pas toujours de gaîté de cœur d’où mon départ pour deux ans de chômage avant la retraite officielle. Je n’en pouvais plus. Tout ça pour dire que je n’ai rien choisi dans ma vie professionnelle. Sinon, j’aurais été écrivain, j’aurais été metteur en scène et acteur de théâtre. Ou j’aurais été directeur d’une revue mensuelle d’art, de culture et d’humour.

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