mercredi 31 décembre 2025

des vœux un peu compliqués

Normalement, je n’ai pas de problème particulier avec les vœux de nouvel an que j’envoie, chaque année, à la même période. Oui, parce que je suis assez constant, en général, je dis bonne année, bonne santé à tous ceux qui m’importent avant le 2 janvier. J’arrive à respecter cette discipline parmi d’autres. Parce que pour moi, envoyer ses vœux après, ça veut dire que je procrastine et même si c’est parfois vrai, personne n’a besoin de s’en rendre compte ni de le savoir. Bref, je rédige une phrase que je juge ad hoc et bien sentie et je l’adapte à chacun(e) de mes ami(e)s car je déteste les messages groupés. À cette période de l’année, rien ne m’agace plus que ceux qui envoient à tout leur répertoire les mêmes mots, les mêmes émoticônes et le même manque de conviction. Un peu comme une corvée.

Alors, si ça n’est pas tout à fait faux que d’envoyer une cinquantaine de messages en moins de deux jours, ça prend un peu de temps, ça demande un minimum d’efforts, reconnaissez quand même que quand les vœux sont nominativement adressés, ça a plus de gueule, non ? Et moi, en général, je n’ai donc pas de souci particulier pour rédiger un message de quelques mots ou de quelques lignes. Sauf que cette année, je suis confronté à quelque chose d’un peu compliqué. Non, je suis confronté à quelque chose de nettement plus compliqué. Pas qu’un peu. Imaginez que vous ayez une connaissance dont c’est la fin de vie, en soins palliatifs à domicile, qui sait qu’elle n’en a plus pour très longtemps, ça se compte en semaines voire en jours et vous ne pouvez pas l’oublier, ne pas lui envoyer vos vœux.

Vous ne pouvez pas faire « ooups, excuse-moi mais j’ai zappé… », c’est du plus mauvais effet. Non, il faut assumer et faire en sorte d’écrire un message qui soit un témoignage d’affection mais qui ne soit pas ridicule. Parce que vous vous voyez en train de lui dire « bonne année, bonne santé » alors que dans quelques temps, relativement courts, ça sera la fin pour cette personne ? Je suis donc en train de chercher la bonne formulation. Et je peux vous dire que ça n’est pas simple. Mais je sais que je vais y arriver parce que je ne peux pas faire silence auprès de cette connaissance. Je ne vais rien lui souhaiter qui ne soit pas recevable. Je vais continuer de chercher et je vais trouver. En attendant, je vous souhaite le meilleur à tous… Non, pardon, je ne vous souhaite pas le meilleur, je n’aime pas les vœux groupés. Tant pis.

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mardi 30 décembre 2025

« positive education » (2)

Tout bien réfléchi, je ne pouvais pas rester sans donner une suite à mon billet d’hier sur l’éducation positive car ça a continué de me creuser le fondement et moi, quand j’ai un truc dans la tête, je ne l’ai pas ailleurs. J’ai donc bien repensé à toute cette histoire d’éducation positive (toujours en anglais dans le titre) et je voudrais revenir sur certains points qui pourraient me donner envie d’être ironique. Heureusement que l’ironie et moi, ça fait deux. Ça m’est tellement étranger. Tout comme l’élevage des enfants de nos jours. Bref, un des problèmes dans cette manière d’éduquer la progéniture des autres, c’est de savoir faire la différence entre la notion de bienveillance et celle de la permissivité. Et l’abdication (et/ou la négligence) des parents. Peut-être qu’ils sont nombreux à confondre l’absence de violence éducative avec l’absence de cadre. Être bienveillant n’exclut pas d’être ferme.

Hier, je parlais de l’enfant-dieu ou de l’enfant-dictateur mais en réalité, c’est surtout l’idéalisation de leurs diables de la part des parents qui pose problème. Ou, comme je l’ai dit entre parenthèses dans le paragraphe précédent, la négligence (ou la démission) des géniteurs. Parce que c’est facile de se retrancher derrière l’écran de son portable et laisser les mômes faire ce qu’ils veulent. Et pendant ce temps-là, les parents sont bouche bée devant tout ce que dit et fait leur marmaille. Les gamins sont photographiés, filmés, encouragés… En plus, les parents, qui pensent que leurs mouflets sont bien plus mâtures que les autres utilisent un vocabulaire peut-être un peu trop adulte alors que les gamins ont besoin de vivre leur enfance à leur propre niveau, non ? « Dis-moi, Kévin-Timothée, tu envisages d’inscrire de faire tes devoirs sur ton agenda ? Laisse-moi recueillir ton émotion à ce sujet, je te prie, chéri… »

Et là, la mère culpabilise car elle a appelé son fils de 7 ans  « mon chéri » et ça risque de le  traumatiser car franchement, elle aurait pu mesurer son vocabulaire… Sinon, l’éducation positive, c’est aussi mettre beaucoup de pression sur les parents (plus que sur les enfants) qui se doivent d’être plus que parfaits pour ne pas perturber leur gosse. Même fatigué après une journée de travail, même malade, le père ou la mère n’a plus le droit de craquer devant son enfant en le grondant, en l’engueulant voire en le punissant. L’enfant n’est responsable en rien. Ses parents, de tout. Il ne faut surtout jamais contrarier un gamin car ça peut lui porter tant de préjudices dans son développement personnel. Mais moi, pour finir, je dis que chacun se doit de rester à sa place : les adultes et leur progéniture. C’est tellement con de ne plus savoir être un véritable enfant. Apprendre les interdits. Connaître les limites. Et autres.

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lundi 29 décembre 2025

« positive education » (1)

Pour la première fois de ma vie, je viens d’entendre parler de l’éducation positive. Ou alors, si ça m’est déjà arrivé avant, je n’en ai aucun souvenir. Or là, ça m’a tellement marqué que je me dis que ça n’est pas possible que j’ai oublié un truc pareil. Bien sûr, je vais caricaturer un peu la chose car j’aime bien provoquer mais malgré tout, je dois avouer que ça m’a un peu troué le cul, ce que j’ai lu. Oui, je sais, l’expression n’est pas très belle mais elle image bien ce que j’ai ressenti. Ah ? Vous auriez préféré que je dise que ça m’avait perforé l’anus ? Ou que ça m’avait transpercé le croupion ? Ah vous de voir. Merci de biffer les mentions inutiles afin de ne garder que celle que vous aurez choisie. Mais revenons donc à nos moutons matinaux car le sujet du jour, ça reste l’éducation positive. En anglais dans le titre car c’est à la mode de tout mettre en anglais partout.

L’éducation positive n’est pas née du cerveau fatigué d’une seule personne même si tout le monde s’accorde pour dire que son principal fondateur serait Martin Seligman, dans les années 90. Après, il y a eu pléthore de « spécialistes » qui se sont engouffrés dans le créneau et qui ont décrété des tas de choses, fait des tas de livres et donné des tas de consignes pour mieux élever ses enfants. L’éducation positive, c’est donc un comportement visant à éduquer son enfant en le responsabilisant, en étant non violent et en lui donnant un ensemble de repères qui favoriseront son plein développement. J’en suis fort aise. Moins que les enfants eux-mêmes mais bon, je fais ce que je peux, moi. Et donc, ça veut dire qu’il faut demander son avis au gamin, qu’il ne faut pas le réprimander mais parler avec lui en lui expliquant ce qui est bien et ce qui est mal et qu’il faut le considérer d’égal à égal avec ses parents. On n’est plus avec l’enfant-roi.

Non, on est plutôt dans l’enfant-dieu ou l’enfant-dictateur. Parce que si on exagère (ce qui n’est pas mon genre), c’est limite demander au nourrisson s’il accepte qu’on lui change sa couche ou pas. S’il dit oui, on le fait. S’il dit non, on le laisse dans son caca car la décision finale lui appartient. Parce que si on exagère, alors que c’est plus que déconseillé (pour ne pas dire interdit) aux enfants de moins de 3 ans, on négocie un partage des écrans avec eux, surtout quand ils rentrent de la crèche. 50% du temps de connexion pour les parents, 50%, pour les enfants. Parce que si on exagère, il faut flatter l’enfant qui a poché l’œil d’un de ses camarades : c’est bien, mon fils, tu t’es modéré tout seul, tu aurais pu en pocher deux. Parce que si on exagère, l’enfant est en droit de porter plainte contre ses parents qui l’obligent à manger des légumes alors que lui, il n’en veut pas.

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dimanche 28 décembre 2025

BB phoque

Évidemment, ça m’a un peu chagriné. Évidemment, ça m’a un peu surpris. Évidemment, ça m’a touché. C’est quand même une icône absolue qui vient de disparaître. Une star incomparable, mondiale, universelle. Elle a rayonné pendant des années que ce soit en France, dont elle restera la première ambassadrice voire le symbole mais aussi à l’étranger car elle a même sa statue dans des villes comme Buzios, au Brésil. Elle a fait rêver, fantasmer tant d’hommes voire de femmes. Elle en a exaspéré tant d’autres, surtout par son franc-parler et par ses positions. Elle n’a tourné « que » 45 films et chanté que « 70 » chansons mais tout fait partie de notre patrimoine et avec le temps, même certains de ses détracteurs du début ont fini par capituler car Bardot, ça reste Bardot. Jamais, jamais égalée.

Bien sûr, des actrices meilleurs qu’elle, on en a connu plein. Bien sûr, des chanteuses avec une plus belle voix, il y en a eu pléthore. Mais Bardot avait ce petit quelque chose en plus. Cette façon de parler, de bouger, de se montrer, de chanter et de n’avoir peur de rien. C’était une femme libre avant la mode et ce, à une époque où ça n’était pas si facile que ça et où il fallait faire face à un certain conservatisme pour ne pas dire un conservatisme certain. Bien sûr, je n’ai pas aimé la façon dont elle a bifurqué vers une droite un peu extrême et je pense que certaines de ses prises de parole ont été parfois bien plus que douteuses mais Bardot, reste Bardot. Brigitte, le prénom français le plus connu au monde à partir du début des années 60. Elle a inspiré tant d’auteurs, cinéastes et autres femmes.

À ma connaissance, c’est la seule personnalité française qui a eu droit à une chanson de son vivant - par Jorge Veiga* et reprise par Dario Moreno.** Moi, j’avais un 45 tours d’elle (que j’ai toujours), donné par ma grand-mère maternelle, avec Le soleil, On déménage, Gang gang et Je reviendrai toujours vers toi. Elle fait partie de mes spectacles avec deux duos que nous ferons probablement à chaque fois, quel que soit le thème du show : Chacun son homme (avec Annie Girardot) et Les petites femmes de Paris (avec Jeanne Moreau) et j’en ai d’autres sous le coude car dans son répertoire, il y a quelques pépites. Brigitte, madame Bardot, sans rancune et merci pour presque tout. Avec toute ma considération. En plus, vous avez tant fait pour les animaux et pas que pour les bébés phoques, BB. Initiales BB.

* https://www.youtube.com/watch?v=uLDfpRCSiaY

* https://www.youtube.com/watch?v=xEL17m9KpBk

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samedi 27 décembre 2025

quand Chantal se réveilla

Tout avait pourtant si bien commencé pour Chantal. Elle avait passé une soirée très agréable chez des amis qui avaient organisé un buffet dînatoire à l’occasion de l’entre-deux-fêtes. Des amis qui avaient du mal à choisir entre Noël et la Saint-Sylvestre et qui finalement, avaient invité beaucoup de leurs proches pour le jour de la Saints Innocents car comme tout le monde allait venir les mains pleines de victuailles, de boissons champagnisées ou non… Et Chantal avait accepté avant d’avoir d’abord pensé à décliner l’invitation. Parce que la pauvre, elle n’aime pas cette période de fin d’année. Ça la rend triste. Elle n’a toujours pas rencontré l’amour et elle se désespère que ça arrive un jour. À 58 ans passés, elle est désormais persuadée qu’elle finira seule et cet avenir-là, ne lui donne vraiment pas la pêche.

Chantal avait beaucoup apprécié la dégustation du traiteur. Tous ces petits canapés tous aussi délicieux les uns que les autres. Chantal avait peut-être bu un peu plus que d’habitude car dès la troisième flûte de ce très bon champagne, elle a commencé à se sentir un peu grise. Et elle a baissé sa garde quand ce monsieur aux bonnes manières est venu… Est venu flirter avec elle. Pas du tout son genre, un peu trop vieux. Un peu trop chauve. Un peu trop tout, quoi. Mais si gentil. Si prévenant. Si comme elle l’a toujours un peu rêvé et quand il lui a proposé de la raccompagner chez elle, après avoir refusé à deux reprises, elle a fini par accepter. Que craignait-elle ? Il allait la déposer devant chez elle et elle ne le ferait pas monter et elle ne le reverrait sans doute jamais. Oui, mais il connaîtrait son adresse et ça…

Patrick lui avait servi un dernier verre avant de quitter la soirée. Et Chantal s’est dit qu’elle n’aurait pas dû, ça en faisait au moins six, désormais et là, elle se sentait carrément ivre. Incapable de résister à ses avances s’il lui prenait l’envie de lui en faire. Non, non, elle résisterait. Elle n’était pas comme ça. Pas une femme facile. Une femme délaissée mais pas facile. Et Patrick a continué d’être aux petits soins pour elle jusqu’à ce moment où elle a fait comme un malaise. Elle s’est sentie partir et heureusement qu’il était là, il l’a retenue dans ses bras et après… Après, le trou noir. Et là, Chantal se réveille. Il fait tout noir. Elle ne sait pas où elle est. Elle a un mauvais goût dans la bouche. Et elle essaie d’appeler pour que quelqu’un vienne l’aider mais aucun son ne sort car elle est entravée par un bâillon et là, elle comprend tout.

Pour connaître la suite, pour savoir ce qui est arrivé à Chantal, flashez le QR Code ci-dessous :

 

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vendredi 26 décembre 2025

merde, j’ai zappé Noël, cette année

Le combien on est, aujourd’hui ? On est quoi, le 22, le 23 décembre ? Le 24 ? Ah non, pas le 24, ne me dites pas qu’on est déjà le 24 décembre, je n’ai rien préparé pour Noël. Mais comment ça se fait que je ne sais plus quel jour on est ? Je ne sors pourtant pas du coma, à ce que je sache. Non, si je regarde ma montre, on est bien le 22. Comment ? La pile doit être usée ? Elle ne fonctionnerait plus ? Ah merde ! Mais quel jour on est, alors ? Comment ça, le 27 ? Mais non, ma montre n’est pas arrêtée depuis cinq jours. Je le saurais, quand même. Pardon ? On est bel et bien le 27 décembre. Mais de quelle année, alors ? En 2025 ? Oui, je me souviens bien qu’on n’a pas encore terminé l’année en cours et que dans quatre jours, ce sera 2026. Mais là, vous me la coupez parce que vraiment, je me croyais vraiment le 22 décembre.

Mais alors, j’ai tout raté ? J’ai raté le réveillon. J’ai raté la messe de minuit. J’ai raté l’indigestion. J’ai raté le bruit du père Noël quand il passe par la cheminée. J’ai raté les cadeaux du matin. J’ai raté l’énervement maximum des gamins. Et les discussions houleuses pendant le déjeuner de Noël. Parce que tonton Jean-Paul, il n’aime pas Macron alors que cousine Paula, elle n’aime pas Mélenchon et je ne vous dis pas l’ambiance. Et j’ai également raté les infos, quand on parle de tous ces cadeaux que les gens ont déjà remis en vente dès le 26. Ah, que ça m’agace d’avoir raté tout ça. Parce que pour une fois que j’avais décidé de m’y mettre, c’est vraiment ballot d’être passé à côté de tout ça. De toute façon, quand je vois les cadeaux qui sont encore à peine déballés dans la chambre d’amis… C’est con que certains n’ont toujours pas compris…

Alors, je vais le redire une fois pour toutes : je ne fais plus la collection des chats depuis plus de dix ans. Inutile de m’en offrir. Surtout quand ils sont moches. Je ne mange toujours pas de chocolat. Inutile de vous obstiner à m’en acheter. Je n’ai pas besoin de foulard, d’écharpe ni de casquette, j’ai déjà tout ce qu’il me faut. Et bien plus que de raison. Inutile de chercher à m’habiller. Même pour l’hiver. Bref, j’ai raté tout ça mais j’ai quand même tous ces cadeaux qui vont m’encombrer. Et pour lesquels je vais être obligé de dire merci. Avec un sourire. « Vraiment, on est bien tombés pour les cadeaux de Stéphane, ça lui a fait vachement plaisir, tu as vu ? » Je ne sais pas si c’est aussi bien que ça de croire au père Noël. En revanche, si quelqu’un connaît l’adresse d’un site pour que je revende tout ça, je suis preneur. Mais attention, anonymement, hein ‽

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jeudi 25 décembre 2025

biens mal acquis

Je savais que ce créneau était libre et j’ai sauté dessus. Je viens de monter ma boîte. Ça y est et depuis hier, j’ai commencé et je peux vous dire que je vais faire un chiffre d’affaires exceptionnel pour un démarrage d’entreprise. C’était bête, c’était simple mais il suffisait d’y penser. En plus, c’est un business qui ne me prendra pas trop de temps, dans l’immédiat car c’est extrêmement saisonnier. Je peux même dire que c’est un des plus saisonniers de tous les métiers. Ça commence le jour même de Noël et ça dure une quinzaine de jours avec un pic d’activités entre jusqu’au 3 janvier, environ (pour cette première année, ce n’est qu’une estimation mais je sais déjà que je suis dans le vrai) et ensuite, à moi la belle vie pour les prochains onze mois qui arrivent. Franchement, il n’y a pas plus cool.

En quoi ça consiste ? Eh bien, je viens de créer un business de revente de cadeaux qui ne plaisent pas. Et je me suis arrangé pour avoir le monopole. Ça fait des années que je critique tous ces gens qui revendent les présents qu’ils ont eus à Noël et/ou pour leurs étrennes car ça ne les intéresse pas, car ils préfèrent avoir de l’argent et/ou parce que c’est devenu un sport national. Et donc, depuis hier, tous ceux qui veulent se faire trois sous pour les fêtes sont obligés de passer par moi et comme ils sont légion, autant vous dire que même avec une petite commission au passage, je vais me faire des gonades en or. En gros, je prends 0.5% de chaque cadeau dont la valeur est inférieure à 20 euros, 1% pour tous ceux qui sont entre 20 et 100 euros et 2% au-delà. Je verrai si je dois ajuster pour l’an prochain.

Une chose est certaine, je ne proposerai jamais de carte de fidélité car ça n’a pas de sens quand on a le monopole d’un secteur d’activité. En revanche, je peux imaginer un système de parrainage. Ah ben non, ce serait contre-productif. Toujours pour cette question d’hégémonie. En gros, vous achetez un cadeau à votre neveu, vous dépensez 100 euros, il le revend par mon intermédiaire à 80 euros et moi, je prends 1%, ça me fait 8 centimes. Certes, ça rapporte peu mais s’ils sont mille à faire la même chose pour le même ordre de montant, ça me fait 800 euros. 800 euros sans rien faire (ou presque.) Quand je vous dis que j’ai trouvé le bon filon. Pour me récompenser, je vais sans doute m’acheter des chaussures chez Louboutin. Je les revendrai aussitôt. En passant par moi, ça me fera une commission.

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Normalement, je n’ai pas de problème particulier avec les vœux de nouvel an que j’envoie, chaque année, à la même période. Oui, parce que je...