Avec mes digressions d’hier, je ne vous ai pas du tout expliqué le pourquoi de cet intitulé de billet « tirer ou pousser », je vous ai juste expliqué mon choix dans l’ordre de ces deux verbes et j’ai étalé un peu de ma culture sur une tartine afin de vous en faire manger un peu et j’ai évoqué Donald Trump, prrrrrt, ce qui a considérablement fait baisser le niveau de mon écrit. Mais aujourd’hui, ce matin, je sens, je sais que je vais me rattraper car dans moins de deux paragraphes, vous saurez tout et vous pourrez enfin envisager de passer à autre chose. Comme lire Le monde, par exemple même si ce quotidien n’arrivera jamais à ma hauteur. En effet, le quotidien ne mesure que 47cm de haut alors que moi, avec mon à peine mètre soixante-dix, je fais presque 4 fois sa taille (3,62 fois, pour être plus précis) alors, hein ‽
Je disais donc que ce matin, je vais vous dévoiler le pot aux roses concernant ces deux mots, pousser et tirer. D’ailleurs, ces deux verbes peuvent supporter le même préfixe : re. En effet, repousser et retirer, ça existe. Mais ça en change considérablement le sens. Pardon ? Je digresse encore ? Vous êtes sûrs ? Bon, je reviens à mes moutons : pourquoi pousser et tirer. Samedi 22 août, j’ai probablement cassé une partie de mon chariot de courses en voulant monter dans le tram. Une des six roulettes s’est coincée entre le quai et l’entrée dans la rame et j’ai eu beau rafistoler le tout avec de l’adhésif particulièrement collant, je me suis vite rendu compte que ça n’allait pas durer aussi longtemps que la carrière de Mélenchon, spllltch, hélas. Alors, j’ai prospecté pour m’en acheter un autre. Un neuf. Un tout neuf.
Oui, parce que moi, comme j’habite en plein cœur de ville, je vais faire mes commissions à pied (je ne parle pas de la grosse) et j’ai besoin d’un chariot de courses pour soulager mon dos et la question qui s’est posée à moi, brutalement, c’est : conserver six roues (pour tirer) ou n’en prendre que quatre (pour pousser) et je dois vous avouer que ma recherche m’a mené de site en site, de fabricants en revendeurs et que j’ai mis des jours et des jours à ne pas prendre de décision. En effet, si je tire, avec six roues, je peux monter des escaliers et prendre des trottoirs mais ça sollicite beaucoup mes épaules et peu ou prou mon dos déjà bien mal en point. Si je pousse, je n’ai aucun poids mais je ne peux franchir aucune marche ni même plusieurs. Le choix est cornélien. Comme disait Corneille dans… Non, pardon, j’arrête.
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