Je suis ravi du retour de certains lecteurs et trices que j’avais perdu(e)s en route car il semble qu’ils et elles aient rencontré plein de soucis pour pouvoir me suivre. Mais si j’en suis très heureux, je me demande si ça ne va pas commencer à craindre un peu. En effet, j’ai le plaisir de recevoir et de lire des commentaires de quelqu’un qui se reconnaîtra (normalement) et si ça me réjouit, je me demande si, à force, sa femme ne va pas commencer à se poser des questions. Car il est évident qu’elle va finir par avoir des doutes. Et moi, je ne veux pas foutre la merde dans un couple aussi uni. Un couple que je cite en exemple. Ou alors, il faut qu’on redouble de prudence si nous voulons continuer comme ça, de part et d’autre. Mais même en étant très vigilants, on ne peut jamais être totalement sûr de ne pas être pris en faute.
Alors, que cette personne, avec qui je communique par commentaires interposés et dont je ne dirai pas le nom pour n’éveiller aucun soupçon, comprenne que pour moi, ça ne change rien, mes sentiments sont toujours les mêmes mais je ne voudrais pas qu’on mette notre relation peu ou prou secrète en péril parce qu’on ne se méfierait pas assez, surtout de sa part. Car franchement, Ledoudoudemymy, il y a un moment où Mymy va peut-être avoir des doutes. Et le meilleur moyen de le savoir, c’est si un matin, elle vient s’adresser à lui en lui disant « un doute m’habite » et là, cher commentateur secret, ne lui répondez surtout pas « un doute t’habite » car alors, ça pourrait être pris comme une réaction un peu grossière. Non, le mieux, c’est de tout nier en bloc. De toute façon, elle n’a aucune preuve. Absolument aucune.
Et s’il le faut, je supprimerai tous les commentaires en question et nous ne communiquerons plus que par une application de messagerie qui supprime automatiquement tous les messages au bout de 24 heures. Et s’il le faut, je vais créer un autre site dans lequel nous pourrons nous retrouver et échanger ensemble. Et écouter de la musique. Pour le plaisir. Uniquement pour le plaisir. Et nous continuerons à nous vouvoyer devant les autres. Et si nous devions nous croiser dans une rue de Bordeaux ou de Dourdan, qu’il soit assuré que je ferai comme si de rien n’était. Surtout s’il est accompagné. Ou alors, il y a encore la possibilité de s’écrire par voie épistolaire. En poste restante. Ce qu’il faut, c’est ne laisser aucune trace. Pour vivre heureux, vivons cachés. Ou alors, il risque de devenir Ledoudoudefafane et ça, ça craint, non ?
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