Joyeux anniversaire, pou, pou, pidou, joyeux anniversaire, président, re-pou, re-pou, re-pidou. Aujourd'hui c’est l’anniversaire du président, du mien. L’an passé, il a fait 80 ans et je lui avais offert un album avec un peu plus de 80 cartes faites maison et, pour la moitié d’entre elles, avec des photos d’amis qui ont accepté de lui souhaiter tous en chœur mais chacun de son côté. Un peu comme à l’époque de la Covid, vous savez, ce virus qui n’a jamais existé… Et ce matin, il va avoir une première surprise en trouvant un pain aux raisins d’anniversaire sur la table du petit déjeuner, chez le patron. Oui, parce que, au lieu d’être partis pour Biscarrosse, nous avons pris villégiature chez le patron, à 400 mètres de chez nous (nous avons fui le dance floor géant en bas de chez nous, hier soir, pour la fête du bruit.)
D’ailleurs, à l’heure où j’écris ce billet, je ne sais pas s’il y a eu beaucoup d’incidents à Bordeaux ou ailleurs, avec cette manifestation caniculaire stupéfiante par le fait qu’elle ait été maintenue malgré tous les risques sanitaires. Quelque part, j’aimerais bien afin de pouvoir crier haut et fort : « vous voyez, j’avais raison. » Sinon, évidemment, que je préfère qu’il n’y ait eu aucune victime de malaise ni même de mort et encore moins de vandalisme dans les rues… Même si on ne sait jamais avec tous ces gens bourrés et/ou shootés jusqu’à pas d’heure dans la nuit. Avec la chaleur en plus… Avec l’excitation en plus. Avec l’hypnose générée par ces musiques électroniques, bien souvent. Oh, je n’ai rien contre, j’aime plutôt ça, même mais en petit comité, c’est-à-dire, tout seul, chez moi, bien tranquillement.
Bref, c’est l’anniversaire du président, pou, pou, pidou et cette année, comme mon budget est un peu plus serré (depuis le temps, il s’est refait une virginité – !!!), ça m’a fait un peu, beaucoup réfléchir pour trouver un cadeau original, qui marque bien le coup et qui puisse lui faire extrêmement plaisir. Voyons voir, depuis ses nombreuses opérations, il est devenu frileux. Je ne vais quand même pas lui acheter un pull, surtout en ce moment. Plus j’avance, plus il recule, pourquoi acheter un pull ? Non, mais en revanche, avec la même rime un peu grivoise, il y a la canicule. « Tiens, président, ton cadeau t’attend dehors. Oui, tu sors sur la terrasse et tu me dis ce que tu ressens. Oui, c’est ça, il fait chaud. Pour tes 81 ans, je t’offre une grosse canicule même si ce n’est pas la taille qui compte.
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