Je ne vois pas comment on pourrait s’en sortir. Si je ne prends que deux exemples récents, à l’Assemblée Nationale, la loi qui avait prévu d’instaurer la perpétuité pour les violeurs d’enfants et celle de l’urgence agricole avec l’autorisation de se servir de nouveau de deux pesticides dangereux pour la santé. À travers le premier exemple, on voit bien la coupe ultra-partisane entre les gauches et les droites, dans l’hémicycle. Parce que tous ceux de droite et du centre ont voté pour afin de tenter de protéger les enfants du pays mais ceux des différentes gauches ont voté contre et pour ne citer qu’eux, notez que chez LFI, pas moins que Manuel Bompard, Éric Coquerel, Danièle Obono et Mathilde Panot (pour les plus connus) ; chez les socialistes, Jérôme Guedj, candidat à la présidence en 2027 aussi et chez les écolos, aucun nom connu.
Tout ça m’amène à penser qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Imaginons un enfant violé par un adulte, puis un autre enfant par le même adulte et encore et encore. On ne pourrait donc pas l’enfermer à perpétuité sous prétexte que peut-être, on aurait pu envisager de le soigner ? OK. Alors moi, je propose une chose : que les violeurs d’enfants ne s’en prennent qu’à ceux qui sont dans les familles de ces gens car comme ils ne craignent rien, autant qu’ils en profitent, non ? Après tout, tant qu’à faire des clivages et tant qu’à vouloir toujours être contre ce qui semble être plutôt bon pour le pays… C’est comme le fait d’instaurer une présomption de légitime défense chez les policiers. Mesdames et messieurs des gauches, non la police ne fait pas que tuer. Parfois, elle se fait tuer. Ou presque. Voyez à Marseille, tout récemment.
Pour le second exemple, comme par hasard, ce sont les gauches qui ont voté contre la loi agricole d’urgence alors que les droites ont voté pour et que le centre s’est déchiré sur le sujet, ce qui est désolant. Entre autres, il y est question de deux pesticides l’acétamipride et le flupyradifurone qui pourraient être très toxiques, pour les humains et les insectes dont les abeilles. Je pense que nos élus n’ont rien compris à d’autres urgences que celle, agricole. Et comment peut-on autoriser de nouveau ces deux pesticides qui risquent de nous tuer à petit feu et être contre l’euthanasie qui permet de partir rapidement quand c’est validé ? Nous sommes vraiment un pays où on aime être pour ce qui est contre et contre ce qui est pour. C’est navrant car avec tout ce qui se passe, on continue de faire n’importe quoi. Où est l’intérêt collectif dans tout ça ?
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire