dimanche 14 décembre 2025

un peu comme un défi

Ça faisait si longtemps que je ne vous avais pas présenté un poème dans mon blog… Et hier matin, ça m’a pris comme une envie de pisser (bonjour la poésie, que je vous disais, juste avant, hein ‽), je me suis dit que tiens, en ces temps de débauches en tout genre, un peu de beauté pure, un peu d’absolu, un peu d’essentiel, ça m’a paru de bon aloi. Et moi, quand c’est de bon aloi, ça me réjouit. Et c’est justement ce qui s’est passé, hier. J’ai hésité entre celui de Baudelaire et un de Victor Hugo mais vous ne perdez rien pour attendre, ce n’est que partie remise même si je ne sais pas encore si vous aurez l’occasion de le lire en 2025 ou en 2026. Mais je n’attendrai pas 2027 pour le faire. On ne sait jamais. Si en plus, le prochain président (ou la prochaine présidente) est d’un bord qui n’aime pas la culture…

Quoique… Quoique… Non, en réalité, ce serait presque comme un acte de résistance de publier de la poésie dans un pays tombé dans l’extrémisme… Tiens, je vais y penser. Mais pour en revenir au poème d’hier, il faut que je vous dise la vérité, toute la vérité, rien que la vérité : ce à quoi j’ai d’abord pensé, c’est exhumer un de mes propres écrits, soit de l’époque où j’ai tout tenté pour que mon recueil soit accepté par une maison d’éditions, soit un légèrement plus récent, jamais publié, comme les autres mais probablement un peu différent et certainement plus mature. Mouais, je dis ça mais en vérité, toute la vérité, rien que la vérité, je vous le dis, je n’en sais fichtre rien. La seule chose qui compte, ce matin, c’est de faire un billet sur un sujet sérieux en plaçant trois mots bien précis, c’est tout.

Oui, parce qu’on m’a passé cette commande et je suis en train de l’honorer. Et si j’y parviens, j’aurai gagné cette partie. Ça me fait penser à la fois où Mymy m’avait demandé de placer plein de mots rares, oubliés ou inusités. Mais ce matin, j’ai moins de boulot, je n’ai que trois mots à placer et ces trois mots ne sont pas si extraordinaires que ça. Alors, ma foi, si j’en ai une, je pense que je suis sur la bonne voie. Alors, ma voix, si j’en ai une, je suis de bonne foi. Et s’il ne me reste que peu de lignes pour placer le troisième, je sens que je vais y arriver. Tout d’un coup, je me dis qu’on est loin de la poésie du premier paragraphe mais peu importe. C’est reculer pour mieux sauter. C’est ce que se disent les pommes de terre quand elles savent qu’elles vont passer à la poêle. Sinon, ça va à peu près, merci bien.

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samedi 13 décembre 2025

moesta et errabunda*

Dis-moi, ton cœur parfois s'envole-t-il, Agathe,
Loin du noir océan de l'immonde cité,
Vers un autre océan où la splendeur éclate,
Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?
Dis-moi, ton cœur parfois s'envole-t-il, Agathe ?

La mer, la vaste mer, console nos labeurs !
Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse
Qu'accompagne l'immense orgue des vents grondeurs,
De cette fonction sublime de berceuse ?
La mer, la vaste mer, console nos labeurs !

Emporte-moi, wagon ! Enlève-moi, frégate !
Loin ! Loin ! Ici la boue est faite de nos pleurs !
- Est-il vrai que parfois le triste cœur d'Agathe
Dise : Loin des remords, des crimes, des douleurs,
Emporte-moi, wagon, enlève-moi, frégate ?

Comme vous êtes loin, paradis parfumé,
Où sous un clair azur tout n'est qu'amour et joie,
Où tout ce que l'on aime est digne d'être aimé,
Où dans la volupté pure le cœur se noie !
Comme vous êtes loin, paradis parfumé !

Mais le vert paradis des amours enfantines,
Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant derrière les collines,
Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,
- Mais le vert paradis des amours enfantines,

L'innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,
Est-il déjà plus loin que l'Inde et que la Chine ?
Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,
Et l'animer encor d'une voix argentine,
L'innocent paradis plein de plaisirs furtifs ?

Charles Baudelaire

Spleen et idéal

* triste et vagabonde

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vendredi 12 décembre 2025

Bernadie et Stéphanette (5)

Si ça se trouve, c’est pénible pour mes lecteurs et trices, ces billets à épisodes mais tant pis, c’est comme ça que je sens les choses et moi, quand je sens les choses… Jeudi, avant-hier, nous avons fait notre première lecture avec mon comparse pour notre futur show du mois de mars. Et c’est curieux comme en le lisant à voix haute, même sans mettre l’intonation, juste comme ça, c’est curieux comme on peut se rendre compte que certains passages n’étaient pas à leur place et que certaines phrases n’étaient pas adéquates ou alors, difficiles à sortir. Bref, on a fait des ajouts, des suppressions, des corrections, des inversions et des points d’interrogation. Et on a eu le temps de faire un inventaire de nos nouveaux accessoires car cette fois, c’est une grosse entreprise, vraiment.

En gros, si on estime 45 minutes pour le show, il y aura une première partie, plus conséquente, qui parlera surtout de ma cousine, de sa vie (parfois dissolue) et de son départ en retraite (sa ménopause professionnelle) et une seconde, plus proche de ce que nous avons fait l’an passé pour mon propre anniversaire. Et dans cette seconde partie, si je vous dis qu’on va même probablement faire un peu de french cancan, autant vous dire que nous devons avoir la tenue qu’il faut. Donc, ce sera jupe-tutu en tulle, bleue, blanche et rouge qu’on enfilera afin de pouvoir lever nos jambes galbées et affoler le public masculin et rendre jaloux le public féminin. « Mais comment font-ils à leur âge pour avoir de si jolies gambettes ? » Ah, ça, c’est parce qu’on le vaut bien. C’est notre secret.

Maintenant, la prochaine fois que nous travaillerons ensemble, Bernard et moi, ce sera jeudi prochain. Je n’aurai pas encore eu le temps d’apprendre beaucoup de texte mais j’aurai certainement terminé toutes les coupes des chansons parce que nous ne conservons que ce qui nous intéresse dans chacune d’elles : un et/ou deux couplets et le refrain ou juste le refrain car on ne peut pas se permettre de les faire en entier, ça prendrait trop de temps. Ouh la la, quelle aventure, quand j’y pense. Mais je ne plains pas, y a (beaucoup) de boulot en perspective mais c’est pour notre, pour mon plaisir et ça me fait un objectif très sympa à court terme. Et ça m’excite. Intellectuellement parce que je n’en suis pas encore à baver sur le tulle bleu, blanc et rouge. Pas encore, je vous dis.

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jeudi 11 décembre 2025

mais qui êtes-vous, monsieur-dame ? (6)

Je pensais vraiment être tranquille mais non, ça n’aura pas duré plus de quinze jours, le calme et la sérénité. Je n’avais plus de nouvelles de ce couple étrange qui est venu perturber mon quotidien pendant plusieurs jours (voir billets des 23, 24, 25, 26 et 28 novembre dernier) et là, hier, ne voilà-t-y pas qu’ils sont revenus. Ils sont réapparus. Donc, ce n’est pas terminé. Mais attendez, laissez-moi vous raconter les choses par le début. Hier matin, je me suis levé, comme tous les autres matins et j’ai consulté mes mails, j’ai écrit, j’ai pris un café, une douche, je me suis habillé et… Non, vous avez raison, tout ça, ça n’a pas un grand intérêt. Du moins, pas comme je le raconte à l’instant T. Bref, tout c’est bien passé, j’ai cuisiné mes roulés de dinde au jambon cru et mozzarella et nous avons fait un bon déjeuner à cinq.

En dessert, j’avais fait un gâteau de brioche perdue à la clémentine et à la crème anglaise et comme j’avais beaucoup de brioche et beaucoup d’appareil pour perdre le pain, j’ai rempli deux moules à cake. Eh bien, figurez-vous que c’est justement à ce moment-là qu’ils sont revenus, les deux de ce couple étrange. Quand j’ai voulu couper les parts du premier gâteau, le monsieur en est sorti et je peux vous dire que ça n’avait rien d’une pom-pom girl lors d’une soirée d’anniversaire. Ni d’un pom-pom boy, d’ailleurs. Il est sorti du cake et a regardé autour de lui. Il a haussé les épaules, fait une espèce de petite moue avec sa bouche et s’est adressé à moi : « Les autres ne peuvent pas me voir, vous seulement. Ma femme est dans l’autre moule. Merci de la faire sortir tout de suite. » Et moi, bêtement, j’ai obéi.

Mes convives ont bien remarqué que j’avais une attitude peu normale. Je leur ai demandé « vous avez vu le monsieur ? » « Quel monsieur ? » ont-ils tous répondu en chœur. J’ai préféré laisser tomber surtout que j’en ai entendu des pas terribles à mon sujet : « Il est vraiment fatigué, en ce moment, Stéphane… » « Tu trouves qu’il a bonne mine, toi ? » « Mais non, c’est juste qu’il en fait trop, c’est ce que lui dit sa mère, tout le temps. » Pendant ce temps-là, j’ai coupé une part du second cake et la femme en est sortie. « Il était temps, j’étouffais, là-dedans. On y va chéri ? » Avec son mari, ils sont partis non sans se retourner sur moi, un peu défait. Je ne comprends toujours pas ce qu’ils me veulent, ces gens-là. Et maintenant, je vais recommencer à stresser à cause d’eux. Comme si j’avais besoin de ça.

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mercredi 10 décembre 2025

oui mais sans chou-fleur

Bon, ce matin, rien de particulier en termes de rendez-vous. Juste à préparer mon plat principal pour le déjeuner. En ce moment, j’ai une petite folie, une espèce de passion folle (existe-t-il des passions sages ?) qui est de servir des carottes râpées cuites. Oui, oui, vous avez bien lu. J’ai fait ça pour la première fois en novembre et une deuxième fois en novembre aussi (quel hasard, quand même…) et là, pour ce midi, ce sera ma troisième fois : des carottes orange et jaunes que je râpe (c’est le principe des carottes râpées) et que j’emballe dans une grosse, grosse, grosse papillote avec juste du sel et du poivre et j’enfourne pour une petite-demi-heure (c’est quoi une petite demi-heure ?) ((et une grosse demi-heure ?)) et quand c’est prêt, je fais très attention à ne pas me brûler en déballant le tout.

Mais attention, je ne mets pas de chou-fleur dans ma papillote. Vous comprendrez pourquoi d’ici la fin de ce billet. Et je sers ça avec des escalopes de dinde roulées au jambon cru et mozzarella, le tout, cuit à la vapeur. Et c’est très joli. Et si tout va bien, on se régale. Et les carottes râpées cuites, ça fait toujours son petit effet (c’est quoi un petit effet ?) ((et un gros effet ?)) Voilà, comme ça, vous savez ce que nous allons manger ce midi. En même temps, ça n’est pas non plus quelque chose d’exceptionnel, c’est surtout bon et diététique. C’est sûr que ça ne vaut pas un bon tournedos Rossini avec une purée à la truffe mais comme je me suis rendu compte que finalement, je n’aime pas trop le goût de la truffe… En gros, je préfère les champignons de Paris. Et oui.  J’aime aussi le chou-fleur mais pas là.

Non, aujourd’hui, pas de chou-fleur. Je trouve que ça ne va pas avec mon plat. En revanche, un peu de compotée de chou vert, ça aurait eu de la gueule. Ou des brochettes de ceux de Bruxelles, ça aurait pu être une bonne idée. Mais non, pas aujourd’hui. Et pour ce qui est du chou-fleur, il faudrait peut-être que je vous explique le pourquoi du comment. L’autre fois, un ami nous a recommandé un restaurant qui servait du chou en entrée et en plat, du chou blanc, du chou vert et du chou-fleur. Mais comme on n’a pas aimé l’aspect du restaurant, peint extérieurement en noir et tout éteint quand nous sommes passés devant, on s’est dit que tout compte fait, non. Mais l’autre jour, je suis passé devant à l’heure du déjeuner et c’était éclairé et très lumineux, très clair, dedans. Mais avec du chou-fleur.

P.S. : c’est tout.

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mardi 9 décembre 2025

une dette phénoménale, quelle dette ?

Non mais vraiment, je vous jure, je pensais avoir tout vu mais il y a encore des choses qui me surprennent dans ce monde qui marche sur la tête. J’en veux pour preuve tous ces discours au sujet de la dette phénoménale que doit notre pays, dette qui ne cesse de s’accroître et contre laquelle on a l’impression qu’on cherche surtout à faire des nouvelles recettes (fiscales) avant de travailler sur les dépenses. Moi, hier, il m’est arrivé une mésaventure dont j’aimerais parler ici ce matin. Et qui prouve que si dette il y a, elle reste à prouver et que l’état, ce gros tas, ne cherche que des recettes faciles mais pas du tout des recettes intelligentes. Si, si, j’assume. Parce qu’il peut y avoir des recettes intelligentes. Pleines de bon sens. Et qu’on se demande pourquoi elles ne sont pas prises en compte.

Tout ça parce qu’on est presque au milieu du mois de décembre et pour les contribuables concernés, c’est le moment de payer sa (ou ses) taxe(s) d’habitation. Et moi, j’en connais un qui est (largement) touché par cet impôt (les montants sont de plus en plus élevés, c’est incroyable mais pas tant que ça, finalement) et c’est… Et c’est… Oui, c’est le patron. Et là, comme je m’occupe pas mal de ses affaires, je peux vous dire qu’à l’approche de la date butoir, je me suis interrogé sur « pourquoi on n’a toujours pas reçu les avis pour prévoir le(s) paiement(s) ? J’ai d’abord pensé à un problème avec la Poste (ce qui ne serait pas nouveau) mais après avoir contacté les services fiscaux, j’ai enfin obtenu une réponse. Il leur a fallu cinq jours (comme prévu) pour nous tenir informés. C’est mieux que rien.

Vous voulez savoir de quoi il retourne ? Vous n’allez pas être déçu(e)(s) : « Nous avons étudié votre dossier et, en effet, la taxe d’habitation du 9 de la rue D…U n’a pas été envoyée en raison d’une erreur informatique. Je vous confirme le montant de votre taxe de 1 779 euros. En raison de ce retard informatique, vous recevrez votre avis d’imposition en juin 2026. » Alors moi, après avoir éclaté de rire (le patron aussi – mais c’était surtout nerveux), je me suis dit : si on avait vraiment une dette colossale, l’état n’attendrait pas pour récupérer cette somme et toutes les autres car le patron n’est assurément pas le seul concerné. Parce que, qu’est-ce qui empêche le Fisc de récupérer l’argent ? Une erreur informatique ? Pffft, ça a bon dos, l’informatique. Ils n’en veulent pas ? Tant pis pour eux.

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lundi 8 décembre 2025

pas pour toutes les bouches

Tiens, mon chéri, tu peux venir te mettre à table, le dîner est prêt. Et comme c’est ta fête, aujourd’hui, je t’ai préparé un menu spécialement rien que pour toi. Alors, en entrée, je t’ai cuisiné un feuilleté de rognons de veau car comme tu ronchonnes souvent, comme tu rognonnes, souvent, tu comprends, hein ? En plat, je t’ai fait des saucisses de Francfort car avec tes problèmes d’érection, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise. Et en dessert, une autre chose molle : un entremets vanille.

Oui, j’ai tout prévu, établir un menu, faire les courses, éplucher les légumes et cuisiner le tout pour faire plaisir à ma femme. C’est notre anniversaire de rencontre et ça fait quatre mois qu’on sait qu’elle est enceinte. En entrée, je lui sers son péché mignon, des olives fourrées aux anchois. En plat, des tomates farcies et en dessert, des fruits déguisés. Comme ça, tout sera raccord avec elle, qui est pleine, chaque mets lui propose quelque chose avec autre chose dedans. C’est classe, non ? Mais si.

Tiens, mon chéri, j’avais envie de te faire plaisir, tu peux aller te mettre les pieds sous la table, je te sers tout de suite. Et après (ou même pendant, ça dépendra de ton  niveau d’envies), tu pourras me prendre, me faire l’amour, me faire crier. En entrée, voilà des petites brochettes de moules. En plat, je t’ai préparé un tournedos sauce blanche avec des carottes entières et en dessert, tu ne devines pas ? Mais oui, comme tu ne penses qu’à ça, un bon banana split avec plein, plein, plein de crème.

Alors, papy, tu es content que je sois venu te rendre visite ? Oui, ça va te changer du réfectoire de ton Ehpad, hein ? Oui, j’ai tout fait moi-même. Ah oui, ça m’a coûté en argent et en effort mais tu seras reconnaissant, hein, pour quand tu seras mort ? Tiens, voilà de la soupe, oui, de la soupe à tout, bien grasse comme tu aimes. Ensuite, je t’ai fait du boudin et de la purée, le boudin, s’il est vert, c’est qu’il date un peu, comme toi. Pas de dessert. De toute façon, tu n’as plus de dents. Ou des dragées.

Mon pauvre chéri, tu n’as pas l’air en forme. Qu’est-ce que tu as encore chopé, toi, hein ? Tu vas quand même faire un effort et manger quelque chose, hein ? J’ai passé deux heures en cuisine… Tiens, pour commencer de la soupe aux huîtres comme ça, tu peux éternuer dedans. Ensuite, un bon filet mignon en croûte en hommage à ton herpès génital. Avec des champignons, bien sûr, plein de champignons. Et en dessert ? Oui, Gudetama* vanille devant et chocolat derrière. T’es super content, hein ?

* espèce de pâtisserie japonaise qui, quand on appuie dessus, semble vomir d’un côté et faire caca de l’autre. https://www.youtube.com/watch?v=iuhRtDrPs9c&t=8s

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que je déteste (films) (2)

L’autre jour, je parlais des chansons qui m’insupportent et après publication, je me suis rendu compte que j’en avais oublié une. Et pas la ...