lundi 14 juillet 2025

lendemain de fête

J’en appelle à tous ceux (et celles) qui me lisent et qui sont comme moi, en retraite : n’avez-vous pas l’impression que les jours fériés, ça ne sert à rien ? Que ça ne nous sert à rien ? En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort… Pardon, ça, c’est extrait de Jean 8:51. Je suis désolé pour l’interférence, ça ne se reproduira plus. Du moins, je l’espère. Du moins, je crois. Je reprends, donc… Mais, euh, pour les non-initiés, je vous rappelle que Jean 8:51, ça ne veut pas dire qu’il était là à neuf heures presque moins dix mais que c’est le 8ème livre (ou chapitre) et le verset 51. Bon, cette fois, je reprends : en vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle… Encore ? Bon, Jean, tu es gentil mais tu n’as pas à t’immiscer dans mon blog qui lui-même n’a rien à voir avec la Bible. Il en est même aux antipodes. Et là, Jean 6:47, n’importe quoi, ce n’est pas non plus l’heure à laquelle son réveil a sonné. Pffft.

Donc, les jours fériés, quand on est en retraite ou rentier ou député, ça ne veut pas dire grand-chose. Si ce n’est que beaucoup de magasins sont fermés (certes, de moins en moins) et que ça nous déboussole. Tenez, par exemple, samedi, je me suis cru dimanche car inconsciemment je devais savoir qu’il y aurait quelque chose de pas normal dans ce grand week-end. Et dimanche, je me suis cru dimanche, si ça n’est pas un comble, ça ‽ Et hier, lundi, je me suis encore cru dimanche et j’ai failli faire une deuxième pizza du dimanche soir en deux jours. Si ça, ça n’est pas la preuve que ça nous fait perdre un peu la tête, les jours fériés, à nous qui avons travaillé toute notre vie pour en arriver là ‽ Et quand je pense que du coup, hier, c’était jour férié et chômé surtout pour les fonctionnaires et assimilés, il n’y a pas eu de courrier. Remarquez, en temps normal, un lundi normal, j’ai constaté qu’il n’y en avait souvent pas non plus, alors…

Mais hier, grosse surprise car en allant promener Shuka vers la place de la République, avec le patron, aux alentours de 17h08 (ça n’a aucune importance mais je le précise quand même) : car je leur ai donné les paroles que tu m'as données; et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé… Putain, Jean, tu commences vraiment à me casser les gonades, maintenant ! J’ai dit 17h08, pas Jean 17:8. Je te rappelle que je ne suis pas concerné par tout ça, moi. Allez, ouste, du vent ! Et en plus, ça m’a fait mettre deux points exclamatifs en un seul paragraphe, quelle déchéance pour moi… Bref, je suis passé devant la librairie de Philippe Poutou, oui, oui, l’ancien candidat à la présidentielle de 2012 et même de 2017. Une librairie engagée. Eh bien, figurez-vous qu’il était ouvert un jour férié. Un mec de l’extrême-gauche, un anticapitaliste. Non mais vraiment, ça ne sert plus à rien les jours fériés. Supprimons-les ‽

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dimanche 13 juillet 2025

exclarrogation ‽

Alors voilà, peut-être que j’ai trouvé mon bonheur avec le point d’exclarrogation qui finalement, m’évitera de me justifier à chaque fois, les rares fois, où j’use mais n’abuse pas des points d’exclamation car le point d’exclarrogation, c’est ni plus, ni moins qu’un croisement entre l’exclamation et l’interrogation. Mais avant d’en arriver au point exclarrogatif, un peu d’histoire pour vous remettre dans le bain de la ponctuation, surtout française. Le point d’exclamation aurait pu être plus ancien que le point d’interrogation. Le point d’exclamation, peut-être plus ancien que le point d’interrogation ? Oh la vache ! (Tiens, en voilà un, justement, quand on parle du loup…) L’exclamatif pourrait venir du latin « io » qui est l’exclamation de la joie, abrégé en un « i » avec un « o » dessous. Mais on dit aussi qu’il daterait de vers 1360 quand Lacopo Alpoleio da Urbisaglia revendique le point admiratif composé d’une barre penchée à droite et de deux points en dessous.

Le point interrogatif, lui, est né après (normal puisque l’exclamatif serait plus ancien ! Tiens, un vieux de la vieille qui s’est inséré…) sauf si on part du principe qu’il date de l’Antiquité mais il n’aurait été officiellement codifié au 17ème siècle. Enfin, dans tout ça, rien n’est absolument certain et quelque part, je pense que tout le monde s’en fout un peu, non ‽ Bref, le point d’interrogation permet d’arrêter de poser des questions comme des affirmations un peu ambiguës. D’ailleurs, depuis qu’il existe dans l’imprimerie, les curieux peuvent lever les sourcils à l’écrit sans avoir l’air suspect.̃ Sinon, si on parlait du point exclarrogatif ‽ Comme son symbole l’indique, c’est le mariage entre un exclamatif et un interrogatif. Il aurait également pu s’appeler interromatif mais bon, ça n’a pas été le cas. Et ça ne l’est toujours pas.̃ C’est un publicitaire américain qui a eu l’idée de le créer, pour donner plus de poids à ses slogans. Une idée finalement toute simple et bête comme chou.

Mais il suffisait quand même d’y penser. D’ailleurs, en anglais, on l’appelle « interrobang », ce point particulier qui pourrait avoir sa place sur les claviers de nos appareils. Il a été assez en vogue dans les années 60, il a même été reconnu par quelques dictionnaires de l’époque et par des agences de typographies. Puis, il est tombé dans un certain oubli. Sauf dans le milieu de la bande-dessinée. Et chez quelques curieux, chez quelques amateurs de raretés littéraires. Même s’il n’a pas un grand intérêt par son graphisme qui n’est qu’une combinaison de deux points déjà existants, il a au moins le mérite d’exister et moi-même, il m’est arrivé d’utiliser successivement « ?! » ou « !? » (plutôt le premier que le second, d’ailleurs) mais dorénavant, je vais militer pour la réhabilitation du ‽ Et ce n’est pas tout, demain, ou un autre jour, pourquoi pas le point d’ironie.̃ Et surtout, n’oublions jamais les tirets cadratins et les tirets demi-cadratins. Des perles rares, s’il en est…

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samedi 12 juillet 2025

tout vient à point nommé

À qui sait attendre. Tout vient à point-virgule nommé ou à point d’interrogation nommé aussi ? En réalité, tout vient à point de suspension pour qui ne sait pas nommer mais qui attend quand même. En gros, ça doit être ça. Puisque nous sommes en période de vacances (quand on est en retraite, ça ne veut plus dire grand-chose si ce n’est que tout va fonctionner de plus en plus au ralenti jusque vers le 20 août), je pense qu’il est de bon aloi de se pencher un peu sur l’orthographe française, l’enfant pauvre de notre langue. Oui, parce que la ponctuation ne fait ni partie de la grammaire (qui sait faire un bon café, on le sait tous) ni de la syntaxe (aucun jeu de mots sur celui-ci, désolé.) Et ce matin, j’aimerais vous en donner ma définition. Alors, disons que ça pourrait être une tribu capricieuse de petits signes qui squattent les textes pour permettre leur compréhension.

Et c’est justement parce que ça permet une meilleure compréhension, surtout d’un écrit, qu’on ne chasse pas ces squatteurs car ils permettent de faire des pauses, de lancer des questions ou des exclamations et surtout, ils évitent à tous les lecteurs de faire des crises cardiaques à force de lire sans reprendre leur respiration. Parce que c’est clair que sans ponctuation, les phrases risqueraient de s’enfuir en hurlant pour ne pas finir épuisées. Sans elle, chaque texte deviendrait comme un embouteillage syntaxique où même les idées les plus brillantes klaxonneraient dans le vide. Et souvent, ça évite de faire des contre-sens « nous allons manger, mamie », sans virgule, ça devient le plat du jour d’une famille de cannibales : « nous allons manger mamie. » Alors ça, si ça n’est pas la preuve pas l’exemple la plus parfaite qui soit, hein ? Après ça, un point pour faire une pause.

Outre qu’elle donne également du rythme à un texte, à une phrase, n’oublions pas que la ponctuation permet souvent de clarifier les choses : donner un exemple, par exemple. Et aussi, d’ajouter du sentiment, du drame voire de l’humour. Imaginez un peu Shakespeare sans aucune ponctuation, ça ressemblerait à un très long texto de jeune accro à son smartphone. Non, il y a un truc qui ne va pas, dans cette image car un texte de jeune accro à son smartphone, ça ne peut pas être long, ça demanderait trop d’effort. Normalement, là j’aurais pu mettre un point d’exclamation mais vous avez compris qu’il n’était pas indispensable. Si ?  Dans les jours et les semaines à venir, j’organiserai peut-être un concours sur le sujet. Avec plein de virgules à gagner. Et des points de suspension. Et des doubles points, aussi, pourquoi pas ? Ah, on va bien s’amuser, c’est sûr.

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vendredi 11 juillet 2025

forcené masculiniste

L’autre jour, on a arrêté un jeune masculiniste qui menaçait de s’en prendre à une ou des femme(s) comme tout bon masculiniste qui se respecte mais qui ne respecte pas les femmes. Et moi, ce que je trouve terrible, dans cette mouvance à la visibilité récente, c’est que c’est très symptomatique d’une espèce de dégénérescence d’une société. J’ai même presque l’envie de dire que dans certains pays dictatoriaux comme la Corée du Nord ou au Myanmar (ex-Birmanie), je ne suis pas certain que les citoyens aient le luxe de se permettre d’être masculinistes. Ils ont bien d’autres chattes à fouetter, si je peux me permettre. Le masculinisme ? Cette mouvance née en réaction aux avancées féministes (parfois caricaturales, je l’admets), prétend défendre une catégorie d’hommes qui se sentent opprimés et elle tend de plus en plus vers les idéologies de l’extrême-droite.

Évidemment, les réseaux sociaux sont une arme terrible qui permet à tous ces mecs une visibilité inquiétante (pour ne pas dire angoissante) et, chose flagrante, c’est surtout chez des hommes jeunes qu’on trouve des membres actifs (sans aucune arrière-pensée phallique, vous me connaissez…) Néanmoins, moi, je persiste à penser et même à dire que les masculinistes, s’ils ont autant peur et s’ils ont autant de haine envers les femmes, c’est que ça doit être des petites bites. Bien sûr, en avoir une toute petite, ce n’est pas un défaut, ni un reproche, ni un handicap car il vaut mieux en avoir une petite qui fonctionne bien qu’une grosse feignasse (suivez mon regard, je ne dévoilerai aucun nom, je ne suis pas comme ça, moi…) Après, si vous connaissez un masculiniste avec une grosse teub, je veux bien qu’on me le présente, ça me permettra d’arrêter de tout généraliser.

Bref, ces mecs, souvent, ils sont célibataires involontaires – les incel et s’ils ont beaucoup de mal à se trouver une nana, ce n’est forcément pas de leur faute. Ils sont tellement parfaits, eux. En tout cas, pour le jeune de 18 ans, arrêté au début de ce mois, il est clair qu’il a un véritable problème personnel car « si des filles rigolaient, il pensait toujours qu’elles se moquaient de lui » comme s’il était le nombril du monde. Ouais, un pauvre nombril tombé bien bas. Il faut quand même être sacrément prétentieux pour penser que tout le monde parle de vous. Moi, ce qui m’amuse le plus c’est que ce jeune, il est défendu par une avocate. Il est au courant qu’une avocate, c’est une femme avocat ? Que c’est quelqu’un de l’espèce ennemie ? Pour un peu, il a été interrogé par une policière. Et à la prison, la directrice, c’est évidemment une femme. L’arroseur arrosé.

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jeudi 10 juillet 2025

miser sur la confiance

Normalement, là, j’avais prévu plusieurs billets sur la ponctuation en général et certains signes en particulier mais nécessité faisant loi, la priorité, c’est Kali et Shuka car depuis un peu plus d’un jour que ce dernier est rentré, il y a plein de choses à raconter. Déjà, quand on est arrivés, mercredi soir, j’ai porté Shuka avec sa collerette pour les quelques marches entre la rue et le début du jardin du patron et ensuite, je l’ai posé par terre dans une allée dallée (c’est joli, l’allitération « allée dallée ») et nous avons rejoint la terrasse en bois où nous attendait Kali, un peu surprise. Ils se sont « fait la bise », les deux toutous. En réalité, ils se sont reniflé beaucoup le museau et un peu le cul et ils ont beaucoup remué la queue. Rien à voir avec nous, quand on se voit. Nous on se lèche la goule et c’est tout.

Ensuite, il a fallu s’organiser. Nous avions tout réaménagé pour limiter l’espace auquel Shuka avait le droit d’aller pour lui éviter de courir (ce n’est pas un chien sportif mais quand même), pour lui interdire les canapés sur lesquels il avait ses habitudes, pour lui bloquer l’accès à l’escalier et tout et tout. Sauf que, avant-hier, quand le patron est monté se coucher, le bougre de Shuka, il a réussi à débloquer une des barrières en bois et il a monté l’escalier jusqu’au premier étage. Autant vous dire que le patron, ça l’a impressionné et inquiété. Il a eu peur qu’il se soit déboité quelque chose en monter autant de marches mais la vétérinaire, que nous avons appelée dès hier matin, nous a rassurés, normalement, il n’aurait pas dû mais il n’y avait pas péril en la demeure. Il fallait juste le surveiller.

Puis, mercredi soir, on lui a donné une bonne gamelle et on lui a fait sa kiné : des caresses, sur la patte après un patch chaud, un massage en faisant quelques pressions sur la patte opérée (pour éviter l’œdème), des étirements et des flexions avant de lui mettre un patch froid pendant dix minutes. Hier, on a recommencé les exercices le matin et en fin de journée. Il a eu le droit à quatre promenades de 5 minutes pour faire des gros pipis et à la dernière, un gros caca, le premier depuis mardi matin. Et on a misé sur la confiance en ne lui laissant pas la collerette toute la journée. Je lui ai retirée pour la troisième sortie, vers 16h30 et le patron ne la lui a remise que pour dormir, tard en soirée. Il faut éviter qu’il se retire le pansement sur la cicatrice de l’opération et on verra tout à l’heure comment il est.

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mercredi 9 juillet 2025

TPLO

Le verdict a été sans appel. Rupture des ligaments croisés. Et pourtant, ce n’est ni un footballeur, pas même occasionnel et encore moins un skieur du dimanche. Non, cette cassure est le résultat d’une usure normale, une dégénérescence, une chose contre laquelle on ne peut rien. C’est ainsi. Ainsi soit-il. Et quand il a été question d’opération, on s’est dit que le mieux, ce serait le plus tôt possible. Et tant qu’à faire, que ça se passe bien. Et qu’on soit débarrassé de ce problème. Sauf que les choses ne se sont pas goupillées comme prévues. D’abord, on nous a dit qu’il avait mal ; quelqu’un d’autre, qu’il ne ressentait qu’une gêne et enfin, avant-hier matin, qu’il avait forcément mal même s’il ne se plaignait jamais. En réalité, quand un chien comme Shuka, anciennement maltraité avant que le patron ne l’adopte à la SPA de Mérignac, il ne se plaindra jamais. Il est quelque part un peu habitué à la douleur. Chez lui, c’est presque normal.

Quand on nous a dit qu’on devait le faire opérer, que dès le lendemain, il pourrait marcher et que la convalescence serait rapide, on s’est dit « chouette, ça sera vite solutionné. » Sauf que mardi matin, quand on a rencontré la chirurgienne, charmante, sympathique et très pédagogue, elle nous a rapidement expliqué que cette convalescence prendrait 12 semaines au bas mot. Et à condition que nous respections les consignes qu’elle allait nous donner. C’est-à-dire, deux semaines de collerette pour qu’il ne se lèche pas la patte concernée (risque d’infection) et six semaines au régime repos : pas plus de 3 promenades de 10mn par jour, juste pour ses besoins naturels. Un espace limité dans la maison pour qu’il ne puisse pas être tenté de courir et surtout, pas de jeux avec Kali qui elle, a souvent l’habitude de lui grimper dessus. Bien sûr, pas de canapé, pas d’escalier et des gamelles moins pleines car comme il va moins bouger…

TPLO, Kesako ? Il s’agir de l’acronyme anglais de Tibial Plateau Leveling Osteotomy. En français, on dit (rarement) ONPT : Ostéotomie de Nivellement du Plateau Tibial. Ça consiste, sous anesthésie générale, à scier  le plateau tibial et donc modifier son orientation et pour maintenir cette dernière, on fixe une plaque spéciale à l’aide de vis. Cette nouvelle répartition des forces dans l’articulation du genou permet de le faire fonctionner de manière stable sans l’aide des ligaments croisés, qui sont rompus. Voilà, tout ça, c’était d’abord de la théorie et ensuite, il y a eu la pratique et maintenant, Shuka est revenu depuis hier soir et je peux vous dire que si ça nous a fait très plaisir de le revoir, ça n’a pas été simple. On doit lui donner un traitement de cheval pendant 2 semaines et lui faire nous-mêmes des exercices de kiné et des massages et on a peur de ne pas bien nous y prendre. Mais on va tout faire ce qu’on nous a dit de faire. Parce que c’est lui.

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mardi 8 juillet 2025

ne point trop s’exclamer

Ah, diantre, je pense qu’il ne faut vraiment point trop s’exclamer quand on n’est pas mousquetaire soi-même ni spadassin gascon tel Cyrano, celui de Bergerac (je précise au cas où vous en connaîtriez d’autre(s)) et quand on ne fait pas de poésies pleines d’ô (voir billet d’hier.) Personnellement, j’avoue ne pas être maître es écriture bien châtiée et, tout le monde le sait, je ne suis pas un féru des points d’exclamation. Au contraire de celui d’interrogation qui est important car sans lui, le sens peut être totalement différent – affirmation ou demande – question ou réponse, le point d’exclamation n’a pas toujours lieu d’être présent. Quand on s’exclame, parfois, les mots suffisent, qu’ils soient parlés ou écrits. Alors pourquoi en ajouter une couche avec ces !!!, qu’ils soient simples, doubles, triples ou plus encore.

En réalité, pour moi, le point d’exclamation n’est ni plus ni moins qu’une émoticône d’antan, d’avant les emojis. Ceux qui me connaissent savent que je n’en utilise pas non plus, de ces petits dessins pour mieux montrer ce qu’on pense ou ce qu’on ressent. Ou si rarement, là encore. Bref, je ne suis pas  un adepte des points d’exclamation mais chacun fait c’qui lui plaît, plaît, plaît. En revanche, comme vous venez de le constater, je leur préfère nettement les accents circonflexes qui eux, de toute façon, sont obligatoires, à mes yeux sinon, on est en faute. En faute de français. En faute de grammaire. En faut de toute. Oui je suis très sensible à la ponctuation en général (sauf les points d’exclam… Oui, vous le savez déjà) et à l’accentuation en particulier. Je suis même un adepte un peu forcené des points de suspension.

J’avoue que c’est un peu mon péché mignon en termes d’écriture mais bon, chacun ses défauts, hein ? En tout cas, il  faut savoir que moi, quand j’écris, si j’ai oublié une apostrophe ou un accent, si une virgule est mal placée ou s’il me manque une respiration dans ma phrase, je corrige. Je ne peux pas valider un texte auquel il manquerait quelque chose de ce genre. Ou alors, je m’en veux et je me morfonds en me disant que j’aurais dû me relire après, pas seulement pendant. Enfin voilà, quoi. Je pense que cet été, je vais parler de ponctuation car ça me fascine. Et j’ai envie de partager avec vous ce plaisir un peu trop solitaire à mon goût. On a les fantasmes qu’on peut, non ? Sinon, vous, ça va comme vous voulez ? Vous allez bien, c’est génial. Et non pas, vous allez bien, c’est génial !  La preuve par l’exemple.

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que je déteste (films) (2)

L’autre jour, je parlais des chansons qui m’insupportent et après publication, je me suis rendu compte que j’en avais oublié une. Et pas la ...