mercredi 31 juillet 2024

graffitis et natation

C’étaient les 24 et 26 juillet derniers que j’ai parlé des graffitis lus dans l’une des toilettes du centre hospitalier Haut-Lévêque, au rez-de-chaussée du bâtiment Magellan. Et bien m’en avait pris d’en photographier pour pouvoir les citer dans ce blog car hier, en accompagnant le président pour ses deux jours là-bas, j’y suis retourné, espérant secrètement en découvrir de nouveaux (des graffitis, pas des présidents, bien sûr) mais quelle ne fut pas ma surprise de voir que tout avait été nettoyé. Franchement ? Ça m’a presque déçu, ça m’a presque fait de la peine. Pour un peu, j’en aurais fait pipi dans la cuvette ! Pourquoi ? Parce que c’est bien au-delà du côté choquant de ces écrits muraux, bien au-delà de l’incompréhension face au fait que certains éprouvent le besoin de se lâcher de la sorte dans des toilettes d’hôpital.

En effet, c’est ma curiosité pour les attitudes, les faits, les dires et les gestes humains qui m’avait le plus intéressé et là, je me dis que c’est sans doute mieux que tout ait été effacé mais quid de cette bêtise imposée aux autres. Que vont devenir celles et surtout ceux qui se sont permis de noter des choses parfois amusantes, souvent ineptes et souvent déplacées ? Non, pardon, que vont devenir leurs appels à l’aide, leur appel au sexe et/ou leur appel à la haine ? Les pauvres… Mais non, je ne les plains pas, je les trouve pathétiques mais je ne les plains pas. Moi, quelque part, ça m’a manqué, hier après-midi mais peut-être qu’en y retournant, aujourd’hui, quelqu’un aura eu la délicate attention d’en réécrire un et peut-être quelqu’un d’autre d’en écrire un autre et ainsi de suite. Afin de me nourrir dans mon « quelle époque ! »

En tout cas, hier soir, je suis rentré à temps pour manger un morceau, boire deux coups d’eau et faire ma vaisselle rapidement et à 20h37 pétantes, j’étais sur le canapé, en short et rien d’autre et j’ai suivi cette hallucinante épreuve du 200 mètres papillon hommes. Et celle du 200 mètres brasse ! Ces deux nouvelles victoires impressionnantes de Léon Marchand.  Et j’en ai transpiré de bonheur et peut-être que tout à l’heure, quand j’arriverai à l’hôpital, j’irai faire un tour dans les toilettes du rez-de-chaussée et moi-même, je noterai « bravo Léon Marchand » mais non, je ne le ferai pas car ce n’est pas mon genre. Les graffitis, moi, je les mets dans mon blog, sans anonymat. Car moi, j’assume tout ce que je dis même s’il peut m’arriver de penser que j’y suis allé un peu fort. Mais ça, c’est mon côté sportif de haut niveau en écriture, parfois, j’en fais un peu trop, je sais. 

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mardi 30 juillet 2024

comment lui dire ?

Non, je ne vais pas évoquer la chanson de France Gall car c’est une véritable question que je me pose depuis plusieurs jours. Figurez-vous que j’ai reçu une lettre. De deux pages. Pas uniquement adressée à moi mais à nous deux, au président et à moi. Elle vient d’à côté de Nantes. Et c’est Marion qui me l’a envoyée. J’ai volontairement changé son prénom pour ne pas qu’on la reconnaisse, personne. Et voilà en gros qui est Marion : je l’ai connue il y a trente ans, elle avait 6 ans, à l’époque et j’allais souvent en vacances au bord de la mer et elle était là, souvent. Chez sa mémé qui était une amie à  nous. Et nous l’avons vue grandir et devenir peste comme beaucoup d’ados et ça ne s’est pas arrêté quand elle est devenue jeune adulte. Elle nous balançait beaucoup de vannes, surtout au président, sur notre âge avancé par rapport au sien, sur nos goûts, nos idées… Bref, un conflit de générations. 30 ans d’écart ou plus.

Puis, nous avons arrêté de passer nos vacances là-bas et nous avons perdu tout le monde un peu de vue. Sa mémé est en Ehpad, Marion est mariée, sans enfant, sans emploi, en dépression chronique. Elle aime toujours autant les animaux, c’est déjà ça. Et elle est venue déjeuner chez nous avec son mari, il y a deux mois. Je n’ai pas très bien vécu le moment. Elle est toujours aussi peste mais son mari est très bien. Elle ne peut pas travailler car elle fait des crises d’angoisse permanentes. Et nous avons encore reçu des vannes. Et je m’étais dit : « OK, c’est la dernière fois que je la vois, je n’ai plus envie de ça, elle est trop mal élevée, elle ne m’a même pas remercié pour le déjeuner fait maison, ni proposé de m’aider à débarrasser, conflit de génération accentué. Et plusieurs semaines ont passé jusqu’à ces jours derniers où nous avons reçu la lettre de sa part. Une lettre très belle et vraiment très émouvante.  

Elle nous raconte un peu son enfance plus malheureuse que ce qu’on avait pu en voir. Un père abusif pour ne pas dire plus. Un mal être depuis tant et tant d’années. Et pas de grands-pères. Et donc, c’est à travers le président et moi qu’elle avait une double figure un peu paternelle. Bref, un lourd fardeau et elle nous inonde de compliments très bien tournés et elle termine en nous disant qu’elle nous aime. Mais moi, je n’aime pas sur commande. Comment lui dire ? Que sa lettre m’a profondément touché mais que bon, je ne suis pas son psy, je n’en ai pas les compétences. Que je n’ai pas spécialement envie de son amitié, de son amour, j’ai d’autres chats à fouetter. Que trop de temps a passé sans avoir pu effacer trop de vacheries entendues de sa bouche. Même en essayant de la comprendre, ça va, on a donné, on a eu notre part. Comment lui dire tout ça élégamment ? Sans en ajouter à son mal être ?

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lundi 29 juillet 2024

un bigorneau costaud a écrasé un homard

C’est vrai qu’on ne soupçonne pas qu’il y ait des vrais problèmes. Pas comme chez certains fonctionnaires assimilés qui ont plein d’avantages et surtout, qui peuvent user et abuser du droit de grève (désolé, je ne peux pas m’en empêcher) alors qu’il y a tant d’autres métiers bien plus pénibles que ceux de conducteur de trains, pour ne citer que ceux-là. Tiens, par exemple, couvreur-zingueur, démolisseur spécialisé au marteau-piqueur ou encore grands-parents obligés de s’occuper de leurs petits-enfants alors qu’ils sont intenables quand il fait si chaud comme en ce moment. Et il n’y a pas que des métiers qui peuvent être insupportables (surtout en période de canicule mais pas que), il y a aussi des activités et des situations. Par exemple, si vous devez courir sous un soleil de plomb, ça peut même être dangereux.

Je sais, personne n’est réellement obligé de courir en plein cagnard. Mais imaginons. Un mec vous met un pistolet sur la tempe et vous oblige à courir dans les rues alors qu’il fait 40° à l’ombre. Le risque de malaise est important tant pour celui qui est menacé que pour celui qui menace. Et imaginez encore des abricots dans un cageot. Ils sont serrés comme des sardines. L’odeur en moins. Et moi, si je devais me réincarner en abricot (ce qui n’est a priori pas au programme), je n’aimerais pas faire partie de ceux qui sont dessous. En plus de la chaleur (c’est un fruit de saison), ils doivent supporter tous ceux qui pèsent sur eux. Et si ça se trouve, il y en a qui souffre plus que les autres. Le petit abricot tout en dessous. Et qui, si ça se trouve, ne se plaint pas. Jamais. Ou alors, il se plaint mais personne ne l’entend.

Ça me rappelle une anecdote de quand je travaillais dans le mareyage. On avait l’habitude de parler de beaucoup de coquillages et certains crustacés au singulier parce qu’ils étaient vendus au contenant (le bulot par 6 kilos, le bigorneau par 5 kilos, le moule par 15kg, etc…) et donc, ça donnait parfois des situations un peu étranges. Ce jour-là, on devait recevoir un seul colis d’un homard, pour une commande bien précise et le transporteur avait mal construit sa palette au chargement et quand il est venu nous livrer, on s’est rendu compte que le homard n’était plus du tout en forme alors qu’il était attendu vivant. Et c’est parce que les colis de bigorneaux étaient posés sur celui du homard et qu’à force, ça a pesé trop lourd. Et dans la réserve qu’on a émise : le homard a été écrasé par un bigorneau. Costaud, le bigorneau, non ?

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semaine S

À partir de ce matin, c’est la semaine S. S comme Stéphane doit aller chez Lidl à l’autre  bout de Bordeaux pour acheter un aspirateur en promotion, un seau avec son balai en promotion et une nappe couleur vert olive pour remplacer celle qu’il a achetée pour la petite terrasse, en Vichy rouge mais comme tout le monde lui dit que ça fait trop campagne, il a fini par accepter l’idée qu’il fallait changer. C’est le début de la semaine S comme Shuka et Kali doivent aller chez le toiletteur, demain après-midi mais on se demande si on ne va pas annuler le rendez-vous car avec des températures annoncées de l’ordre de près de 40°, ça ne serait pas très raisonnable de les faire revenir sous un tel cagnard. On verra bien si on accepte ma demande de report. Il faut aussi penser à eux deux, les chiens.

Aujourd’hui, c’est le début de la semaine S comme Super Léon Marchand, gagner la médaille d’or du 400 mètres 4 nages aussi facilement, ça m’a fait penser un peu à moi. Non pas que je sois inscrit pour une épreuve de natation mais quand je vais à la piscine, moi aussi, je me lance des défis. Le 400 mètres pépère peinard, c’est un peu ma spécialité. Et rien que pour ça, je pourrais aussi me retrouver sur un podium, moi. C’est la semaine S comme sept fois, c’est la bonne, la première intervention du président aura lieu jeudi matin et ma foi, je me dis que ça serait peut-être bien qu’on soit déjà  vendredi quand je vais le ramener à la maison. En attendant l’autre opération, début septembre. Pfou, vivement l’automne, vraiment. Vivement la fin de ce début de canicule. Vivement l’hiver et le froid.

Semaine S comme saucisses lentilles. Non, ce n’est pas prévu au programme des menus de ma semaine mais j’avais envie de parler de ce plat que je ne fais justement aux frimas. Et je trouve triste que ces saucisses et ces lentilles soient un peu délaissées pendant l’été. Mais les saucisses, ça peut être très sympa pendant les vacances. Personnellement, je ne suis pas spécialement très branché barbecue mais plancha, un peu plus. Semaine S comme sauf que je n’en ai pas, de plancha, justement. Alors ma foi, on va rester sur des choses plus simples. Surtout que mercredi et jeudi, je serai tout seul à déjeuner et à dîner. Sauf si je vais prendre certains de mes repas chez le patron. Avec les chiens. Qui ne seront pas toilettés. Mais il n’y aura assurément pas de saucisses. Ni de lentilles.

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samedi 27 juillet 2024

c’est Jeux Olympiques ou Jeux Olympiques

Dis-moi, qu’est-ce qu’il y a ce soir à la télé ? Ah bon, c’est Jeux Olympiques ou Jeux Olympiques ? Je ne sais pas, je me tâte, j’hésite entre Jeux Olympiques et Jeux Olympiques. Qu’en penses-tu, Joe Olympique ? Non, je n’ai pas dit Joe, le taxi mais Joe Olympique. Il y a une nuance. Tout ne tourne pas autour des jeux olympiques quand même. Je sais bien que le monde entier nous regarde et que nous-même, nous nous regardons mais il y a autre chose, aussi. Il y a la vraie vie, autour de nous. Regarde, là-bas, sur la place, il y a un café avec une grande terrasse… Ah ben non, là aussi, il y a un écran géant avec la retransmission du rugby à 7 pour les Jeux Olympiques*. Bon, ben tant pis, on n’a qu’à aller dans un autre bar. Ce ne sont pas les endroits pour boire qui manquent, en ville. Boire ou boire. Jeux ou jeux. Je ou moi.

Ah ben non, là aussi, c’est avec des écrans de télé pour retransmettre les épreuves du jour des Jeux Olympiques. On rentre à la maison. On pourra toujours allumer la télé et regarder les Jeux Olympiques depuis notre canapé rouge. Qui n’a rien à voir avec celui de Michel Drucker (il est toujours vivant, lui, d’ailleurs, au fait ? Parce que je crois que lui, il ne participe pas aux Jeux Olympiques, cette année, sauf si je ne m’abuse.) Attention, là, le mec avec sa planche à roulettes, il va super vite sur le trottoir. Il est un peu barjot, olympique, lui, c’est un malade ! On l’a échappé belle. Mais cette émission aussi, en ce moment, quand elle est diffusée, c’est sur France 5 car sur France 2 et France 3, c’est Jeux Olympiques ou Jeux Olympiques. Tu sais que je continue d’hésiter sur le quel choisir : J.O. ou J.O.

Ce qui est difficile, dans ce choix cornélien, c’est que si je me décide sur les Jeux Olympiques sur France 2, je risque de rater les Jeux Olympiques sur France 3 et inversement. Vraiment, pendant les J.O., on n’a pas une vie facile. Mais je repense aux cafés, aux restaurants et à tous ces lieux pouvant accueillir du public afin de lui proposer à boire, pendant les Jeux Olympiques, dans les bars, ça a des chances d’être JObard. Excusez-moi d’insister comme ça mais je fais comme France Télévisions, c’est J.O. sur J.O. sur J.O. On verra si on tient pendant toute la durée de ces jeux à ce rythme-là. Et puis, il y a des matins comme ça où on se demande si on n’aurait pas mieux fait de rester couché. Tiens, regarde ma main, prends-la dans la tienne et tournons ensemble… Jeux olympiques de main, jeux olympiques de vilain. Pas mieux.

* Médaille d'or pour l'équipe de France au rugby à 7!!!

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vendredi 26 juillet 2024

cérémonie d’ouverture (billet non garanti sans J.O.)*

Moi, des cérémonies d’ouverture, j’en fais plusieurs fois par jour quand je rentre chez moi, que j’ouvre la porte de l’immeuble avec mon pass ou que j’ouvre la porte de mon appartement. Et idem quand je vais chez le patron et que j’ouvre le portail de son garage pour rentrer une poubelle ou celui de son jardin pour entrer chez lui. Et on n’en fait pas autant que pour la cérémonie d’ouverture d’hier soir, à Paris. Pardon ? Il faut dire Paris 2024 ? Non, moi, je dis Paris car Paris sera toujours Paris alors que 2024, un jour, dans moins de six mois, il sera délaissé pour que 2025 prenne sa place. En tout cas, ce matin, j’ai la tête dans le cul et ce n’est pas un graffiti hospitalier, c’est moi qui vous le dis. Non, je me suis couché tard à cause de Tony Estanguet et Thomas Jolly. Et à cause de quelques 2 milliards de téléspectateurs.

Je me demande d’ailleurs comment j’ai fait pour tenir jusqu’au bout. Parce que j’ai quand même vu Daphné Burki en larmes et ça m’a fait de la peine car je sais qu’il n’y avait pas que la décompression que tout se soit bien passé (hormis la pluie… Quoique… Quoique, parfois, ça donnait un certain charme à l’ensemble) et moi, j’ai intérieurement poussé un ouf de soulagement.** À la fois parce que c’était fini et parce que je n’ai pas vraiment l’habitude de me coucher à une heure aussi tardive. Et j’avais hâte de retrouver mon lit sauf que du coup, je n’ai pas pris le temps de lire, pour une fois, avant de fermer les yeux et ça m’a manqué ça. Ce que j’ai pensé de la cérémonie d’ouverture ? C’était bien. C’est tout ? Non mais je vais encore passer pour un mec qui n’est jamais content. Mais si vous insistez…

Sur la Seine, j’ai trouvé le cheval mécanique interminable et pareil quand les 4 légendes internationales ont porté la flamme olympique par bateau jusqu’au Louvre, les lasers sur la Tour Eiffel... Non, je ne suis pas tout le temps en train de tout critiquer. Oui, parfois, je râle, aussi. Mais sinon, j’ai trouvé l’ensemble à la fois grandiose et déjanté. Certains tableaux m’ont enthousiasmé : Lady Gaga, par exemple ; le défilé de mode et Philippe Catherine ; la course folle du porteur masqué sur les toits de Paris ; les délégations sur les bateaux (je jouais à devenir les pays qui devaient arriver…) et toutes les vues sur la capitale, l’hommage aux grandes femmes qui ont participé à l’histoire de la France, l’apparition de Céline Dion et l’ensemble des derniers porteurs de la flamme. Alors, hein, quoi ?

* Billet non garanti sans Jeux Olympiques.

** Mais aussi parce qu’il n’y a pas eu de sabotage contrairement à la SNCF, la nuit précédente, ni d’attentat…

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jeudi 25 juillet 2024

tant pis, je ne tiens plus

Tant pis, je ne tiens plus. Comme personne ne s’est plaint que je n’ai pas eu le temps ni la place de publier les graffiti repérés dans les WC de l’hôpital Haut-Lévêque, avant-hier, je vais faire comme si la foule entière, celle de tous ceux qui vont suivre la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, me le réclamait à corps et à cris. « Les graffitis ! » « Les graffitis ! » « Les graffitis ! » Mais je vous préviens, après, ne venez pas vous plaindre parce que vous serez choqué(e)s, s’il n’avait tenu qu’à moi, je n’en aurais jamais reparlé de tout ça. Parce qu’il faut que je vous l’avoue humblement, tous ces graffitis, moi, ça m’a laissé totalement froid. Ça ne m’a pas du tout intéressé. Et si j’ai fait des photos, c’est uniquement parce que je savais qu’on allait peut-être me les réclamer et que je voulais alors m’en souvenir.

Je vous préviens une dernière fois, personne n’est obligé de lire la suite. Si vous êtes une âme sensible, si vous êtes un peu bégueule et/ou si vous êtes cul-béni, passez tout de suite au billet de demain, ne restez pas sur celui-ci. Surtout pas. Allez, on va commencer par les premiers graffitis : « Les Landes – allez, on peut apprendre à sourire un peu plus – Belgique » et « Ce mur est plus croustillant qu’une série. » Je vous l’avais dit, c’est hard, hein ? Maintenant, c’est un peu vrai aussi que c’est un peu abscons. Car je ne vois pas le rapport entre le fait d’apprendre à sourire, les Landes et la Belgique. Mais bon, chacun a le droit de s’exprimer, semble-t-il, dans ces WC de centre hospitalier. Ou alors, ça voudrait dire un truc comme « la langue pour apprendre à sourire, belle gigue » ? Mouais, non, je ne suis pas sûr.

Autre exemple « Ton pouce, BH, nique ta mère, TG, fils de pute » sauf que je ne garantis pas l’exactitude de la ponctuation. Et je ne sais pas qui sont BH et TG. Ou encore « Vive la mentalité de ces cons de bordelais. » Bon là, ça me semble clair bien que c’est un peu contradictoire, à mon goût. Le suivant est encore plus limpide : « Envie de sucer une grosse… Moi aussi. Vive les partouzes, vive ta femme, vive la Corse. » Aucun commentaire de ma part sur celui-ci. Encore ? « Bardella, t’es mort. Vive la France ! » et celui-là « Stéphane est l’amour de ma vie pour l’éternité, que le monde entier le sache, je t’aime. » Comme je pense que ça ne me concerne pas, je ne suis pas spécialement flatté. Il y a même quelqu’un qui a ajouté « Ben, il a de la chance ! » mais on ne sait pas qui non plus. C’est dommage, cet anonymat, non ?

P.S. On est quand même en droit de se demander pourquoi tous ces graffitis dans un centre hospitalier, non ?

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j’ai fait un cauchemar

J’ai fait un cauchemar. Ça ne m’arrive pas souvent mais j’ai fait un cauchemar terrible. Je sais que je rêve beaucoup et j’ai même l’impress...